• Laurence S, Morbihannaise, avait apprivoisée une truie baptisée "Babe" qu'elle élevait depuis 2 ans. Comme elle devait déménager dans une ville voisine et n'avait pas trouvé de terrain pour Babe, elle l'a confiée à une "nounou", avec un contrat de garde "pour pouvoir venir la voir et éventuellement la récupérer en cas de problème". La nounou est venue chercher la truie dont elle a donné des nouvelles par mail à sa propriétaire.

     

    Mais lorsque Laurence a voulu revoir sa truie, elle n'a pas trouvé l'adresse pour la visiter.

    Elle a fini par retrouver la trace de la nounou grâce au net, et une escroquerie commise par celle-ci qui aurait revendu des fruits de mer de manière illégale.

    La truie avait été abattue, sans doute pour être mangée.

     

    La suspecte devrait être convoquée par le tribunal correctionnel de Vannes pour répondre de tous ces faits.

     

    Décidément il faut se méfier des nounous ! (Allusion à "Chanson douce" de Leïla Slimani dont je vous ai parlé ICI).


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  • Quand j'étais chanteuse...

    Mon père m'a porté cette photo il y a quelques jours, souvenir d'une chorale dans laquelle j'ai dû chanter. Sans doute pour une fête scolaire. C'était en 1962, sans doute au début de l'été, vu les robes légères.

    Je suis la plus petite, avec les cheveux courts. Je devais avoir 5 ans 1/2. C'était la fin du Cours Préparatoire, dans une petite école de campagne où il n'y avait que deux classes uniques : les petits, du CP au CE2, et les grands : du CM1 au Certificat d'études...

    Mon père enseignait chez les grands et ma tante chez les petits.

    Nous devions préparer des chansons pour la fête de fin d'année...

    Je ne me souvenais pas avoir chanté un jour, même dans une chorale...


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  • Si un jour je finis par écrire "Les aventures de Madame Pas Parfaite", cette anecdote y trouvera bonne place.

    Lors de mon voyage au Canada, au niveau des vols j'avais droit à un bagage en soute de 23 kgs et un bagage à main de 25cm*35cm*55cm, le sac photo et le sac à main ne comptant pas.

    J'avais à la maison des valises à roulettes qui me semblaient pouvoir faire l'affaire mais l'une était légèrement trop large (37 cm), la seconde trop profonde (27 cm) et la troisième trop haute (57 cm). 

    Quant au sac à dos à roulettes, utilisé il y a trois ans pour partir en Afrique du Sud, j'avais oublié qu'il était cassé.

    J'avais un sac à dos spécial appareils photos, trop petit pour y ajouter un sweat ou un Kway.

    J'ai découvert dans mon hypermarché une gamme de sacs de voyage imperméables, noirs avec un fin liseré bleu. Le plus grand contenait un compartiment pour appareils photos et une poche pour mettre une tablette, mais pas de roulettes. J'ai acheté le plus grand et le plus petit imperméable lui aussi qui me servirait de sac à main, plus un sac à bandoulière pour appareils photos.

    Ce n'était pas un très bon choix.

    Lorsque j'ai dû marcher plusieurs kms dans les trois aéroports de Paris Roissy, Londres et Toronto, j'ai regretté d'avoir pris un sac à dos et pas un sac à roulettes comme celui que j'avais avant.

    Lorsqu'il a plu fortement à Québec où nous "magasinions", le sac s'est révélé moins imperméable qu'annoncé, et son contenu a été mouillé. Heureusement j'ai réussi à le faire sécher la nuit, dans la salle de bain où le chauffage fonctionnait.

    Et puis surtout, je l'ai plusieurs fois mal fermé et son contenu s'est éparpillé par terre : smartphone et même appareil photo une fois... Heureusement que des compagnes de voyage me suivaient et s'en sont aperçu...

    La belle histoire de mes gants perdus : rapatriés du Canada...

    Une autre fois j'ai semé dans le bus une pochette noire destinée à protéger mon appareil photo de la pluie. Mais là aussi une personne du groupe l'a retrouvée et je l'ai récupérée.

    Mais revenons en aux gants...

    Marie-Rose, notre guide, nous avait conseillé de bien nous couvrir pour la balade en bateau à Tadoussac, où nous devions observer les baleines. 

    J'ai donc mis un bonnet sur ma tête et des gants polaires dans la poche de ma parka pour cette sortie. Et les gants sont restés dans cette poche les jours suivants, sans que je les utilise.

    La veille du départ je me suis aperçue que je les avais perdus et j'ai demandé à l'accueil de la pourvoirie s'ils ne les avaient pas trouvés.

    Puis je n'y ai plus pensé.

    Le mercredi matin nous avons embarqué nos valises dans le bus et nous sommes partis en direction de Montréal.

    Au moment du déjeuner, alors que nous attendions pour être placés à une table, une copine moqueuse m'a demandé:  "Tu n'as rien perdu aujourd'hui Brigitte ?

    J'ai répondu : "J'ai juste perdu mes gants, mais pas aujourd'hui...

    Derrière nous, le mari d'une collègue m'a demandé : Ils étaient comment tes gants ?

    Moi : Gris, en polaire,

    Lui : Et bien on les  a trouvés, sur un banc, à la pourvoirie. Et on les a ramassés.

    Son épouse les avait rangés dans leur valise, bouclée et dans la soute du bus.

    Mes gants ont donc franchi l'Atlantique avec eux, et m'ont été retournés depuis par le courrier interne...

    La belle histoire de mes gants perdus : rapatriés du Canada...
     

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  • Une dizaine de jours avant mon départ à la retraite j'ai commencé à rassembler ce que je voulais emporter.

    Il me fallait des cartons. J'en ai cherché et j'ai fini par en trouver un qui avait contenu des essuie-mains pour les toilettes.

    J'ai scotché le fond et j'y ai rangé la vingtaine de livres que je gardais dans une armoire pour prêter à mes copines (dont "Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur", mon livre voyageur), des dizaines de cahiers commencés, des chemises cartonnées que je pourrais réutiliser, des chemises avec élastique, des stylos et des règles publicitaires, une agrafeuse et des boites d'agrafes, une veste, un châle, un sweat polaire qui me servaient quand le chauffage fonctionnait mal, des documents réalisés au cours de ma carrière, des lettres reçues de mes supérieurs, des ouvrages professionnels, des lettres écrites, un bilan de compétences réalisé il y a 25 ans, des entretiens annuels, des boites de thé...

     

    J'ai essayé de soulever le carton. Impossible : il était trop lourd et risquait d'éclater.

    Alors je suis repartie à la recherche de cartons, petits cette fois.

    J'ai sorti des ramettes de papier à côté de l'imprimante pour récupérer les deux  cartons qui les contenaient. Mais tout n'y entrait pas. Alors j'ai utilisé deux cartons qui servent pour trier le papier et qui n'étaient pas utilisés.

    Je les ai remplis le jeudi matin et j'ai descendu un des cartons dans ma voiture.

    J'ai demandé à mes collègues de m'aider dans l'après-midi pour descendre les trois petits cartons.

     

    Ils partaient déjeuner au restaurant et moi j'étais invitée par mon directeur.

    Je suis revenue à 14h00. J'ai été papoter quelques minutes avec mes copines de bureau pour leur raconter mon déjeuner en tête à tête avec JP.

     

    De retour dans mon bureau, mes trois petits cartons avaient disparu.

    La société de ramassage du papier était passée entre midi et deux et les avaient emportés, sans toucher par contre au tas de papiers près de la poubelle qui étaient à jeter.
    J'ai vite appelé le service "Logistique" mais c'était trop tard... J'ai râlé parce que le service de ramassage ne devait passer que le lundi suivant et qu'entre midi et deux il n'y a personne pour leur dire ce qu'ils doivent emporter ou pas...

    J'ai envoyé un mail, appelé différentes personnes... En vain...

    Une chance : dans le carton que j'avais porté dans ma voiture le matin il y avait mes livres personnels... Et mes vêtements étaient restés dans le grand carton...

    Je n'ai perdu que tout le reste...

    Un avantage : cela a été plus facile à ranger...

     


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  • Mais oui, les télés meurent aussi, parfois à petit feu comme celle-ci...

    Cet appareil de télévision a toute une histoire.

    C'est mon fils cadet, Aurélien, qui l'avait acheté pour son anniversaire : écran plat 80 cm, il y a quelques années.

    En 2014, il a acquis un nouveau modèle et ne savait plus que faire de celui-ci. Il voulait le vendre sur Ebay ou le Bon Coin et je lui ai proposé de l'acheter, pour remplacer mon poste sur lequel l'image n'apparait qu'au bout de quelques essais.

    Je lui ai demandé de me l'apporter quand il viendrait me voir.

    Il n'est pas venu, et quand je suis allé les voir, début décembre, Aurélien a insisté pour que j'emporte la télé.

    Je ne voulais pas, trouvant qu'elle était trop lourde.

    - Je te la pose à plat sur la banquette arrière. Il te suffira de la prendre comme cela.

    Avec lui tout est facile.

    Je me suis laissée convaincre.

    C'était en décembre 2014. J'avais encore accès à mon parking, près de l'ascenseur.

    Pour une fois la place à côté était prise et je n'ai pas pu sortir la télé aussi facilement qu'Aurélien m'avait indiqué. 

    Je l'ai attrapée. Elle était lourde et encombrante, et dans l'ascenseur j'ai coincé la prise comme je vous l'avais raconté. Le fil électrique ayant été sectionné, je l'ai posée dans l'appartement mais n'ai pu l'utiliser.

    Elle est restée posée contre le mur, sans bouger pendant plusieurs mois avant qu'un jour Aurélien passe et répare la prise électrique avec l'embout de rechange que j'avais acheté.

    Entretemps une passerelle s'étant effondrée sur le parking souterrain, je n'ai pkus accès à ma place de parking. Quelqu'un m'en prête une à l'autre bout de la résidence, à 400 m environ, avec un escalier à monter et un ascenseur à prendre. 

    C'est mon ex-mari qui a portée la télévision en septembre de l'appartement à ma voiture. C'était lourd et il a dû faire plusieurs arrêts.

    Je l'ai amenée dans ma maison près du Bassin d'Arcachon. Et fin octobre, Aurélien l'a enfin installée.

    Elle a fonctionné correctement quelques week-end.

    Et puis ...

    Un soir les couleurs se sont éclaircies, pastellisées, polarisées. Le son fonctionnait normalement mais l'image disparaissait peu à peu.

    J'ai débranché-rebranché les prises, relancé la box.

    Le soir j'avais une conjonctivite.

    Le lendemain, l'image était encore plus claire.

    J'ai demandé à mon frère de remettre mon ancienne télé, qui ne s'allume pas toujours du premier coup...

     

     

    La mort d'une télé...
    La mort d'une télé...

    L'écran plat est reparti contre la bibliothèque, en attendant que quelqu'un l'emmène à la déchetterie...


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