• J'ai découvert cette pizzeria tirée par un vélo aux informations sur France 3. Ce concept original me plait bien.

    Paul Simon est un pizzaïolo à vélo. Il tracte sa pizzéria mobile avec sa bicyclette à assistance électrique, et déploie sa petite entreprise, un peu comme une carte pop-up,  sur les marchés de Saint-Etienne du Rouvray et de Sotteville.

    Sa carriole contient : un petit four transportable dont la cuisson à très haute température rappelle celle du feu de bois., quelques tables pliantes, un mini barnum qu'il déplie en quelques minutes. Il a ainsi trouvé sa place sur des marchés de l'agglomération rouennaise.

    Il a appris les secrets des pizzas  auprès d'un maestro toulousain, et chez un traiteur italien.

    Avec les quatre minutes de préparation en fonction des goûts du client, et une minute de cuisson à 460°, la pizza est disponible en cinq minutes, et bien évidemment dans le respect du protocole sanitaire. Tout est fait à la main (la pâte est maturée pendant vingt-quatre heures à température avec peu de levure) et avec des produits frais, comme la mozzarella « Fior di latte », pour créer Margherita, Parma, Piccante et Fromaggio dans une fourchette de prix allant de 7 à 9,50 €.

    Ceux qui ont goûté ses pizzas deviennent -parait il- des clients fidèles.

    Photo France TV

    Photo France TV

     

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  • Voici quelques photos prises à la mi-décembre 2020, dans un parc près de chez moi. Il avait plu pendant plusieurs jours, et il y avait des rizières partout, dans mon jardin, comme dans ce parc :

    Après la pluie - décembre 2020...
    Après la pluie - décembre 2020...
    Après la pluie - décembre 2020...
    Après la pluie - décembre 2020...
     

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  • Jean-Pierre Bacri est décédé lundi 18 janvier à 69 ans, des suites d'un cancer.

    C'était un comédien et scénariste que j'appréciais beaucoup, notamment dans "Un air de famille", film de Cédric Klaplisch en 1996 ; "Cherchez Hortense", film de Pascal Bonizer en 2012 ; "La vie très privée de Monsieur Sim" de Michel Leclerc en 2015 ; "Grand froid" de Gérard Pautonnier en 2017 ; "Le sens de la fête" d'Eric Toledano et Olivier Nakache en 2017.

    Dans "Un air de famille", Bacri est râleur comme toujours.

    Dans "Cherchez Hortense", Jean-Pierre Bacri est époustouflant et bouleversant dans ce rôle : bougon comme toujours mais fragile, malmené par un père vachard toujours surbooké qui n'a pas dix minutes à lui consacrer et ne lui en laisse pas placer une. Pour éviter à Aurore d'être expulsée, il va prendre sur lui et oser.

    Dans "La vie très privée de Monsieur Sim", Jean-Pierre Bacri joue à la perfection Monsieur Sim, loser quinquagénaire qui vient de perdre son travail et sa femme, ne partage rien ni avec sa fille de 13 ans ni avec son père qui vit en Italie. Le film est fidèle au livre, avec des passages très drôles. Sans Jean-Pierre Bacri il serait un peu fade...

    Dans "Grand froid", en compagnie d'Olivier Gourmet et Arthur Dupont, il est très bon.

    Dans l'excellent "Sens de la fête", Jean-Pierre Bacri est impeccable dans le rôle de Max, chef d'entreprise, organisateur de mariage, au bord de la faillite, caustique comme toujours.

    Jean-Pierre Bacri a vécu 25 ans avec Agnès Jaoui, que j'apprécie beaucoup aussi; Les "Jacri", comme on les surnommait, ont écrit ensemble : "Cuisines et dépendances", "Un air de famille".

    Râleur, effondré, casseur d'ambiance, acariâtre, dépressif, neurasthénique, fatigué, maniaque ou caustique dans la plupart de ses rôles, il a aussi incarné un homme heureux (par moments) et amoureux dans "Les sentiments" de Noémie Lvovsky, en 2003.  

    Jean-Pierre Bacri, mon râleur préféré au cinéma, nous a quittés...

    Pour ceux qui l'appréciaient voici la bande annonce du "Sens de la fête" (2'30) et celle des "Sentiments" (1'39) :

    Merci, Jean-Pierre Bacri, de nous avoir fait rire, sourire et rêver !


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  • Dominique Duhoux, dit "Neneuil" était sans domicile fixe depuis 25 ans. Hospitalisé en novembre pour un cancer de la gorge, il est décédé le 16 janvier 2021, à 58 ans.

    Il vivait depuis 20 ans contre le flanc du Palais des sports à Bordeaux, s'étant installé chambre et cuisine. Depuis 2015, il avait monté un salon de lecture en plein air sous la rampe du parking Victor Hugo. C'était un troc de livre.

    Il disait : "Des livres plein les étagères. On peut en prendre gratuitement ou en laisser, c’est au choix, s’installer pour feuilleter romans ou essais, glisser (ou pas) une pièce dans la modeste coupelle qui traîne là. Mais ça a commencé tout riquiqui, il y a deux ans : quatre bouquins, récupérés sur un pas-de-porte. J’en avais lu trois, et le quatrième, on me l’a fauché avant que j’aie pu le finir. Pas grave, j’aime ça, la lecture. La musique aussi. Et je veux partager ».

    Il assurait n’avoir besoin de rien, ni RSA ni CMU, pas trop la manche, juste du respect. Étagères et fauteuils lui avaient été donnés, il en chassait les pigeons à coups de balai véhéments. Il laissait libres les issues de secours du Palais des sports, était respecté dans le quartier, recevait fréquemment des cartes postales qu'il conservait précieusement dans un album,

    Il entretenait de bonnes relations avec le quartier et le voisinage et était respecté en retour. Si certaines plaintes des voisins dénonçaient souvent les nuisances et le mauvais environnement (le parking Victor-Hugo étant « l’endroit parfait pour se piquer »), la bibliothèque était appréciée et considérée comme un rempart à la drogue. 

    En 2018, des agents de nettoyage de la ville avaient détruit sa bibliothèque, jetant meubles et livres. Les Editions N’a qu’1 œil, la libraire-disque Micita  l'ont alors soutenu, ainsi que de nombreuses autres associations, des voisins, des particuliers et il avait pu reconstituer sa bibliothèque libre...

     

    Je ne connaissais pas l'existence de cette "librairie libre" ni de cet amateur de livres atypique et je le regrette. Cette information découverte dans le journal Sud-Ouest m'a attristée.

    Quel dommage que la mairie de Bordeaux n'ait pas valorisé son concept et l'ait plus soutenu de son vivant !

    Sources : Sud-Ouest, 20 minutes, Rue89 Bordeaux

     

    Photo Sud-Ouest

    Photo Sud-Ouest


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  • Vendredi après-midi, je suis allée interviewer un Arésien, chez lui, dans le cadre de mon activité de correspondante locale de presse. Il a toujours vécu là et a une bonne mémoire. Comme je viens ici depuis 64 ans, nous avons confronté nos souvenirs sur les nombreux commerces qui se sont succédé avant de disparaître.

    En sortant de chez lui, un peu après 17 h, j'ai vu que le ciel était superbe, et je suis allée au bord du Bassin pour profiter du spectacle :

    Coucher de soleil du vendredi 15 janvier 2021...
    Coucher de soleil du vendredi 15 janvier 2021...
    Coucher de soleil du vendredi 15 janvier 2021...
     

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