• Le départ devant être donné vers 17 heures, toutes les pinasses se sont regroupées une demi-heure avant près de la ligne de départ. Des bateaux de toutes sortes les accompagnaient, cachant un peu la vue à ceux restés à terre comme moi, et gênant aussi le passage aux concurrents.festivoiles5.jpg

     

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  • Les festivoiles de Claouey se sont déroulées les 27 et 28 août sur le Bassin d'Arcachon, au départ de Claouey, village situé sur la presqu'île du Cap-Ferret. Différentes régates ont été organisées pendant ces deux jours dont celle des pinasses à voile, le dimanche après midi.

    Les pinasses à voiles sont des bateaux typiques du Bassin d'Arcachon : grandes barques colorées avec un mât et une voile en forme de trapèze, sur lesquelles peuvent embrarquer une dizaine de personnes.

    C'est sportif car pour virer il faut affaler la voile, et pour maintenir l'assise du bateau il faut faire du rappel... Voici les préparatifs...

    L'embarquement des bouées qui délimiteront le parcours :        

     

     

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    Les équipages commencent à préparer les pinasses...

    Chaque village du Bassin a la sienne :festivoiles3.jpg

     

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  • La météo avait annoncé un week-end maussade et samedi a été très pluvieux. Partie en vélo jusqu'à Andernos pour faire une course, je suis revenue trempée des pieds à la tête.

    Et puis dimanche, nous avons eu un beau soleil. La marée haute étant à midi c'était l'idéal pour une balade en canoë.

    Nous sommes donc partis en direction de Saint-Brice  puis des Quinconces et d'Andernos. La navigation le matin est idéale : les couleurs sont douces et il n'y a ni courant ni houle.

    balade1Les embarcations sont nombreuses à quelques mètres de la plage : pinasses comme celle-ci baptisée Isis, bateaux à moteur ou à voiles, barques et canoës servant souvent d'annexes.

     

    Nous avons pique-niqué sur cette plage proche d'Andernos, après celle des Quinconces que l'on voit au fond.

    quinconces

     

    Trois pinassotes, barques à voile typiques du Bassin d'Arcachon sont passées au loin et le spectacle était bien agréable.

    pinassote 


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  • Non, ce n'est pas un inventaire à la Prévert, c'est ce que j'ai perdu dans la Leyre ce jeudi 14 juillet en faisant du canoë...

    La Leyre est une rivière qui se jette dans le Bassin d'Arcachon, qui traverse les villes de Salles, Mios, Biganos,  accessible à tous en canoë-kayak, en randonnée de quelques heures ou plus (nombreux loueurs à Mios, Salles, Biganos et au Teich).
    Ses eaux transparentes et tranquilles serpentent à l'ombre d'une végétation luxuriante : fougères géantes, pin, chênes et catalpas. Le silence nous enveloppe, parfois déchiré par le chant des oiseaux... Pas mal de moustiques et d'innombrables libellules bleues et vertes nous accompagnent sur le parcours.

     

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    Rivière quasiment obstruée parfois par les arbres et les branches : 

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    Fougères géantes :

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    Catalpa qui se mire dans l'eau :

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    Nous sommes partis d'Arès à 9h00, moi avec les 2 canoës sur ma modus et mon frère avec sa twingo. 1er arrêt à Mios pour décharger les canoës. Nous les avons attachés à un arbre avec une chaîne et un cadenas et sommes partis à Biganos, où nous avons garé ma modus.

    De là nous sommes revenus à Mios avec la twingo et le matériel : pagaies, bidons étanches, vêtements, pique-nique. Nous avions choisi comme parcours : Mios-Biganos (environ 10 km).

    Au début tout s'est bien passé. Il y avait du courant et des petites plages de sable et beaucoup de libellules bleues, superbes. Plusieurs fois nous nous sommes arrêtés pour prendre des photos. Mon frère avait tout attaché dans son canoë y compris les chaussures, et il avait une ficelle à ses lunettes.

    Suite aux différentes tempêtes beaucoup de pins et de chênes sont tombés dans la rivière. Il faut éviter les branches et souvent l'on frotte le fond du canoë sur une branche que l'on n'avait pas vue. Un arbre était presque complètement couché sur l'eau et je me suis amusée à passer dessous.

    Nous avons dépassé un couple qui naviguait sur un canoë bi-place rouge, prenant son temps.

    Et puis tout d'un coup la rivière a été barrée par un pin penché avec une branche très basse sous laquelle il fallait passer. "Couche-toi !" m'a dit mon frère mais j'ai voulu passer autrement, je me suis accrochée à la branche et le canoë s'est renversé. J'ai bu une bonne tasse mais j'avais pied. J'ai redressé le canoë, rattrapé le bidon que le courant commençait à emporter, je suis passée à pied sous la branche en me courbant et suis allée à la première petite plage pour remonter dans le canoë, aidée par mon frère. Je me suis alors aperçue que tout ce qui n'était pas attaché était parti : mes chaussures, ma casquette et mes lunettes. Il y avait trop de courant pour que nous revenions les chercher et j'avais l'impression que les chaussures étaient parties dans le courant. J'avais froid. Nous avons continué et aperçu une chaussure qui flottait. Philippe a réussi à l'attraper et est revenu à contre-courant pour chercher l'autre. pendant ce temps j'ai rattrapé ma casquette qui -miracle- avait flotté !

     

    Il était midi. Nous avons pique-niqué sur une plage au soleil. J'ai enlevé mes vêtements mouillés que j'ai enfilés sur une corde avec la chaussure restante, ne gardant que le maillot de bain . Philippe m'a prêté un tee-shirt qu'il avait emporté comme rechange. Nous avons vu passer le canoë rouge dépassé le matin, et ses passagers secs. J'ai demandé au monsieur si la branche basse ne les avait pas gênés. Il m'a répondu qu'ils s'étaient baissés mais pas assez : il avait perdu ses lunettes dessous !

    Il y a donc au minimum deux paires de lunettes sous cette branche !

     

    Le parcours est semé de branches un peu partout. A certains endroits il n'y a presque pas d'eau et à d'autre c'est très profond. Nous sommes arrivés à un mini-rapide. Je suis passée sans encombre, mais assez apeurée.

    Sous le pont du Teich, embarcadère et site du club de canoë du Teich, nous avons aperçu des barres de couleur verte et rouge un peu comme les poteaux de rugby. Ca m'a étonnée et Philippe m'a dit que ce devait être pour l'entrâînement des kayakistes.

    Je trouvais ça bizarre. Il est passé le 1er sous le pont et a été pris dans un courant tourbillonnant. Je l'ai suivi et j'ai chaviré pour la seconde fois. Cette fois c'était profond et il a dû m'aider à redresser le canoë. Tout était attaché donc pas de problème. Je rigolais moins mais j'ai réussi à remonter sur une petite plage à côté. J'ai enlevé les 4 bouchons stop-eau en caoutchouc pour vider l'eau et nous sommes repartis...

    Pas bien loin car il y a eu un endroit avec des rapides et beaucoup de branches. J'ai chaviré une 3ème fois et j'ai eu du mal à retrouver mon souffle car j'étais coincée sous le canoë. Cette 3ème fois j'ai eu peur... Du coup j'ai passé mon gilet de flottabilité, accroché jusque-là au fond du canoë.

     

    Passés ces obstacles le parcours est beaucoup plus facile ensuite pour atteindre le port de Biganos. Nous avons sortis les canoës et les avons harnachés sur ma gentille modus qui nous attendait sagement, après nous être changés. Je me suis alors aperçue qu'il ne me restait plus qu'un bouchon sur les 4, les 3 autres ayant dû couler lors de mon dernier chavirage. Quant à nos deux bidons étanches, ils ne le sont pas vraiment.

    A l'intérieur du mien, tombé quand même trois fois à l'eau ma serviette était mouillée et mon appareil photo éatnche aussi. Et celui de mon frère -qui n'a pas chaviré- était humide aussi.

    Moralité : il faut vraiment tout attacher sur le canoë, passer une cordelette dans tout (chaussures, bouchons, bidon) ne pas prendre d'objets de valeur, éviter les lunettes ou alors avec une lanière, et mettre clés de voiture et papiers dans une pochette étanche à l'intérieur du bidon dit-étanche !

    Eviter aussi d'utiliser un canoë gonflable qui ne peut pas résister à toutes ces branches qui dépassent partout...

     

    Lors de nos précédentes descentes de la Leyre, sur un parcours différent (Salles-Mios et Belin-Mios), le moniteur nous l'avait dit avant de nous lâcher sur la rivière.

     

    Cette leçon vaut bien 3 chavirages !

      

     


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  • Hier je vous ai parlé du transport des canoës sans vous montrer le banc de sable où nous avons pique-niqué.

    Ce banc de sable parallèle à la côte est long et assez étroit. Il ne découvre qu'à marée basse et n'est accessible qu'en bateau ou à la nage (en faisant attention aux courants).

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    En descendant du canoë j'ai retrouvé des souvenirs d'enfance, ou plutôt des impressions. Fouler ce sable blanc, très fin est un petit bonheur. Ce banc de sable n'est pas aussi grand que le féérique Banc d'Arguin au large de la dune du Pyla, mais il a un avantage : moins connu il est moins fréquenté (sauf en plein été).

    Il n'y avait sur le banc que quatre autres personnes ramassant des coquillages, arrivés en bateau à moteur. Je me suis baignée avec plaisir dans une eau cristalline.

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    Le temps que nous mangions nos sandwichs et nos fruits en admirant le paysage et le banc a commencé à se recouvrir... J'ai pris quelques photos et il a fallu repartir.

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    Sur la côte, de superbes maisons au milieu des pins offrent à leurs occupants un accès direct à la mer et une vue panoramique sur le Bassin. De nombreux bateaux sont ancrés à des corps-morts tout le long de la côte.

     

    Le vent s'était levé et ce fut plus difficile de revenir vers le village de l'Herbe, mais nous étions ravis de la balade.


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