• Alban, mon petit-fils de 5 ans a passé 10 jours de vacances avec moi. C'était la 1ère fois que je le gardais chez moi et je craignais un peu qu'il s'ennuie.

    Mais tout s'est bien passé.

    Nous avons préparé des croque-monsieur et un gâteau au chocolat ensemble.

    Nous avons été nous promener au bord de l'Océan, au Grand Crohot et à Lacanau avec mon frère. Nous avons pique-niqué, joué au foot. Enfin, mon frère et lui, car il m'a nommée "remplaçante", trouvant que je jouais trop mal.

    Il a fait des tours de manège, presqu'autant qu'il voulait car il n'y avait que lui et le patron était occupé à réparer un filet de protection.

    Il est monté dans la soucoupe volante, à Arès :

    10 jours de vacances avec Alban...
    10 jours de vacances avec Alban...

    Il a testé les jeux des environs, fait du vélo et de la trottinette, visité et lu à la médiathèque.

    Il a beaucoup dessiné :

     Il a bien dormi, avec le gros nounours de son oncle Aurélien :

    Je lui ai lu de nombreuses histoires, ses préférées étant "La belle lisse poire du prince de Motordu" et "Ce n'est PAS une bonne idée ! ".

    Et nous avons beaucoup parlé et ri. Il s'est moqué de "mes faux muscles" et de mon accent, me faisant répéter "peinture" et me corrigeant à chaque fois.

    Nous avons inventé ensemble "Les histoires de Monsieur Popotin", si gros qu'il prend 2 ou 3 places quand il s'assoit : Monsieur Popotin en train, en avion, à l'auto-école... Il a dessiné la couverture de la bande dessinée que nous écrirons (peut-être un jour) ensemble...


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  • Avec Alban, mon petit-fils, et mon frère, nous avons observé un rapace dans mon jardin, en train de déguster une proie qui m'a semblé être une palombe.

    J'ai cru qu'il s'agissait d'un faucon, mais en cherchant sur le net, il me semble que c'est un "autour des palombes", appelé aussi "accipiter", ou peut-être un épervier. 

    Un petit rapace dans mon jardin, "autour des palombes" ou épervier...
    Un petit rapace dans mon jardin, "autour des palombes" ou épervier...
    Un petit rapace dans mon jardin, "autour des palombes" ou épervier...
    Un petit rapace dans mon jardin, "autour des palombes" ou épervier...
    Un petit rapace dans mon jardin, "autour des palombes" ou épervier...

    Au bout d'un moment, il s'est envolé avec sa proie qu'il a lâchée un peu plus loin...


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  • Dimanche 17 octobre, ma journée a été bien chargée. Le matin, nous avions une compétition de tennis de table par équipe à Yvrac, à 1h de route. Pour y être à 9h00, nous devions partir à 7h45, à 4. En tant que capitaine de l'équipe, j'avais organisé le départ. A 7h05 j'ai reçu un SMS d'un joueur qui se sentait mal et ne venait pas, me demandant d'appeler la remplaçante... Cela m'a mise de mauvaise humeur. Comment chercher un remplaçant, quelques dizaines de minutes avant le départ ?

    Nous sommes partis jouer à 3 au lieu de 4, avec dès le départ 5 matchs perdus sur 18 (4 simples et un double). Et nous avons perdu 5 à 13... L'équipe adverse était sympa et nous avons passé un bon moment.

     

    Nous sommes rentrés chez nous vers 14h. A 17h30, je suis partie avec 3 amies voir la pièce de théâtre dont je vous ai parlé il y a quelques jours : "Pour combien tu m'aimes ?". Nous avons bien ri et passé 1h1/2 très agréable.

     

    Dès que le spectacle a été terminé, je suis rentrée chez moi, j'ai mangé une salade et je suis partie en direction de La Rochelle (2h30 de route). Je suis arrivée chez mon fils aîné vers 22h30, assez fatiguée par la route, après avoir été éblouie par les phares. Mais j'étais heureuse car je venais chercher Alban, mon petit-fils de 5 ans, que j'allais garder pour la 1ère fois chez moi...

     

    Le lendemain matin, nous sommes repartis tous les deux, et nous avons beaucoup ri et parlé pendant le trajet.


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  • Je voulais préparer un gâteau aux pommes, mais Alban, mon petit-fils de 5 ans, a préféré préparer un gâteau au chocolat.

    J'ai trouvé une recette de "gâteau au chocolat fondant rapide sur Marmiton.

     

    Ingrédients pour 6 personnes :

     

    • 200 g de chocolat noir 
    • 100 g de beurre + 1 noix pour le moule
    • 3 oeufs
    • 50 g de farine
    • 100 g de sucre

     

    La recette :

    1. Préchauffer votre four à 180 ° (thermostat 6)
    2. Faire fondre le chocolat et le beurre coupés en morceaux au micro-ondes et verser ce mélange dans un saladier. Bien mélanger
    3. Ajouter les oeufs, la farine et le sucre. Mélanger avec un fouet jusqu'à obtention d'une pâte lisse
    4. Verser la préparation dans un moule beurré
    5. Enfourner pour 20 minutes
    6. Laisser refroidir le gâteau avant de le démouler

     

    Alban a cassé les oeufs, pesé farine et sucre, mélangé avec le fouet, versé la préparation dans le moule, et sucé ses doigts.

     

    Et nous avons commencé une partie de "Qui est-ce ?". Et bien sûr, nous avons oublié le gâteau.

    Lorsque je m'en suis rappelé il avait cuit 40 minutes et n'était plus vraiment fondant.

    Et j'ai aussi oublié que je devais attendre qu'il refroidisse avant de le démouler. 

    Du coup il s'est cassé en morceaux. Alban a dit : "Ce n'est pas grave, il sera déjà découpé".

    Comme nous avions invité à déjeuner son grand-père, mon ex-mari, j'ai dispersé des mini-smarties pour cacher les imperfections du gâteau.

    Il n'était pas vraiment fondant et pas très présentable mais bien bon...

     

     

    Le gâteau fondant au chocolat pas du tout parfait...

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  • J'ai reçu ce livre dans le cadre de l'opération "Masse critique", organisée par Babelio en septembre 2020.

    Merci à Babelio et aux Editions Monemvassia pour cet envoi.

    .

    Informations pratiques : Roman d'Yorgos Skambardonis, paru aux Editions "Monemvassia", en septembre 2020. 311 pages. 15 €.

     

    La 4ème de couverture :

    Un roman noir dans la Grèce du nord, loin des clichés touristiques.
    Le héros, quinquagénaire en instance de divorce, doit son surnom de "Primo" à ses études d'architecture en Italie, où il a plus que flirté avec l'extrême gauche, et contracté le virus des spaghettis et du Campari. Ayant hérité de l'entreprise paternelle de Pompes Funèbres, il y a découvert la face obscure de ses semblables, souvent révélée à l'occasion d'obsèques familiales.
    Joueur invétéré depuis sa jeunesse, au poker et à la roulette, il va tomber, à cause d'une dette importante, sous la coupe du "Ministre de la Nuit", parrain de la mafia de Macédoine qui, depuis son bunker près de la frontière bulgare, dirige tous les trafics possibles, et détient le moyen original de terroriser ceux qui lui résistent.
    Primo, poussé par son goût du risque et son aversion pour une existence rangée, va aussi découvrir les liens sulfureux entre le monde de la pègre et celui de la politique.
    La rencontre avec la belle Oxana, ange déchu, échouée au milieu de nulle part dans une boîte de nuit de bas étage, va-t-elle lui permettre d'échapper à ses démons ?
    Un style incisif, des expressions imagées, parfois créées de toutes pièces par l'auteur, un récit où l'horreur côtoie le grotesque.

     

     

    Mon ressenti :

    Ce roman se déroule de nos jours, en Grèce. Yannis Bekhtis, surnommé "Primo" est à la tête d'une entreprise de pompes funèbres, héritée de son père. En cours de divorce et addict au jeu, il tombe sous la coupe du "Ministre de la nuit", parrain de la mafia Grecque, usurier, passeur, proxénète et trafiquant. Primo se retrouve calife à la place du calife, et amoureux de la belle Oxana, prostituée Bulgare.

    J'ai apprécié le style de l'auteur très imagé, et l'originalité de l'intrigue. Les noms des personnages et des lieux m'ont parfois déconcertée, mais j'ai aimé découvrir ce côté noir de la Grèce, bien différent de celui que je connaissais pour y avoir été plusieurs fois en vacances.

    Quelques extraits :

    - C'est aussi un tricheur de première. Il pourrait te tirer les plombages des dents sans que tu t'en aperçoives.

    - L'avocat Margaritis Hadzithanassis avait beaucoup de tics. Toutes les deux secondes, il faisait de curieuses grimaces de la bouche et des yeux. Les réflexes nerveux de son visage rappelaient un écureuil flairant un morceau de gouda. p87

    - Marinellas jouait de l'orgue d'une main, et de l'autre, envoyait des messages à ses copines sur son portable, ou bien lançait des pois chiches à Vassilis, la souris, qui ne cessait de pointer son museau pour avoir ses mézézs. p 117Ce roman

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