• Michel d'Auriac nous a proposé sur son blog dédié à la photographie de publier notre première photo et en raconter les circonstances. J'ai apprécié les témoignages qu'il a soigneusement collectés, dont certains très émouvants. Alors je me suis décidée à participer. J'ai retrouvé l'album où j'ai collé mes premières photos et je les ai photographiées.

    Elles doivent dater de mes 15-16 ans (1972). J'avais un Konica Pop, argentique. Je prenais les photos avec parcimonie car les pellicules et surtout le développement coûtaient cher. Quand j'allais chercher ma pochette photo chez le photographe c'était un vrai ravissement. Chaque photo était ensuite collée dans un album et légendée avec un poème (très souvent de Jacques Prévert) tapé à la machine. J'avais une préférence pour les paysages : ciels et couchers de soleil sur le Bassin d'Arcachon où je passais mes vacances et pour les surimpressions qui me fascinaient, peut-être pour le côté magique...




    Pour les photos noir et blanc nous les tirions nous mêmes, mon frère et moi, dans une pièce noire aménagée où nous passions beaucoup d'heures à nous émerveiller et parfois nous disputer quand le résultat obtenu n'était pas celui escompté...

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  • Mon fils cadet, celui des dents cassées, et des "clés sont sous le paillasson", ma seconde prunelle, m'a apporté ce soir son cadeau pour la fête des mères : une magnifique orchidée dans un grand vase, empli de pétillance sous forme de boules roses et blanches. Je ne résiste pas au plaisir de vous le montrer.

    Il y a deux ans il m'avait offert une plante moins fragile : la "flip-flap", plante solaire. Les feuilles bougent toute la journée tant que la lumière alimente le petit panneau solaire, et comble du luxe : il y a deux rythmes différents possibles...

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  • En avril 1999, nous avons passé une semaine de vacances en Martinique, mon ex mari, nos deux fils et moi, sur la presqu'ile de la Caravelle.
    Nous avons fait le tour de l'île, nous arrêtant sur les plus belles plages : celle des Salines dans le sud de l'île,
     celle des Anses d'Arlet sur la côte ouest, et celle de la pointe Faula sur la côte est, avec son eau d'un vert très pâle.

    Nous avons visité le jardin de Balata sous la pluie, admirant notamment les roses de porcelaine (pas de Chine) encore scintillantes de goutelettes.

    Les enfants se baignaient dans la piscine de l'hôtel dès que nous revenions de nos balades. Même enduits de crème, l'aîné a été brûlé sur les épaules au second degré et il a fallu de retour chez nous lui mettre du tulle gras sur les coups de soleil. Quant à moi j'ai été piquée par un moustique infecté (les moustiques m'adorent). Au retour j'avais une pièce de 10 centimes sur la cheville pleine de pus qui a eu du mal à guérir. 

    Nous avons déjeuné dans des petits restaurants créoles et dégusté du "poulet boucané". Je ne connais pas la recette. C'est du poulet grillé, un peu fumé, avec des senteurs de citron et découpé de manière tout à fait différente à la méthode traditionnelle utilisée en métropole (pilons, ailes, cuisse, blanc). Le poulet boucané est découpé de manière plus anarchique, un peu à la machette. Difficile à expliquer mais c'est succulent. Rien qu'à en parler j'ai des senteurs exotiques qui me picotent le nez.
    Le poulet boucané a beaucoup plu et aussi beaucoup fait rire mes fils, et depuis chaque fois que je rate la présentation d'un plat ou d'un gâteau (je suis assez maladroite) je dis qu'il est "boucané". Ce mot magique arrange tout. J'ai fait des des rôtis boucanés, des tartes boucanées, des babas boucanés...
    Je m'arrange en vieillissant et je "boucane moins"...

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  • Quand je suis allée en Corse, j'ai participé à une balade proposée par l'hôtel et animée par mon fils.
    Nous avons marché le long de la falaise surplombant la plage jusqu'à une rivière qui se jette dans la mer, admirant les rochers et la flore, les montagnes au loin avec un petit village niché tout en haut.
    Au retour tous étaient pressés de rentrer. J'étais  un peu à la traîne regardant partout autour de moi pour dénicher une plante ou un arbre à photographier. Et j'ai vu alors une jolie tortue sur le bas-côté s'enfonçant dans le maquis.

    Presque nez à nez avec elle... J'ai appelé les autres marcheurs qui sont venus admirer cette jolie princesse en liberté avec sa caravane sur le dos. Elle m'a rappelé la tortue que mon père avait ramené du Maroc quand j'étais très jeune. Même taille, même carapace. Bien sûr je voulais la photographier de face mais impossible de me coucher face à elle dans la broussaille.

    Un des touristes a pris doucement la tortue dans sa main pour que je puisse lui tirer le portrait. Mais quand elle m'a vue cette fois vraiment "nez à nez", elle a eu peur et est rentrée chez elle.

    Le monsieur a reposé délicatement la tortue qui m'a tourné le dos et s'est enfuie le plus vite qu'elle a pu.
    Les tortues Corses seraient elles encore plus timides que les écureuils bleus ?


    Des tortues j'en ai vues de taille très différentes : petites tortues de Floride offertes par mon père à mes fils lorqu'ils étaient enfants. Je leur avais acheté un bac spécial avec plongeoir mais elles n'ont pas amusé longtemps mes garçons et sont mortes un jour sans que l'on sache de quoi.

    Aux Seychelles, sur l'île Cousin dont je vous ai déjà parlé, j'ai rencontré Monsieur Georges, tortue centenaire, de belle taille. Si grande qu'elle n'a pas logé en entier sur la photo (bon d'accord, je n'ai pas été très bon reporter, je n'ai pris que la tête).

    Sur La Digue, aux Seychelles aussi, une tortue se balade sur la route en toute tranquillité car il n'y a pas de voiture sur cette île, juste des chars à boeufs et des vélos. Cette tortue profite de la vue sur la mer à son rythme. Elle "roule" sagement à gauche, comme l'exige le code de la route dans ces îles.



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  • Maman, je t'aimais.
    Tu étais toujours là pour écouter,
    Pour nous parler, nous encourager.
    Tes petits enfants, tu adorais.

    Maman, je t'aime.
    Pas un jour ne se passe
    Sans qu'à toi je ne pense.

    Maman, toujours je t'aimerai,
    Jamais je ne t'oublierai.

    Bonne fête des mères à toutes les mamans, biologiques ou adoptives, vivantes ou décédées !


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