• Je vous ai déjà montré la Fontaine des Girondins, sur la place des Quinconces à Bordeaux ( "les fontaines de Bordeaux.", "La fontaine des Girondins - les hommes et les femmes", "La fontaine des Girondins - les chérubins", "Lumière dorée sur la fontaine des Girondins").

    Je ne résiste pas au plaisir d'admirer les personnages de ce monument chaque fois que je passe devant. J'ai pris ces photos en juin 2011.

     

    La fontaine la plus connue à Bordeaux est celle des Girondins, implantée place des Quinconces, appelée aussi «chevaux des Girondins », avec sa célèbre colonne surmontée du Génie de la Liberté brisant ses chaînes et tenant les palmes de la victoire. C'est au pied du monument et de part et d'autre de la colonne que se situent les 2 scènes qui constituent la fontaine des Girondins. 
    Cette colonne fontaine a été élevée en 1895 en hommage aux Girondins de la révolution et à la République.

     

    Coté Grand Théâtre la scène représente le "Triomphe de la République" qui sur son trône magnifie  le travail, la sécurité et la force.

     

    Coté Jardin Public, la scène représente "le Triomphe de la Concorde" qui tient à la main un rameau d'olivier. Elle protège la Fraternité symbolisée par les personnages de l'Ouvrier et du Bourgeois qui se parlent. Il y a deux groupes de trois enfants. Coté gauche ils représentent la Paix et la Fraternité qui favorisent le commerce alors que coté droit c'est la Prospérité qui encourage les Arts : peinture, musique et sculpture.

    La Fontaine des Girondins à Bordeaux : côté Jardin Public...
    La Fontaine des Girondins à Bordeaux : côté Jardin Public...
    La Fontaine des Girondins à Bordeaux : côté Jardin Public...
    La Fontaine des Girondins à Bordeaux : côté Jardin Public...
    La Fontaine des Girondins à Bordeaux : côté Jardin Public...
    La Fontaine des Girondins à Bordeaux : côté Jardin Public...
    La Fontaine des Girondins à Bordeaux : côté Jardin Public...

    Sur la dernière photo, je n'avais pas remarqué la grue qui semble former un carquois sur le dos de la Concorde...


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  • Je participe depuis quelques années  aux réunions d'un groupe de tricoteuses, sur le Bassin d'Arcachon. Nous nous retrouvons une fois par mois, chez l'une ou chez l'autre, pour tricoter ou crocheter, un peu et papoter, beaucoup.

    Il y a 2 ans nous avions tricoté des bonnets pour les personnes traitées en chimiothérapie.

    Depuis quelques mois mes copines tricotent des brassières, gilets, chaussons pour différentes associations, qui les envoient ensuite à l'étranger ou dans des maternités en France.

     

    La responsable d'une des associations a demandé de tricoter des pieuvres au crochet qui apaisent les prématurés.

    Grâce à ces pieuvres en crochet, les infirmières peuvent s’occuper des bébés plus facilement. Leur doudou les rassurent et les occupent, les aidant à se familiariser petit à petit avec leur environnement. Moins agités, les bébés n'arrachent plus les sondes qui les aident à respirer. (Source : un article de Marie-Claire)

     

    Alors j'ai cherché un tutoriel  et me suis lancée dans leur confection. Il y a des normes à respecter : type de coton, de rembourrage, taille de la tête et des tentacules.

    Voici mes trois premières pieuvres, dont l'une sera pour Valentine, ma petite-fille, née le 5 juillet, si elle plait aux parents...

     

    Petites pieuvres au crochet pour les prématurés, et pour Valentine...
    Petites pieuvres au crochet pour les prématurés, et pour Valentine...
    Petites pieuvres au crochet pour les prématurés, et pour Valentine...
    Petites pieuvres au crochet pour les prématurés, et pour Valentine...
    Petites pieuvres au crochet pour les prématurés, et pour Valentine...

    J'ai amélioré le tutoriel pour diminuer la partie "couture des tentacules", et je le mettrai sur mon blog "Merci mes petits doigts".


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  • J'avais lu de bonnes critiques sur ce livre, et je l'ai acheté en librairie lors de ma balade à Périgueux.

     

    Informations pratiques : paru en août 2019 aux éditions "Albin Michel". 251 pages. 18,90 €

     

    L'auteur : c'est le premier roman de Victoria Mas, récompensé par le Prix Stanislas, le Prix Patrimoines, le Prix Première plume et le prix Renaudot des lycéens.

     

    La 4ème de couverture :

    Chaque année, à la mi-carême, se tient, à la Salpêtrière, le très mondain Bal des Folles. Le temps d’une soirée, le Tout-Paris s’encanaille sur des airs de valse et de polka en compagnie de femmes déguisées en colombines, gitanes, zouaves et autres mousquetaires.Cette scène joyeuse cache une réalité sordide : ce bal "costumé et dansant" n'est rien d'autre qu'une des dernières expérimentations de Charcot, adepte de l'exposition des fous.

    Dans ce livre terrible, puissant, écrit au scalpel, Victoria Mas choisit de suivre le destin de ces femmes victimes d'une société masculine qui leur interdit toute déviance et les emprisonne. Parmi elles, Geneviève, dévouée corps et âme au service du célèbre neurologue ; Louise, une jeune fille "abusée" par son oncle ; Thérèse, une prostituée au grand coeur qui a eu le tort de jeter son souteneur dans la Seine ; Eugénie Cléry enfin qui, parce qu'elle dialogue avec les morts, est envoyée par son propre père croupir entre les murs de ce qu'il faut bien appeler une prison.

    Un hymne à la liberté pour toutes les femmes que le XIXe siècle a essayé de contraindre au silence.

    Mon ressenti :

    Ce roman se déroule en 1885, à Paris.

     

    Geneviève est intendante à la Salpétrière, rigide, intimidante, ni injuste ni malveillante, "simplement, elle n'inspire pas d'affection". Totalement dévouée à l'hôpital et au professeur Charcot qui dirige le service des aliénées elle fait le lien entre le personnel médical et les malades, sans aucune pitié pour celles-ci. Geneviève a perdu sa soeur adorée, Blandine.

    Louise est jeune et naïve, enthousiaste, attirée par un interne qui lui tourne autour.

    Thérèse est une ancienne. Elle tricote des châles (tiens, comme moi), console les autres malades, ne veut pas quitter l'asile.

    Eugénie Cléry vit dans une famille aisée, avec un père intransigeant, un frère soumis, une grand-mère qui l'écoute. Eugénie a un don, converse avec les morts, et se retrouve internée par son père, à la Salpétrière, parce qu'elle pourrait salir son nom. Eugénie est internée quelques semaines avant "Le bal des folles", événement annuel qui attire le Tout-Paris, préparé longtemps à l'avance par les pensionnaires heureuses d'être vues, certaines étant aliénées et d'autres non..

     

    J'ai apprécié les personnages de ce roman, notamment Geneviève et Eugénie.

    Le sort des femmes, à la merci de leur père, leur frère ou leur mari, il y a à peine 150 ans, m'a révoltée : de quoi être internée à cette époque-là.

     

    C'est bien écrit et captivant, avec une fin très réussie : une belle découverte et un coup de coeur pour moi.

     

    Le sujet des internés en asile à tort avait été traité aussi avec brio par Anna Hope dans "La salle de bal", roman se passant en 1911, en Grande-Bretagne, avec un bal hebdomadaire pour distraire les malades.

     

     

    Un extrait :

    - Mais la folie des hommes n'est pas comparable à celle des femmes : les hommes l'exercent sur les autres ; les femmes sur elles-mêmes.

     

    La critique de mon aminaute, Manou :


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  • Céline, la maman d'Alice (bientôt 6 ans) et Manon (2 ans et 2 mois), épouse de mon fils cadet, Aurélien, vient de donner naissance à Valentine, 3kgs700.

    Me voici donc grand-mère pour la cinquième fois : cinq petites merveilles.

    Après Alice (bientôt 6 ans), Alban (4 ans  et 8 mois), Victoire (2 ans et 3 mois), Manon (2 ans et 2 mois), voici Valentine :

     

    Vive et valeureuse

    Affectueuse et attentionnée

    Lumineuse et libre

    Epanouie et équilibrée

    Naturelle et nuancée

    Tenace et tendre

    Intelligente et imaginative

    Novatrice et non violente

    Energique et enthousiaste

     

     

    Il n'y a pas de plus belle nouvelle que la naissance d'un enfant...

     


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  • J'ai trouvé cette recette sur le joli blog cuisine : "La cuisine de Giulia", que je vous invite à aller visiter.

     

     

    Ingrédients :

    • 1 pâte feuilletée
    • 3 gros oignons de Roscoff (3 oignons rouges pour moi)
    • 2 cuillères à soupe d'huile d'olive
    • 2 cuillères à soupe de vinaigre balsamique
    • 1 cuillère à soupe de miel de lavande (miel d'acacia pour moi)
    • quelques brins de thym et de romarin

     

    La recette :

    1. Eplucher les oignons et les couper en rondelles épaisses
    2. Préchauffer le four à 180° (th 6)
    3. Dans une poêle, faire chauffer l'huile et y déposer les rondelles d'oignons
    4. Laisser colorer 3 à 4 minutes de chaque côté, en faisant attention en les retournant de ne pas détacher les anneaux.
    5. Ajouter le thym, le romarin, le miel et le vinaigre balsamique, et les laisser caraméliser pendant 7 à 8 minutes
    6. Déposer délicatement les rondelles d'oignon dans un plat à tarte 
    7. Recouvrir avec la pâte feuilletée, et rabattre les bords de la pâte à l'intérieur du moule
    8. Enfourner à 180° (th 6) pendant 25-30 minutes (jusqu'à ce que la pâte soit bien dorée
    9. Démouler sur une grande assiette

     

    Les oignons étaient bien caramélisés. J'aurais dû en mettre 1 ou 2 de plus.

    Je me suis régalée.

     

    La tarte tatin aux oignons rouges, de Giulia...
    La tarte tatin aux oignons rouges, de Giulia...

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