• Chaque année nous avons des milliers d'oies bernaches qui viennent se poser tout le long du Bassin; Elles apprécient les algues et le plancton.

    Entre Arès et Andernos, à marée haute c'est un régal de  s'asseoir les observer... J'aime les regarder naviguer, plonger pour récupérer les algues, caqueter...

    Plusieurs années de suite, elles ont eu droit en novembre, à Andernos, à un "Festival de l'oie bernache", pour les faire connaître et sensibiliser à la biodiversité du Bassin d'Arcachon, mais bien sûr pas en 2020.

    Ces oies bernaches sont des bernaches cravant, de la taille d'un canard colvert, Elles viennent de Sibérie pour passer l'hiver sur nos côtes.

    Ores bernaches - décembre 2020...
    Ores bernaches - décembre 2020...
    Ores bernaches - décembre 2020...
    Ores bernaches - décembre 2020...
    Ores bernaches - décembre 2020...
    Ores bernaches - décembre 2020...
    Ores bernaches - décembre 2020...
    Ores bernaches - décembre 2020...
     

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  • En juin 2020, je vous avais raconté notre première sortie en canoë, avec mon frère et mon amie Martine.

    Nous nous étions approchés de la nasse de pêche, au large de la plage des Quinconces : piquets plantés en rond et entourés de fil de fer pour piéger les poissons. Sur chaque piquet était perché un oiseau : 2 cormorans, quelques mouettes et goélands.

     

    La nasse et les cormorans...

    Fin décembre, j'ai pris cette photo de la nasse, vue de la plage. Il y avait encore des cormorans perchés sur les piquets :

    La nasse et les cormorans...

    J'ai appliqué différents filtres à l'image initiale : amélioration de la netteté, effet coucher de soleil, pointillisme, postérisation puis couteau à palette...

    La nasse et les cormorans...
    La nasse et les cormorans...
    La nasse et les cormorans...
    La nasse et les cormorans...
    La nasse et les cormorans...

    J'aime bien la silhouette de ces cormorans qui se découpent sur le ciel orangé.

    La nasse et les cormorans...
     

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  • J'ai découvert cette pizzeria tirée par un vélo aux informations sur France 3. Ce concept original me plait bien.

    Paul Simon est un pizzaïolo à vélo. Il tracte sa pizzéria mobile avec sa bicyclette à assistance électrique, et déploie sa petite entreprise, un peu comme une carte pop-up,  sur les marchés de Saint-Etienne du Rouvray et de Sotteville.

    Sa carriole contient : un petit four transportable dont la cuisson à très haute température rappelle celle du feu de bois., quelques tables pliantes, un mini barnum qu'il déplie en quelques minutes. Il a ainsi trouvé sa place sur des marchés de l'agglomération rouennaise.

    Il a appris les secrets des pizzas  auprès d'un maestro toulousain, et chez un traiteur italien.

    Avec les quatre minutes de préparation en fonction des goûts du client, et une minute de cuisson à 460°, la pizza est disponible en cinq minutes, et bien évidemment dans le respect du protocole sanitaire. Tout est fait à la main (la pâte est maturée pendant vingt-quatre heures à température avec peu de levure) et avec des produits frais, comme la mozzarella « Fior di latte », pour créer Margherita, Parma, Piccante et Fromaggio dans une fourchette de prix allant de 7 à 9,50 €.

    Ceux qui ont goûté ses pizzas deviennent -parait il- des clients fidèles.

    Photo France TV

    Photo France TV

     

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  • Voici quelques photos prises à la mi-décembre 2020, dans un parc près de chez moi. Il avait plu pendant plusieurs jours, et il y avait des rizières partout, dans mon jardin, comme dans ce parc :

    Après la pluie - décembre 2020...
    Après la pluie - décembre 2020...
    Après la pluie - décembre 2020...
    Après la pluie - décembre 2020...
     

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  • Jean-Pierre Bacri est décédé lundi 18 janvier à 69 ans, des suites d'un cancer.

    C'était un comédien et scénariste que j'appréciais beaucoup, notamment dans "Un air de famille", film de Cédric Klaplisch en 1996 ; "Cherchez Hortense", film de Pascal Bonizer en 2012 ; "La vie très privée de Monsieur Sim" de Michel Leclerc en 2015 ; "Grand froid" de Gérard Pautonnier en 2017 ; "Le sens de la fête" d'Eric Toledano et Olivier Nakache en 2017.

    Dans "Un air de famille", Bacri est râleur comme toujours.

    Dans "Cherchez Hortense", Jean-Pierre Bacri est époustouflant et bouleversant dans ce rôle : bougon comme toujours mais fragile, malmené par un père vachard toujours surbooké qui n'a pas dix minutes à lui consacrer et ne lui en laisse pas placer une. Pour éviter à Aurore d'être expulsée, il va prendre sur lui et oser.

    Dans "La vie très privée de Monsieur Sim", Jean-Pierre Bacri joue à la perfection Monsieur Sim, loser quinquagénaire qui vient de perdre son travail et sa femme, ne partage rien ni avec sa fille de 13 ans ni avec son père qui vit en Italie. Le film est fidèle au livre, avec des passages très drôles. Sans Jean-Pierre Bacri il serait un peu fade...

    Dans "Grand froid", en compagnie d'Olivier Gourmet et Arthur Dupont, il est très bon.

    Dans l'excellent "Sens de la fête", Jean-Pierre Bacri est impeccable dans le rôle de Max, chef d'entreprise, organisateur de mariage, au bord de la faillite, caustique comme toujours.

    Jean-Pierre Bacri a vécu 25 ans avec Agnès Jaoui, que j'apprécie beaucoup aussi; Les "Jacri", comme on les surnommait, ont écrit ensemble : "Cuisines et dépendances", "Un air de famille".

    Râleur, effondré, casseur d'ambiance, acariâtre, dépressif, neurasthénique, fatigué, maniaque ou caustique dans la plupart de ses rôles, il a aussi incarné un homme heureux (par moments) et amoureux dans "Les sentiments" de Noémie Lvovsky, en 2003.  

    Jean-Pierre Bacri, mon râleur préféré au cinéma, nous a quittés...

    Pour ceux qui l'appréciaient voici la bande annonce du "Sens de la fête" (2'30) et celle des "Sentiments" (1'39) :

    Merci, Jean-Pierre Bacri, de nous avoir fait rire, sourire et rêver !


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