• En juillet 2020, j'ai regardé 5 films sur la médiathèque numérique proposée par les bibliothèques de Gironde :  "La belle époque", "Tu mourras à 20 ans", "#Je suis là", "Un divan à Tunis" et "Les traducteurs".

     

     

    - "La belle époque", film français de Nicolas Bedos, avec Daniel Auteuil,  Guillaume Canet, Doria Tillier,  Fanny Ardant, sorti en novembre 2019. Durée : 1h56

     

    • Résumé :            Victor, un sexagénaire désabusé, voit sa vie bouleversée le jour où Antoine, un brillant entrepreneur, lui propose une attraction d’un genre nouveau : mélangeant artifices théâtraux et reconstitution historique, cette entreprise propose à ses clients de replonger dans l’époque de leur choix. Victor choisit alors de revivre la semaine la plus marquante de sa vie : celle où, 40 ans plus tôt, il rencontra le grand amour...

     

    • Mon ressenti :  Victor (Daniel Auteuil) est un dessinateur un peu usé, "has been". Sa femme, Marianne (Fanny Ardant) est psychologue sur le net. Elle le plaque. Son fils travaille aussi sur le net et lui offre un bon original, pour revivre une période qui a compté pour lui. Antoine (Guillaume Canet) est à la tête de cette entreprise qui recrée les périodes souhaitées par ses clients, historiques ou personnelles, à grand renfort de décors, costumes, 
    • Victor choisit de revivre la rencontre avec sa femme en 1974.
    • J'ai trouvé l'idée originale de pouvoir ainsi retourner dans le passé, et j'ai apprécié les acteurs : Daniel Auteuil est émouvant, Fanny Ardant qui le trompe avec son meilleur ami est aussi époustouflante et épanouie que lui est taciturne.

    ​​​​​​​

    • Ma note : 4,5/5  (Note moyenne spectateurs : 4,0/5, note moyenne presse : 3,5/5) 

     

     

    - "Tu mourras à 20 ans", film d'Amjad Abu Alala, sorti en février 2020. Durée : 1h45

     

    • Résumé :             Soudan, province d’Aljazira, de nos jours. Peu après la naissance de Muzamil, le chef religieux du village prédit qu’il mourra à 20 ans. Le père de l'enfant ne peut pas supporter le poids de cette malédiction et s'enfuit. Sakina élève alors seule son fils, le couvant de toutes ses attentions. Un jour, Muzamil a 19 ans....

     

    • Mon ressenti :
    • Je me suis très vite ennuyée et j'ai arrêté au bout d'une vingtaine de minutes.
    • (Note moyenne spectateurs : 3,6/5, note moyenne presse : 3,6/5) 
     

     

    - "#Je suis là", film français d'Eric Lartigau, avec Alain Chabat, Doon a Bae, Blanche Gardin, sorti en février 2020. Durée : 1h38

     

    • Résumé :            Stéphane mène une vie paisible au Pays Basque entre ses deux fils, aujourd’hui adultes, son ex-femme et son métier de chef cuisinier. Le petit frisson dont chacun rêve, il le trouve sur les réseaux sociaux où il échange au quotidien avec Soo, une jeune sud-coréenne. Sur un coup de tête, il décide de s’envoler pour la Corée dans l’espoir de la rencontrer. Dès son arrivée à l’aéroport de Séoul, un nouveau monde s’ouvre à lui…

     

    • Mon ressenti : 
    • Stéphane (Alain Chabat) est chef cuisinier au pays Basque où il mène une vie tranquille mais qui ne le satisfait plus. Il s'envole vers la Corée pour rencontrer Soo avec qui il échange sur le net. Et il va tourner dans l'aéroport parce que Soo ne l'attend pas, ni au propre ni au figuré. Stéphane va découvrir une autre culture, rencontrer des personnes bienveillantes, redécouvrir l'émerveillement, partager des selfies et des recettes. Et puis il va retrouver ses fils, et apprécier à nouveau sa vie
    • Alain Chabat est touchant dans sa recherche de lui-même.

     

    • Ma note : 4,0/5  (Note moyenne spectateurs : 2,5/5, note moyenne presse : 3,0/5) 

     

    - "Un divan à Tunis", film français de Manele Labidi, sorti en février 2020. Durée : 1h29

    ​​​​​​​ 

    • Résumé :            Après avoir exercé en France, Selma, 35 ans, ouvre son cabinet de psychanalyse dans une banlieue populaire de Tunis. Au lendemain de la Révolution, la demande s'avère importante dans ce pays « schizophrène ». Mais entre ceux qui prennent Freud et sa barbe pour un frère musulman et ceux qui confondent séances tarifées avec "prestations tarifées", les débuts du cabinet sont mouvementés… Alors que Selma commence enfin à trouver ses marques, elle découvre qu'il lui manque une autorisation indispensable pour continuer d'exercer…

     

    • Mon ressenti : 
    • Selma veut ouvrir un cabinet de psychanalyse à Tunis, son pays d'origine. Elle veut aider ses clients, mais va se heurter à de nombreux problèmes : lourdeur de l'administration, corruption, chantage, censure, place de la femme dans la société. 
    • Tout reste assez superficiel et ressemble plus à une succession de sketches qu'à un film.

     

     

    • Ma note : 3,5/5  (Note moyenne spectateurs : 3,3/5, note moyenne presse : 3,7/5) 

    - "Les traducteurs", film franco-belge de Régis Roinsard, avec Lambert Wilson, Sara Giraudeau, sorti en janvier 2020. Durée : 1h45

     

    • Résumé :         Isolés dans une luxueuse demeure sans aucun contact possible avec l'extérieur, neuf traducteurs sont rassemblés pour traduire le dernier tome d'un des plus grands succès de la littérature mondiale. Mais lorsque les dix premières pages du roman sont publiées sur internet et qu'un pirate menace de dévoiler la suite si on ne lui verse pas une rançon colossale, une question devient obsédante : d'où vient la fuite ?

     

    • Mon ressenti : 
    • Eric Angstrom (Lambert Wilson) est un éditeur mégalomane et odieux, assisté de Rose-Marie (Sara Giraudeau). Il réunit neuf traducteurs pour traduire le dernier roman de "Dédalus", dans le plus grand secret. Mais il y a une fuite et tout va déraper.
    • Ce huis-clos est angoissant, les rebondissements sont nombreux, mais pas toujours crédibles, surtout le final.

     

    • Ma note : 3,0/5  (Note moyenne spectateurs : 3,5/5, note moyenne presse : 2,9/5) 

     

     


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  • J'ai participé en juillet à un petit concours sur le blog d'Anne  : "ArtisAnne textile". Il s'agissait de reconnaître ce qu'elle avait photographié sur une rondelle étoilée.

    J'avais proposé : " Une fleur de grenade ? Ou du moins la teinture de grains de grenade ?".

    C'était un bout de grenade.. Personne n'a trouvé la bonne réponse Anne a envoyé une carte aux plus proches de la bonne réponse et j'en faisais partie.

    Voici la jolie carte textile que j'ai reçue, représentant une grenade, l'un de mes fruits préférés :

    Une jolie carte dans ma boite aux lettres...
    Une jolie carte dans ma boite aux lettres...
    Une jolie carte dans ma boite aux lettres...

    Les explications d'Anne :

    Cette carte textile m’a demandé pas mal de travail; ce n’est pas la plus réussie, j’ai eu l’idée d’emprisonner sous du voile que j’ai ensuite recoupé des grains de grenade coupés dans différents rouges. J’ai aimé cherché à la faire. Elle est plus symbolique que réelle comme la grenade, en tant que telle!

    Anne est une artiste passionnée de créations autour du textile, de broderie et de l'Inde, pays où elle a effectué de nombreux séjours.

    N'hésitez pas à aller lui rendre visite.sur son joli blog en cliquant ICI.


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  • J'ai emprunté ce livre de Jojo Moyes à la médiathèque, en même temps qu'un autre de ses romans : "Les yeux de Sophie" car c'est un auteur que j'apprécie. 

    Informations pratiques :

    Roman de Jojo Moyes, paru aux Editions "Milady", en 2019. 597 pages. 19,50 €.

     

    L'auteur : Jojo Moyes est romancière et journaliste. Elle vit en Angleterre dans l'Essex. Elle a déjà publié : "Avant toi", "Après toi", "Jamais deux sans toi", "La dernière lettre de son amant", "Sous le même toit" (livre voyageur), "Après tout",  "Paris est à nous", "Les yeux de Sophie"...

     

    La 4ème de couverture :

    Alice a soif d'aventures et se sent à l'étroit dans la bonne société anglaise. Aussi s'empresse-t-elle d'épouser le bel Américain qui succombe à son charme, saisissant l'occasion d'un nouveau départ. Mais le rêve américain est mis à rude épreuve dans la petite ville du Kentucky où elle atterit, et les désillusion de la vie conjugale ne se font pas attendre. Lorsqu'un projet de bibliothèque itinérante voit le jour, Alice se porte volontaire : c'est l'occasion rêvée d'échapper à son quotidien étouffant. Elle se lie alors d'amitié avec quatre bibliothécaire, parmi lesquelles la fascinante Margery, qui n'a peur de rien ni de personne. Ensemble, elles sillonnent à cheval les montagnes du Kentucky pour apporter des livres dans les zones les plus reculées, bravant tous les dangers. Mais s'il y a bien une chose dont ces porteuses d'histoires ne manquent pas, c'est de courage.

    Un roman profondément émouvant sur l'épopée de la culture et l'émancipation féminine.

     

    Mon ressenti :

    Jojo Moyes nous conte dans ce roman la vie dans le Kentucky en fin des années 1930, et notamment de la bibliothèque itinérante à cheval, tenue par des femmes très courageuses (bibliothèque ayant vraiment existé de 1936 à 1943).

    Alice est une jeune Anglaise qui vient d'épouser un bel Américain, Bennett Van Cleve, et s'installe chez lui dans le Kentucky rural. Elle déchante très vite car ils vivent chez le père, aussi riche qu'odieux. Elle se porte volontaire pour travailler dans la nouvelle bibliothèque itinérante, qui va porter des livres dans lez zones les plus rurales.

    Elle va se lier d'amitié avec les autres bibliothécaires : Margery la rebelle, Beth, Izzy et Sophia.

    Les débuts, à dos de cheval, dans des zones montagneuses et escarpées, avec des conditions climatiques difficiles : neige, inondations, et des "clients" parfois hostiles et misogynes, sont difficiles.

    J'ai aimé les personnages de ce roman, surtout Alice et Margery, et aussi leurs compagnons : Fred et Sven, les efforts des bibliothécaires pour faire circuler la lecture, le courage de ces femmes.

     

    Cette bibliothèque itinérante m'a rappelé le bibliobus de mon enfance, dans les années 1950-1960. Le bibliobus était un service de bibliothèque ambulante, en milieu rural. Il desservait les petits villages une fois par semaine, apportant des romans et bandes dessinées disposés sur ses rayonnages, à l'intérieur de la camionnette. Le choix était restreint, mais son passage était un moment de bonheur...que vous avez peut-être utilisé vous aussi


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  • Hier soir, j'ai regardé sur Arte, un très joli film que vous avez peut-être vu aussi : "Maudie". 

    , film de Aisling Walsh, sorti en 2016. Durée : 1h50 

     

    • Résumé :            Dans la province canadienne de la Nouvelle-Ecosse, Maud Lewis consacre son temps libre à la peinture. Pour gagner son indépendance et ne pas être un fardeau pour sa tante, qui l'a recueillie à la mort de ses parents, Maud devient femme de ménage, au service d'Everett Lewis, un pêcheur qui mène une vie d'ermite. Entre les deux jeunes gens, les contacts sont plutôt rares et la communication quasi-inexistante. Pourtant, leur relation évolue imperceptiblement, et tous deux finissent par devenir amants. Tout en continuant son travail de femme de service, Maud tapisse peu à peu les murs de la cabane d'Everett de ses créations, qui attirent bientôt l'attention...

     

    • Mon ressenti :  Ce film raconte l'histoire vraie de Maud Lewis, femme de ménage devenue peintre.
    • Maud répond à l'annonce d'Everett Lewis, marchand de poissons, solitaire, qui travaille dur et cherche une bonne. Maud boite et souffre d'arthrite, mais elle est vaillante, souriante, entêtée et intelligente. Elle peint d'abord sur les murs de la maison d'Everett des poules, des fleurs et des oiseaux. Une voisine Américaine s'intéresse à sa peinture et Maud commence à vendre des cartes, puis de petits tableau, naïfs et très colorés. Petit à petit elle devient célèbre, mais souffre de plus en plus.
    • Ce film m'a rappelé le film "Séraphine" avec Yolande Moreau, artiste peintre naîve.

     

     

    • Ma note : 4,0/5  (Note moyenne spectateurs : 3,9/5,) 

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  • Des amies sont allées se balader à la mer. Elles ont admiré des surfeurs et ont pris des photos.

    Parmi toutes les photos prises, un quart des photos a été pris avec un compact, la moitié avec un téléphone portable, et les 6 photos restantes avec un appareil photo reflex.

     

    Combien de photos ont été prises au total par ce groupe d'amies ?

     

    24 photos ont été prises au total

     

    J'ai repris l'explication très claire de Colette :

    un quart plus une moitié cela représente 3/4 de la totalité des photos, donc les 6 qui restent ,représentent un quart  et la totalité est de 6 X 4 = 24 photos.

     

     

     

    Vous êtes 12 à avoir trouvé la bonne réponse : Colette, Lavandine, Petit-gris, Bernie, Autobiographie, Domi, Quichottine, Chevrette, Ruthie, Cathycat, Mori7 et Durgalola.

     

     

    Abby n'était pas loin (27).

     

    Bravo à tous et toutes

    et merci d'avoir joué !


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