• Il y a quelques mois j’ai fait la connaissance par téléphone d’un collègue de travail, avec qui le courant est très vite passé. Chaque fois que je lui parlais au téléphone, pour des questions professionnelles, je ressortais de là ragaillardie, rassérénée, pleine de joie, de force et de bien-être, une impression de

    pétillance, comme l'impression d'éternité que j'ai ressentie sur le Nil.

    J'avais l'impression d'avoir plein de choses à lui raconter, à partager avec lui, des émerveillements sur des bouquins, des films, des parfums, de la musique, des paysages ou des tableaux...

     

    En tous les cas cette sensation de légèreté, d'invulnérabilité, demandait à être approfondie, peut-être cultivée... Nous avons commencé un début d’amitié et nous nous sommes téléphoné en dehors du boulot, en toute clarté : moi j’étais libre, pas lui.

     
    J’étais très contente que nous devenions amis. Mais cette amitié a assez vite avorté, quand je me suis aperçue qu’il ne s’intéressait pas vraiment à ce que je lui disais, ne se dévoilait jamais mais était juste flatté par les compliments que je lui prodiguais. Il n’avait pas enregistré mon N° de téléphone, ne se rappelait plus ce que je lui avais dit ou écrit la veille, me donnait des conseils comme à une petite sœur un peu arriérée…
     

    J’avais quand même découvert grâce à lui cette notion de pétillanceLa pétillance c’est pour moi le contraire de dépression, de blues, de déprime. Quand je suis en état de «  pétillance » je me sens une wonderwoman, une presque fée qui pourrait de ses simples mots transformer le monde et contribuer à le rendre meilleur.

     

    Qu’est-ce qui me fait pétiller ?

    •   * Une discussion au sujet de livres, de films de tableaux

    •   * Un appel surprise d’un de mes proches à l’inverse du télémarketing (vente par téléphone même les jours fériés ou le dimanche à 9h du matin) qui m’irrite au plus haut point

    •   * Un remerciement offert par quelqu’un

    •   * Un cadeau du net comme le prix Award de l’amitié par nos mots et le mandala de Marc de Metz ou le P’tit Prince de Michel

    •   * Un livre où je suis entrée, où j’ai pleuré et où j’ai ri (par exemple : « Les yeux jaunes des crocodiles » de Katherine PANCOL ou « L’élégance du hérisson » de Muriel BARBERY)

    •   * Un film là aussi où j’ai ri et pleuré (par exemple : « Gran Torino » de Clint Eastwood, ou « Slumdog millionnaire » ou « La première étoile »)

    •    

    Cette sensation de pétillance est très agréable, pour moi et je crois pour les autres.

     

    Comment développer ces états de pétillance ?

    L’appétit yance vient en mangeant…

    La pétillance se cultive… Pour cela il faut rire, partager ses émotions, s’ouvrir au monde, découvrir, s’émerveiller, rêver, écrire, lire, parler, prendre le temps de remercier, offrir des cadeaux, laisser des commentaires, dire ce qui est bien, ce qui plait, ce qui vous touche….


    8 commentaires


  • Pigeons barbotant
    la tête à l' endroit
    dômes se reflétant
    la tête à l' envers : un joli texte d'Eva, du blog les doudous  d'Eva, rien que pour moi ! Bisous Eva


    J'ai participé au concours photo organisé par Dana sur le thème des reflets avec la photo ci-dessous, prise à Venise en octobre 2002. C'était l'époque des grandes marées et la place Saint Marc était en partie inondée, ce qui en faisait un véritable régal pour les yeux.


    8 commentaires
  • Voici quelques portes photographiées en juillet 2008, dans les Cyclades, portes qui m'ont fait rêver...



    Les unes parcequ'elles ouvrent directement sur la mer Méditerranée :

    Les autres parcequ'elles s'entrouvrent très légèrement, juste pour laisser filtrer le mystère :


    Cette dernière me fait particulièrement rêver... Elle doit en avoir des histoires à raconter, rafistolée tant bien que mal, avec des zestes de bleu par endroit...


    Celle-là qui ouvre sur un garage minuscule ou même le bateau ne pourrait pas entrer... Je m'imagine bien essayant de rentrer ma voiture... Me connaissant je réussirais à l'écorner sur les côtés et sur le toit...


    Suivez la flêche, c'est la direction du bonheur...

    9 commentaires
  • Me voilà revenue à la maison après un violent orage de pluie et de grêle qui vient de bloquer la rocade Bordelaise, provoquant des accidents et faisant jaillir un geyser d'eau boueuse de plusieurs mètres de haut par l'éclatement d'une bouche d'égout. Je n'ai pas pu descendre de la voiture pendant plusieurs dizaines de minutes. De beaux grelons de la taille d'une pastille de menthe martelaient le toit de ma modus. Impressionnant !

    L'escargot n'en menait pas large : il s'est abrité (aussi vite qu'il a pu) sous le balcon.



    Et moi je me suis dépêchée aussi de m'abriter...
    C'était presque en direct de Mérignac city...

    J'étais fière de la taille de mes grelons, mais je m'avoue vaincue. A 25 kms de là, à Saint-André-de-Cubzac où habite Hélène, c'était pire que ça.
    Allez voir son article !

    11 commentaires
  • Une femme a dû prouver son âge à l’aide d’une pièce d’identité pour acheter des petites cuillères dans un supermarché Anglais. Le vendeur a justifié sa demande en invoquant le fait qu’un homme avait déjà été assassiné à l’aide d’une petite cuillère. Source : Zigonet.com


    Alors là, je dis comment ? Comment peut-on assassiner quelqu’un avec une petite cuillère ?

    Quand nous étions jeune, ma sœur m’a planté une fourchette dans la main (planté, j’exagère, juste un peu plus que piqué) suite à une dispute , mais une cuillère ?

    Quel mal peut-on faire avec une cuillère à dessert ou à café ? Assommer, non… Etrangler, non… Noyer, non… Poignarder, non… Etouffer, non… Brûler, non… Découper, non…

    Au mieux avec beaucoup de force et une victime consentante, on pourrait peut-être la faire avaler…

    Ou s’en servir pour gaver la personne à condition de disposer de beaucoup de temps et là-aussi que la victime soit consentante…

    Je brûle : empoisonner, mais un verre ou une cuillère à soupe sont tout aussi dangereux dans ce cas…

    Avec deux cuillères il est vrai que l’on peut faire des œillères. A condition d’arriver à les faire tenir, on peut ensuite pousser la victime dans le vide, d’un toit ou d’une fenêtre, mais un foulard serait plus pratique…

    Déguster à la petite cuillère… Mais là il faut que la victime soit très tendre et très consentante…

    J'ai beau chercher : je n'imagine même pas comment un homme a pu être assassiné avec une cuillère à café. S'il y a un inspecteur Columbo parmi vous...


    4 commentaires