• La monstruosité idéalisée : "Amour monstre"...

    Informations pratiques : paru en 1989 aux Etats-Unis, et en 2016 en France aux éditions Gallmeister. 468 pages.  

     

    La 4ème de couverture :

    La joyeuse famille Binewski est tout sauf banale. Ivres d’amour et nourrissant de grands projets pour leur spectacle itinérant, Al et Lil décident d’engendrer à coup d’amphétamines et de radiations la plus belle brochette de phénomènes de foire au monde. Alors, bienvenue chez les monstres : il y a Arturo l’Aquaboy, doté de nageoires et d’une ambition digne de Genghis Khan ; Iphy et Elly, sœurs siamoises et musiciennes talentueuses ; Oly, naine bossue et albinos. Seul détonne l’étonnamment normal Chick… jusqu’à ce qu’il révèle des qualités bien particulières. Pour autant, cette famille est habitée de passions bien humaines, et une terrible rivalité entre frères et sœurs ne tarde pas à menacer le bonheur des Binewski.

     

    Amour monstre,  œuvre unique et fascinante, interroge les notions de monstruosité et de normalité, de beauté et de laideur, de sacré et d’obscène. Avec ce roman culte aux États-Unis, Katherine Dunn brise tous les tabous pour refaire le monde et nous parler d’amour. 


     

    Mon ressenti :

    Dans ce roman, Katherine Dunn (1945-2016), l'auteur nous raconte l'histoire d'Olly et de sa famille.

    La narratrice est Oly, naine bossue et albinos, généreuse et emplie d'admiration pour son frère Arty (l'Aquaboy). Mais les membres de sa famille, les Binewski sont jaloux les uns des autres et prêts à tout pour obtenir le plus de succès auprès du public.

    Arty est une sorte de gourou suivi par des milliers d'admirateurs voulant devenir un monstre comme lui. Il a du charisme, de l'ambition et une jalousie dévorantes.

    Autour de lui gravitent le Dr P, chirurgien de l'extrême, Horst, un dresseur de fauves, Mac Gurk un inventeur de génie, Norval Sanderson, un journaliste, l'homme au sac etc...

     

    En lisant ce roman un peu loufoque j'ai pensé à la Famille Adams, au "Magasin des suicides" de Jean Teulé, et à des passages de romans de Boris Vian...

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  • Commentaires

    1
    Mercredi 8 Août à 20:25

    ...je n'apprécie pas trop ce genre de roman, j'aurais du mal à "m'évader" en leur compagnie...

    Bises du soir,

    Mireille du Sablon

    2
    Mercredi 8 Août à 20:57

    je viens de lire qu'elle avait mis dix ans pour écrire ce livre ; ce n'est pas trop le genre de livre que j'apprécie mais il doit être intéressant pour sa critique de la société. Bises 

    3
    Dimanche 12 Août à 11:38

    Franchement : pas du tout envie de le lire.

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