• Depuis que j'ai lu et adoré "Changer l'eau des fleurs" de Valérie Perrin, j"ai envie de lire le roman que son héroïne, Violette, lit et relit continuellement : "L'oeuvre de Dieu, la part du Diable" de John Irving. Je l'ai cherché sans le trouver. J'ai acheté d'autres oeuvres de cet écrivain, auteur d'une quinzaine de romans, et j'ai emprunté "Avenue des mystères" à la médiathèque.

    .

    Informations pratiques : Roman de John Irving, paru aux Editions "Seuil", en mars 2016. 515 pages. 22 €.

     

    La 4ème de couverture :

    Lors d’un voyage aux Philippines, Juan Diego Guerrero, écrivain américain célèbre et vieillissant, revit en rêves récurrents les épisodes de son adolescence au Mexique, à la lisière de la décharge publique de Oaxaca où lui et sa sœur Lupe ont grandi.

    Infirme depuis le jour où une voiture lui a écrasé le pied, Juan Diego a en outre le cœur fragile; il prend régulièrement des bêtabloquants, qui le protègent des émotions, et occasionnellement du Viagra, car on ne sait jamais…

    Des émotions, il en aura tout au long de son périple, notamment avec Miriam et Dorothy, mère et fille aussi désirables qu’inquiétantes.

    Ballotté d’hôtels en aéroports, Juan Diego se remémore entre autres la mort de sa mère, femme de ménage chez les jésuites et prostituée à ses heures, « tuée » par une statue géante de la Vierge Marie; son adoption par un couple improbable rencontré dans un cirque, où son destin et celui de sa petite sœur extralucide basculent. Marqué par le hasard et l’inéluctable, ce destin s’accomplira peut-être dans une modeste église au fin fond d’un quartier pauvre de Manille.

    Dépaysement assuré dans ce récit jubilatoire et débridé, qui se teinte de gravité lorsqu’il aborde les mystères insondables de la condition humaine.

     

     

    Mon ressenti :

    Juan Diego Guerrero est un écrivain américain qui voyage aux Philippines accueilli par un ancien élève et sa famille. Tout au long du voyage, il revoit en rêve son enfance à Oaxaca, au Mexique, où il a vécu dans une décharge avec sa soeur Lupe, extralucide. Ayant appris à lire tout seul, il devient le protégé de Frère Pepe, un jésuite au grand coeur, qui travaille à l'Orphelinat des Enfants Perdus, et d'Edward Bonshaw qui vient de l'Iowa, pour être professeur. Juan Diego et Lupe quitteront les Enfants Perdus pour le cirque des Merveilles, où sévit Ignacio, le dompteur de lions, amateur de très jeunes filles.

    Au cours de son voyage aux Philippines, Juan Diego qui prend des médicaments un peu au hasard : bétabloquants et viagra, rencontre une mère et sa fille, aussi nymphomanes que mystérieuses, Miriam et Dorothy.

    John Irving nous fait voyager entre deux époques, différents pays. Je me suis attachée à Juan Diego, 14 ans, et sa soeur, Lupe qui parle beaucoup et que personne ne comprend, sauf son frère, à ses amis et protecteurs, Rivera, le chef du basurero, Frère Pepe, Edward et Flor, un travesti, le docteur Vargas.  J'ai moins apprécié le personnage qu'il est devenu, plutôt mou, manipulé par les deux nymphomanes.

    J'ai apprécié les talents de conteur de l'auteur, qui personnifie les 2 statues de la Vierge : la Vierge Marie et celle de Guadalupe, qui aborde différents sujets : la religion, le sexe, l'homosexualité, la prostitution, le sida. Ses personnages naviguent entre le bien et le mal. Je lirai avec plaisir ses autres romans.


    15 commentaires
  • Hier après-midi j'ai profité d'une éclaircie pour faire une balade. Pour une fois j'avais oublié mon appareil photo. 

    Je suis allée près du port ostréicole, comme la plupart du temps. La marée était en train de monter et la lumière était belle.  J'ai aperçu un petit oiseau faisant du sur place en vol avant de plonger sur sa proie, puis de disparaître plus loin dans les feuillages : un martin-pêcheur ! Il a effectué plusieurs fois son manège. Quel dommage que je n'ai pas pu le filmer !

    Il y avait, près des réservoirs à poissons, une dame équipée d'un gros zoom. Je me suis arrêtée près d'elle et lui ai demandé ce qu'elle photographiait : des mouettes et des canards. Alors je lui ai indiqué le martin-pêcheur en pleine action...

    Une demi-heure plus tard je suis revenue avec mon appareil photo. J'ai patienté longtemps sans revoir la "flèche bleue", mais la marée était haute, le soleil déclinait et la lumière était belle.

    Douceurs d'un après-midi d'hiver sur le Bassin d'Arcachon...
    Douceurs d'un après-midi d'hiver sur le Bassin d'Arcachon...
    Douceurs d'un après-midi d'hiver sur le Bassin d'Arcachon...
    Douceurs d'un après-midi d'hiver sur le Bassin d'Arcachon...

    J'aime beaucoup la dernière photo avec le phare du Cap-Ferret au loin (à une vingtaine de kilomètres) ; douceur et sérénité du Bassin d'Arcachon.

    Deux zooms sur la mer cuivrée, pour terminer cette série :

     

    Douceurs d'un après-midi d'hiver sur le Bassin d'Arcachon...
    Douceurs d'un après-midi d'hiver sur le Bassin d'Arcachon...
     

    17 commentaires
  • Je vous ai raconté il y a quelques jours ma mésaventure au bord du Bassin, d'Arcachon, qui m'a obligée à marcher dans la vase -sans patins- pour récupérer mon sac photo et mes lunettes.

    Je m'étais arrêtée, avec mon vélo pour photographier 3 tadornes belon aperçus au loin.

    Des tadornes de belon...
    Des tadornes de belon...
    Des tadornes de belon...

    J'ai cru d'abord qu'il s'agissait d'oies bernaches, avant de reconnaître des tadornes de belon,  les plus grands canards vivant en France.

    Ils fréquentent les zones vaseuses, le long du littoral, comme ici, à marée basse, au bord du Bassin d'Arcachon.

    Le tadorne de belon est le plus grand des canards de surface en France. Le mâle et la femelle sont sensiblement identiques. La tête et le haut du cou sont verts, le reste du cou blanc. Le bec est rouge, avec une aspérité à la base chez les mâles. Une large bande rousse ceinture la poitrine et le haut du dos. Le milieu du ventre noir précède le reste du dessous blanc. Les faces latérales du dos, noires, encadrent la partie centrale blanche. Les ailes sont bigarrées blanc, noir, vert et roux. La queue blanche est maculée de noir à son extrémité. Les plumes sous-caudales sont rousses, les pattes palmées  roses. Le tout donne un gros canard multicolore visible de loin. Source : oiseaux.net

    A priori il s'agissait d'un mâle avec une aspérité sur le bec et de deux femelles tamisant la vase avec leur bec, à la recherche de mollusques et de crustacés.

     


    12 commentaires
  • Mon premier métier, celui que j'ai exercé pendant 37 ans, c'était responsable des études et du pilotage commercial dans une banque : je maniais beaucoup de chiffres pour déterminer les objectifs des agences, réaliser les tableaux de suivi. J'ai arrêté de l'exercer en juin 2016.

    Mon second métier, c'est une activité bénévole que beaucoup d'entre vous exercent aussi : celui de blogueur, que j'exerce depuis avril 2009. Il me permet de faire partager mes différents passions pour l'écriture, la lecture, la photographie, les arbres, les voyages...

    Mon troisième métier, inventé pour l'anthologie "Les métiers improbables" (pour contribuer à réaliser le rêve d'enfants gravement malades, vendu au prix de 15 €), c'est "Attachée de presse d'une aigrette garzette". Pour celui-ci je manie appareil photo et jolis mots...

    Mon quatrième métier, inventé pour la même anthologie "Les métiers improbables", c'est "Puiseur de merveilles". Pour exercer celui-ci, il faut manier bienveillance, encouragements, soutien régulier, écoute...

    Mon cinquième métier, débuté le 1er octobre, c'est un métier qui résume un peu tous les autres, qui fait appel à mes différentes passions, mais aussi à l'écoute et la bienveillance, à mon amour pour le Bassin d'Arcachon et Arès en particulier, à mon besoin de raconter, de partager, de faire découvrir. Je suis devenue "correspondante locale de presse pour le journal Sud-Ouest pour Arès". C'est un peu long, un peu pompeux. Je préfère "mini localière", parce que cela me ramène en enfance, lorsque j'étais écolière, que je venais en vacances ici, et que cela fait aussi référence à mes études de 3ème cycle universitaire en "Aménagement du Territoire et Economie régionale du Sud-Ouest".

    Un localier est un journaliste d’une rédaction en charge  d’une rubrique locale. Le “localier” est le plus souvent installé au siège du quotidien régional ou dans des agences départementales ou locales.

    Pour moi, un "mini localier" est un localier à petite échelle.
    Je ne suis pas journaliste, mais j'écris de courts articles de 20 à 40 lignes, pour parler de la vie locale, J'interviewe des commerçants, des responsables d'associations ou de services publics, des élus. Je prends des photos, annonce ces manifestations, fais des comptes-rendus.

    L'ancien correspondant local a arrêté en juin, après 9 ans d'activité. J'ai répondu à une annonce parue dans le journal Sud-Ouest, pour voir, et j'ai été retenue. C'est une expérience intéressante qui permet de rencontrer beaucoup de personnes, de découvrir des activités, mais prenante, parfois déroutante car les articles et leur titre sont retouchés par les journalistes assurant la mise en page. 

    Le ton et le contenu des articles doivent être différents de ceux d'un blog : plus courts, plus neutres et d'actualité, accompagnés d'une seule photo.

    Il manque les retours que l'on a sur un blog à travers les commentaires, et la liberté d'écrire ce que l'on veut, sur un oiseau, une fleur ou un arbre, de corriger à tout moment. 

    Mon 5ème métier : mini localière...
    Mon 5ème métier : mini localière...
    Mon 5ème métier : mini localière...
    Mon 5ème métier : mini localière...
    Mon 5ème métier : mini localière...
     

    21 commentaires
  • Après avoir crocheté beaucoup de châles et de chapeaux en 2019, j'ai réalisé en 2020 plusieurs tuniques. Je vous ai montré ma tunique rouge au point ananas,  ma tunique bleue au point coquilles, ma tunique jaune crochetée en diagonale, ma tunique bleue à manches courtes, ma tunique bleue lavande en point relief et ma tunique bleu-vert en point zigzag.

     

    Je viens de terminer un gilet à manches courtes, couleur grenadine, crocheté avec un crochet n° 4,5. J'ai utilisé 10 pelotes de 50 grammes de la variété "Mirage" d'Adriafil. Les points utilisés : maille chaînette, maille coulée, brides et brides en relief.

     

    J'ai trouvé les explications sur la chaîne You Tube de "Il filo rosso" : 1h16 d'explications en italien. Je ne parle pas l'italien mais avec la vidéo et pas mal de retours en arrière, j'ai réussi à comprendre. Le gilet se tricote en une seule pièce, ce qui évite le montage des différentes pièces.

    Un gilet à manches courtes, au crochet...
    Un gilet à manches courtes, au crochet...
    Un gilet à manches courtes, au crochet...

    15 commentaires