• Aimez vous jouer au portrait Chinois ? Si oui, laissez votre portrait Chinois en commentaire ou vos coordonnées. Je le publierai.
    En attendant, voici le mien.

    Si j'étais une couleur, je serais le bleu...
    Si j'étais un arbre je serais un cyprès chauve, flamboyant à l'automne,
    Si j'étais une fleur, je serais un lotus ou une rose de Chine...

    Si j'étais une région, je serais le Sud-Ouest,
    Si j'étais un sport, je serais le tennis de table...
    Si j'étais un écrivain, je serais Boris Vian...
    Si j'étais un métier, je serais "puiseur de merveilles"...
    Si j'étais un art, je serais l'aquarelle ou la mosaïque...
    Si j'étais un animal, je serais un écureuil

                                                             ou un crapaud

                                                                  ou une abeille...



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  • Je vous ai parlé il y a quelques jours de ma volonté de devenir goûteur d’eau, ainsi que de l’organoleptique.

    Hier soir après le boulot j’étais conviée à la formation promise pour apprendre à déguster l’eau. Cette formation très conviviale, organisée par la Lyonnaise des Eaux, réunissait 13 « gôuteurs » dont 7 femmes + 2 formateurs et la responsable de la Communication. En prime nous avons été filmés par une association de consommateurs qui travaille en partenariat avec FR3.

    Petite présentation du réseau d’eau de la Communauté Urbaine de Bordeaux et quelques notions de physiologie (les bourgeons gustatifs situés sur la langue permettent de reconnaître le sucré sur le bout, l’amer au fond, le salé et l’acide sur les côtés) et puis début de la dégustation.


    Nous avons d’abord dégusté chacun 4 échantillons d’eau à 25 ° avec pour objectif de reconnaître de l’eau sucrée, de l’eau salée, de l’eau acide et de l’eau amère. Résultats très mitigés pour cette 1ère épreuve. Ma voisine avait tout juste, mon voisin tout faux et moi je n’ai reconnu que le salé et le sucré…

    Seconde épreuve : reconnaître des sensations : astringente (assèchement de la bouche)  ; métallique (perçue au niveau des dents et principalement en arrière de la bouche)  ; thermique (liée à la température de l’eau) ; douleur (léger picotement en bouche)

    Troisième épreuve : reconnaître le goût et l’odeur du chlore, du moisi, de produits pharmaceutiques, de substances citronnées, de colle, de vernis, etc… Un flacon chauffé à 45° circulait pour l’odeur. Chacun à son tour devait le secouer, l’ouvrir, sentir et écrire sur sa feuille l’odeur reconnue. Ensuite nous devions boire la même eau provenant d’un flacon maintenu à 25 % pour reconnaître le goût…

    Certaines eaux avaient vraiment un goût exécrable… Entre deux « dégustations » (difficile de dire dégustation parce qu’aucune eau n’était vraiment bonne), nous pouvions grignoter un morceau de pain azyme ou boire une gorgée d’eau minérale pour retrouver un goût neutre.


    C’est vraiment difficile ! Parait-il que comme tout il faut s’entraîner…

    En devenant goûteur d’eau nous nous engageons (bénévolement bien sûr) à participer tous les quinze jours à l’Observatoire du goût de l’eau : en tant que sentinelle nous devrons faire un rapport sur l’eau de notre robinet et signaler tout changement de goût, odeur ou couleur…



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  • "Espoir+Volonté=Joie"
    Quel joli nom pour un bateau, n'est-ce pas ? C'est celui d'une barque, photographiée il y a quelques années, en Martinique, aux Anses d'Arlet. C'était en 1999, avec mon premier appareil photo numérique, quand personne n'y croyait parce que la qualité était médiocre. N'empêche que j'ai imprimé ces photos sur mon imprimante Epson photo sur du papier de bonne qualité et les ai affichées dans mon bureau depuis. Quand j'ai un coup de blues, ou l'impression de me battre contre des moulins à vent, je regarde ma barque et je repars !




    J'aime bien aussi le nom de cette autre barque Martiniquaise : "Un jour dans ma vie".




    Ou celle de cette barque photographiée à Aveiro (Portugal) par mon frère, Philippe, sur laquelle est peint un couple d'amoureux entourés de fleurs avec la phrase : "Abreme a porta de teu jardim" (ouvre moi la porte de ton jardin). Belle déclaration d'amour....



    Et puis une belle porte photographiée à Grand Rivière en Martinique qui se prénomme "L'attirance des Jaloux"


    Avez vous découvert d'autres noms aussi porteurs de rêve et d'espoir, au cours de vos promenades ou voyages ?

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  • Il y a quelques mois j’ai fait la connaissance par téléphone d’un collègue de travail, avec qui le courant est très vite passé. Chaque fois que je lui parlais au téléphone, pour des questions professionnelles, je ressortais de là ragaillardie, rassérénée, pleine de joie, de force et de bien-être, une impression de

    pétillance, comme l'impression d'éternité que j'ai ressentie sur le Nil.

    J'avais l'impression d'avoir plein de choses à lui raconter, à partager avec lui, des émerveillements sur des bouquins, des films, des parfums, de la musique, des paysages ou des tableaux...

     

    En tous les cas cette sensation de légèreté, d'invulnérabilité, demandait à être approfondie, peut-être cultivée... Nous avons commencé un début d’amitié et nous nous sommes téléphoné en dehors du boulot, en toute clarté : moi j’étais libre, pas lui.

     
    J’étais très contente que nous devenions amis. Mais cette amitié a assez vite avorté, quand je me suis aperçue qu’il ne s’intéressait pas vraiment à ce que je lui disais, ne se dévoilait jamais mais était juste flatté par les compliments que je lui prodiguais. Il n’avait pas enregistré mon N° de téléphone, ne se rappelait plus ce que je lui avais dit ou écrit la veille, me donnait des conseils comme à une petite sœur un peu arriérée…
     

    J’avais quand même découvert grâce à lui cette notion de pétillanceLa pétillance c’est pour moi le contraire de dépression, de blues, de déprime. Quand je suis en état de «  pétillance » je me sens une wonderwoman, une presque fée qui pourrait de ses simples mots transformer le monde et contribuer à le rendre meilleur.

     

    Qu’est-ce qui me fait pétiller ?

    •   * Une discussion au sujet de livres, de films de tableaux

    •   * Un appel surprise d’un de mes proches à l’inverse du télémarketing (vente par téléphone même les jours fériés ou le dimanche à 9h du matin) qui m’irrite au plus haut point

    •   * Un remerciement offert par quelqu’un

    •   * Un cadeau du net comme le prix Award de l’amitié par nos mots et le mandala de Marc de Metz ou le P’tit Prince de Michel

    •   * Un livre où je suis entrée, où j’ai pleuré et où j’ai ri (par exemple : « Les yeux jaunes des crocodiles » de Katherine PANCOL ou « L’élégance du hérisson » de Muriel BARBERY)

    •   * Un film là aussi où j’ai ri et pleuré (par exemple : « Gran Torino » de Clint Eastwood, ou « Slumdog millionnaire » ou « La première étoile »)

    •    

    Cette sensation de pétillance est très agréable, pour moi et je crois pour les autres.

     

    Comment développer ces états de pétillance ?

    L’appétit yance vient en mangeant…

    La pétillance se cultive… Pour cela il faut rire, partager ses émotions, s’ouvrir au monde, découvrir, s’émerveiller, rêver, écrire, lire, parler, prendre le temps de remercier, offrir des cadeaux, laisser des commentaires, dire ce qui est bien, ce qui plait, ce qui vous touche….


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  • Pigeons barbotant
    la tête à l' endroit
    dômes se reflétant
    la tête à l' envers : un joli texte d'Eva, du blog les doudous  d'Eva, rien que pour moi ! Bisous Eva


    J'ai participé au concours photo organisé par Dana sur le thème des reflets avec la photo ci-dessous, prise à Venise en octobre 2002. C'était l'époque des grandes marées et la place Saint Marc était en partie inondée, ce qui en faisait un véritable régal pour les yeux.


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