• Pour ce troisième jeu, je vous propose d'illustrer un tableau d' Auguste Renoir, le moulin de la Galette, par un texte (pas plus d'une centaine de lignes), un poème ou tout autre moyen à votre convenance.
    Les participations doivent être déposées par mail (à ecureuilbleu33@live.fr) et jamais en commentaire jusqu'au 30 avril et ne seront publiées que le 1er mai au soir, à la fin des 15 jours du jeu, de manière anonyme.
    - Les lecteurs pourront alors voter pour le jeu qui vient de s'achever pendant les 15 jours suivants (jusqu'au 15 mai).

    - Les auteurs ne pourront publier leur publication sur leur propre blog qu'une fois le vote achevé (à partir du 16 mai), et mettront un lien vers le jeu.
    - Les gagnants seront mis à l'honneur sur ce blog.

    Chacun peut participer librement, quand il le souhaite. La participation sera ajoutée aux autres, hors concours.


    bal.jpg

    Auteur : Nadine FATTOUH-MALVAUD http://www.histoire-image.org/site/etude_comp/etude_comp_detail.php?analyse_id=359

                                                                      Amusez vous bien !

    Le moulin de la Galette qui donne son titre à cette toile se situait sur la butte Montmartre (annexée à Paris en 1860), à côté du moulin qui existe encore aujourd’hui et auquel il doit son nom. De nombreux moulins à vent rythmaient la vie sur la Butte depuis le Moyen Age. Sorte de grand hangar, le moulin de la Galette était une de ces nombreuses guinguettes, qui prennent leur essor à mesure que se développent l'industrie du spectacle et l'ère des loisirs, et où l’on pouvait danser le dimanche, à partir de 15 heures et ce jusqu’à la nuit, en mangeant des galettes. L’ambiance joyeuse de liberté et de plaisir attirait alors la bohème et les artistes qui y trouvaient des modèles non professionnels, le menu peuple qui aimait s’y divertir, mais aussi des bourgeois venus s’encanailler.

     



    10 commentaires
  • Pour ce second jeu, je vous ai proposé d'illustrer une phrase extraite de "l'arrache-coeur "de Boris Vian par une photo, un dessin, un poème, un collage, ce que vous voulez, ou de continuer le texte à votre façon...  Pas besoin d'avoir lu le bouquin pour participer...

    7 personnes ont participé.


    - Vous pouvez maintenant voter jusqu'au 30 avril 2010.
    - Les auteurs ne pourront publier leur publication sur leur propre blog qu'une fois le vote achevé (à partir du 1er mai), et mettront un lien vers le jeu.
    - Les gagnants seront mis à l'honneur sur ce blog et peut-être sur un autre créé pour l'occasion.

     

    Voici la phrase à illustrer : "Il sourit à son tour d'un sourire timide comme un écureuil bleu..."

     

      N° 1 :

     

    L’écureuil fou (et bleu)

      squirrel.jpg

     

                                               PRESENTE

     

       ARC-EN-CIEL

     

    Comme dans son rêve, il sourit à son tour d’un sourire timide comme un écureuil bleu, se leva et sortit de la chambre turquoise.

    Simplement vêtu de son short moutarde, il but un café noir, écoutant les premiers chants matinaux des pics-verts.

    Il souriait encore devant sa glace en se rasant, il se coupa et quelques gouttelettes rouges perlèrent sur sa peau ambrée. Il coiffa ses cheveux gris, puis pris d’un besoin naturel, il se dirigea vers la cuvette saumon des wc et avec ses yeux noisettes, il regarda s’écouler l’interminable flot jaune.

    Revenu dans le salon, dans la lueur indigo, il alluma doucement la radio.

    Bison Futé annonçait un week-end orange. Il éteignit le poste et s’en retourna dans la chambre.

    Il s’allongea et caressa délicatement la chevelure rousse et flamboyante de Violettesa femme, souriant encore en contemplant ses formes qui se dessinaient au travers de son pyjama en satin argenté.

    Elle dormait toujours, il déposa pudiquement un doux baiser sur ses lèvres roses et se rendormit contre elle.

    Il souriait encore d’un sourire timide comme un écureuil bleu.

     

    squirrel2.jpg

     

    N° 2 :

    Il sourit à son tour d'un sourire timide
    Comme un écureuil bleu...
    Car cette belle qui illumine ces yeux
    Prépare et attise un tendre jeu.

    Malgré les jours qui se font vieux

    Il le sent en sa voix humide.

    Dans ces gestes qui se font caresses

    Il y sent toute la tendresse

    Qui le fit naître en ces vingt ans

    Un moment qui lui semble troublant

    D’un amour qui renaît imprudent

    Des cendres du passé  envoûtant.

    Un sourire timide sur son visage

    Car l’amour qui n’a pas d’âge

    Rayonne en ce jour de triste lueur

    Ils partiront amoureux en ce voyage

    Qui les mène en un divin sillage

    Tel dans l’hiver la dernière fleur.

    Ensemble et paisible, s’endormiront

    Enlacés tous les deux et comme héritage

    Laisseront un simple mot tel un don

    « Mes enfants, mes amis recevez ici

    L’amour de l’écureuil bleu, belle image

    Qui fit notre amour naître tendre et joli »

     

    N° 3 :

    LE RETOUR DE BENJAMIN

    « Il sourit à son tour, d’un sourire timide comme un écureuil bleu. »

    Il se sentait si petit, si faible et si ému devant elle.

    Les images des dernières heures précédant son arrivée ici, lui revenaient soudain, de manière désordonnée et anarchique. Il ressentait à nouveau l’étau sur son estomac affamé et serré, les spasmes de son ventre vide contracté à l’extrême, les fourmillements dans le bout des doigts, le martèlement assourdissant au bord des tempes et les troubles de la vision, accentués par le clignotement incessant de ses paupières. Il revoyait les dominos blancs et ocres empilés sur leur lit de sable, le scintillement argenté et azuré de la méditerranée qui éblouissait ses fragiles yeux tandis que l’avion prenait de l’altitude. Par la suite, le naturel désordre de la garrigue provençale, la géométrie précise des champs de vignes, les rubans routiers, et les minuscules cubes d’habitations vinrent grossir peu à peu sous ses yeux étonnés et émerveillés. Enfin, il revenait !

    La ceinture le collant à son siège, il tenait fortement sa photo dans les mains. Une vieille photo, au vernis écaillé, aux teintes atténuées et ternies, aux bords écornés et un peu déchirés, qu’il avait toujours gardé sur lui pendant toutes ces années. Il l’avait si bien cachée au fond de son sac, que personne n’avait pu la lui dérober.

    Il se souvenait aussi, de l’inquiétude de Rémi, assis à côté de lui. Ce dernier, lui jetant, sans arrêt, des coups d’œil furtifs. Il s’inquiétait vraiment pour Benjamin, mais ne voulait pas le montrer. Toutes les dix minutes, il lui demandait s’il ne voulait pas aller aux toilettes, ou bien s’il ne voulait toujours pas manger, ou encore s’il ne désirait pas faire un quelconque jeu ou lire un passage de son livre préféré. Mais, Benjamin ne voulait rien de tout cela, il avait juste hâte d’être déjà arrivé.

    Le voyage lui avait paru d’une longueur interminable. Il n’avait même pas apprécié l’aisance  du vol, par un temps calme et clair, le spectacle fascinant des petits nuages qui les frôlaient à très grande vitesse, la gentillesse de l’hôtesse qui était au moins aussi prévenante que Rémi,  et l’habilité du pilote à les conduire si facilement d’un continent à un autre.

    Il se rappelait son impatience à vouloir descendre immédiatement dès l’atterrissage, et le regard désapprobateur de Rémi ainsi que sa main fortement serrée sur son bras. Cela faisait déjà si longtemps qu’il attendait cela !

    Une fois debout, ses jambes semblèrent ne plus vouloir le porter, et Rémi dut le soutenir pendant tout le temps de la traversée de la carlingue et de la descente de la passerelle. Sur le sol du tarmac, cela n’alla guère mieux. En fait, il n’avait rien avalé depuis la veille au soir, mis à part un léger chocolat au lait ce matin.

    Maintenant, il se tenait debout sur ses jambes, fermement plantées dans le sol de l’aérogare. Il n’osait pas bouger d’un pouce sachant très bien que cet équilibre n’était qu’illusoire et qu’au moindre mouvement, il risquait de s’effondrer sur le sol.

    Dans l’enclos de sa poitrine, son cœur semblait chercher une issue pour s’évader en cognant fortement. Il tambourinait contre ses côtes à une vitesse prodigieuse, et poussait Benjamin à reprendre sa respiration sans arrêt. Ce dernier redressait son torse par à coup, renversait la tête en arrière, se cambrait légèrement et inspirait profondément pour éviter de s’étouffer. La salive avait quasiment déserté l’intérieur de sa bouche, et un petit bout de langue venait incessamment se promener sur la frange de ses lèvres desséchées. Ses narines évoquaient presque les naseaux d’un cheval après une folle course, tant elles étaient dilatées. On n’apercevait que difficilement la couleur de l’iris de ses yeux tant leurs paupières battaient au devant d’eux dans un mouvement réflexe saccadé et rapide. Sa main droite, serrait toujours fortement la photo, et la gauche, aux doigts écartés, passant nerveusement dans ses crins blonds paille comme un râteau sur un sol engazonné.

    Soudain, il l’aperçut. Elle arrivait vivement. Elle semblait très pressée de le retrouver. Sa démarche n’avait pas changé, toujours aussi rapide et sautillante sur ses talons. Il se rappelait, qu’avant, elle faisait déjà beaucoup de gymnastique. Sans doute, avait-elle continué ? Pas comme lui. Depuis qu’il était parti, il n’avait plus eu aucun goût pour le sport. Il avait passé son temps libre, assis bêtement devant la télévision, à avaler de stupides films et d’insipides émissions ludiques, tout en se gavant de cacahuètes et de chips. Ses camarades avaient essayé de l’entraîner dans leur club de tennis ou de rugby, mais, rien à faire, il refusait toute activité autre que celles obligatoires.

    Elle s’approchait maintenant, elle était presque devant lui. Son cœur ne voulait vraiment pas le laisser tranquille. Il arrêta de se frotter les cheveux et saisit fortement la main de Rémi dans un mouvement réflexe et agrippant. Le fonctionnaire de police sentit les ongles de Benjamin pénétrer la peau de sa paume. Il referma sa main en signe de soutient et de réconfort.

    Voilà, elle se tenait maintenant devant lui. Tous deux, face à face, dans une immobilité quasi totale. Tous deux aussi surpris, impressionnés, et émus, l’un que l’autre.

    Benjamin ne pouvait pas bouger ne serait-ce qu’un doigt de sa main. Il fixait sa mère, la bouche ouverte, les yeux agrandis par l’émotion et le choc. Depuis quatre années que son père était venu le chercher ici pour l’emmener dans son pays, il ne l’avait plus jamais revue.

    Elle ébaucha un timide sourire, et lui dit : « Bonjour, Benjamin. Comme je suis heureuse de te retrouver. Viens, mon petit. » Et elle lui ouvrit grand les bras.

    Il sourit à son tour d’un sourire timide comme un écureuil bleu, et se précipita dans les bras de sa maman.

     

     

    N° 4 : 

    Fantasmagorie bleue

    fantas1.jpg  

    « la terre est bleue comme un orange » (Paul Eluard)

     

    dans ce monde bizarre où l'on voit tout en bleu

    de ce bleu si profond qu’il nourrit les échanges

    couleur de la fraîcheur couleur des gens heureux

    de la terre elle même autant que des oranges

    un écureuil timide et soudain rougissant

    de son filet de voix agréable en passant

    les yeux demi-fermés se joint au choeur des anges...

      

    tout va bien se dit-il ces gens sont accueillants

    c'est mon air favori ô douce musiquette

    je reconnais bien là mon cher casse-noisette

    il se met à danser d'abord à pas prudents

    ses ailes de géant dans les airs l'entraînant

    il pivote et tournoie jusqu'à perdre la tête

    plus rien ne le restreint dans cette belle fête

     

    dans l'écume du jour il perd de son ardeur

    qui lui permit souvent d'être le grand vainqueur

    il retombe bientôt... dans sa terrible chute

    il sème ici et là quelques unes des dents

    qui lui faisaient gagner toujours de haute lutte

    les concours de beauté narguant ses concurrents

    las ! il ne sera plus le meilleur des galants

      ecu.jpg

    N° 5 :

    Il sourit à son tour d'un sourire
    timide comme un écureuil bleu

    je vais faire un petite suite à cette phrase


    Un écureuil bleu qui sourit ?
    Timidement en plus
    On va rire jaune dans le resto

    Tu es toujours aussi coincé lui murmure sa femme
    Tu devrais faire l'autruche la tête dans le sable
    ou te sauver comme un kangourou mon loulou
    Ou ta cacher sous la table du restaurant en rampant
    tu trouveras bien la sortie

    Voyons soit gai rit donc- je sais elle est facile !
    sourire n'est pas mourir
    tu ne crains rien mon lapin
    Moi je m'esclaffe sans complexe
    ha c'est ça tu es complexé comme un écureuilbleu

    Sourit à la vie - aux inconnus- aux voisins de table
    bon si un écureuilbleu sourit aussi timidement
    change !!  imite un chinpanzé !!
    on croirait une grimace quand tu te forces à sourire
    enfin tu essaies de faire bouger ta face impassible
    peur des rides ?


    Oui les rides d'expression c'est pas bidon
    ton sourire est une mimique tant tu fait d'effort
    tu faits semblant - c'est pas marrant
    c'est même énervant dit sa femme en gloussant

     

     

    N° 6 :
    Il s'agit de l'imaginer bleu comme la mangeoire. Un ecureuil noir qui se prenait pour un oiseau, et c'est très rare par chez-nous, il a la grosseur d'un chat, très surprenant à voir...                                                                   

      catcent-copie-1.jpg

     

    N° 7 :

    Je trouve ce livre trés beau une histoire de notre monde ; mais triste cette femme qui se barricade...s'isole , surtout de son mari...avec toutes les conséquences qui en résultent...alors j'ai voulu traiter ce sujet avec humour ...et j'aime beaucoup cette photo des triplés ...cette maman vache est tellement sereine...que ça réconforte !

    galerie-membre,vache,aout-2007-186

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    17 commentaires
  • Pour ce premier jeu, je vous ai proposé d'illustrer un tableau de Vincent Van Gogh (mon tableau préféré), le café de nuit, par un texte (pas plus d'une centaine de lignes) ou un poème. Voir le réglement ICI.

    Vous êtes 6 à avoir participé et il y a eu 19 votants.


    Les auteurs peuvent désormais publier leur publication sur leur propre blog, avec si possible un lien vers le jeu.


     


    cafedenuit.jpg



    Deux participants sont ex-aequo : Harmonie et Jean-Marie avec 7 votes chacun, suivis de Lena (3 voix), Lady Marianne (1 voix), Catcent (1 voix) et Corinne :

     

    Harmonie du blog "Harmonie37" portait le N° 2 :

    "Songe d'une nuit d'été
    Tant de lumière m'attire
    Mon âme vagabondait
    Parmi les étoile elle vire.

    "A la lueur du café
    Les rires s'adonnaient
    J'aurai aimé m'y mêler
    L'accès m'y fût fermer.

    Une simple âme ne peut
    Avec la foule vagabonder
    Mon corps céleste ne peut
    Qu'admirer le vivant enfermé.

    Je vais,je vagabonde,  j'erre
    Je découvre tant de merveille
    La subtilité de cette terre
    La couleur qui me fît vieille.

    Je découvre sans toucher
    La bonté  d'une soirée
    Qui apporte l'apaisement
    et le sommeil m'emportant.

    Le bruit de sabot sur les pavés
    Berceront mes tendres souvenirs
    D'une vie inachevée de désir
    Et je vous quitte sur cette pensée."

     

     

    Jean-Marie du blog "La traversée de la passion" portait le N° 6 :

    Modeste sonnet pour un grand peintre

    par une nuit d'été, sous le ciel étoilé
    dans cette bonne ville en Arles sur la place
    tout près du vieux café à la belle terrasse
    Vincent revient souvent planter son chevalet

    la toile illuminée de son jaune étalé
    la ruelle se perd dans le bleu noir d'angoisse
    attirant des buveurs et le couple qui passe
    la lampe accueille aussi le client esseulé

    d'une page de vie dans son tableau l'artiste
    dans le calme un instant doucement réaliste
    a recréé le monde aux errants de la nuit

    mais Vincent qui aima notre belle Provence
    en ces lieux se blessa quand l'ami s'est enfui
    c'est ici qu'il connut la cruelle démence
    vangogh2.jpg

     

     

    Lena du blog "Pour Anna" portait le N° 3 : 

    Un port d’attache

    Pour des navires échoués

    Bafoués de la vie

    Et fiers

    D’être malgré tout en vie

    On habite

    Chaque soir

    L’auberge

    Des rescapés

    Avec cette élégance

    De ceux qui ont

    Beaucoup perdu

    Et beaucoup donné

    Que la vie n’a pas reconnu

    Et la pudeur

    Comme un mouchoir

    Les mots qui éludent

    La réalité

    Pour se refaire un monde

    Le monde d’un soir

    Chaque soir recommencé

    Une famille d’errants

    Cabossé

    Se reconnaissant comme des frères

    Une chaleur

    Une lumière

    Une humanité

    Volée

    Dans une immensité

    De solitude

    Avant un nouvel échouage

    Sur une terrasse

    Une plage

    Un café

     A la nuit tombée…

     

    Lady Marianne du blog "Chienne de vie" portait le N° 4 :

    A la terrasse ils se sont arrêtés
    La lanterne jaune les y a presque obligé
    Tant de lumière sous ce ciel étoilé

    Enchantés d'avoir trouvé ce  havre de paix
    pour bavarder et se reposer
    ils se sont installés

    Le serveur apparaît tel un zombie d'un autre monde
    Il effraie tout ce petit monde
    On s'interroge à voix basse- on se concerte dans la tablée
    Avec quel breuvage se désaltérer ?

    Le serveur s'impatiente -
    Il se dandine d'un pied sur l'autre
    Jouant avec le halo de lumière qui ajoute au mystère

    Nos amis n'en ont cure -
    Quelle sinécure
    Une carafe d'eau fera l'affaire
    Pour autant qu'on se désaltère
    et avec des glaçons garçon !!


    Catcent portait le N° 5 :

    Quelle soirée merveilleuse, viens je t'invite à prendre un café dans cet endroit magnifique qui m'est inconnu, épions ensemble l'animation de cette rue inondée d'ombres feutrées qui se dirige je ne sais ou ?       

     

     

    Corinne du blog "Ocepaco" portait le N° 1 :

     

    La nuit commence à tomber

    Mais nous décidons d’aller nous promener

    Nous empruntons cette vieille place en pavés

    Là ou se trouve ce beau café

    La terrasse est encore sortie

    Quelques personnes y sont assises

    Le ciel est étoilé

    Les réverbères sont allumés

    On entend le carillon de l’église sonner

    Il se fait tard, on va rentrer

     

     

    Bravo à tous !


    14 commentaires
  • Pour ce second jeu, je vous propose d'illustrer une phrase extraite de "l'arrache-coeur "de Boris Vian par une photo, un dessin, un poème, un collage, ce que vous voulez, ou de continuer le texte à votre façon...  Pas besoin d'avoir lu le bouquin pour participer...


    Les participations doivent être déposées par mail (à ecureuilbleu33@live.fr) et jamais en commentaire jusqu'au 15 avril et ne seront publiées que le 16 avril, à la fin des 15 jours du jeu, de manière anonyme.
    - Les lecteurs pourront alors voter pour le jeu qui vient de s'achever pendant les 15 jours suivants (duv 16 au 30 avril). Si les candidats sont nombreux; un jury votera aussi et ses voix auront autant de poids que celui des lecteurs.
    - Les auteurs ne pourront publier leur publication sur leur propre blog qu'une fois le vote achevé (à partir du 1er mai), et mettront un lien vers le jeu.
    - Les gagnants seront mis à l'honneur sur ce blog et peut-être sur un autre créé pour l'occasion.

     

    Voici la phrase à illustrer : "Il sourit à son tour d'un sourire timide comme un écureuil bleu..."

     

     

    Chacun peut participer librement, quand il le souhaite. La participation sera ajoutée aux autres, hors concours.


    ecurordi.jpg(Photo du net)



                                                                      Amusez vous bien !


    19 commentaires
  • Pour ce premier jeu, je vous ai proposé d'illustrer un tableau de Vincent Van Gogh (mon tableau préféré), le café de nuit, par un texte (pas plus d'une centaine de lignes) ou un poème.

    Vous êtes 6 à avoir participé.


    Les lecteurs peuvent maintenant voter pour désigner le gagnant du jeu pendant 15 jours (jusqu'au 15 avril) en laissant le numéro de leur choix dans le commentaire.

     

    Le participant qui obtiendra le plus de voix sera désigné gagnant (pas de jury car peu de participants).
    Les auteurs ne pourront publier leur publication sur leur propre blog qu'une fois le vote achevé (à partir du 16 avril), et mettront un lien vers le jeu.


    Le gagnant sera mis à l'honneur sur ce blog.
    Voir le réglement
    ICI.

     


    cafedenuit.jpg



                                                                    Voici les participations :

     

    N° 1

     

    La nuit commence à tomber

    Mais nous décidons d’aller nous promener

    Nous empruntons cette vieille place en pavés

    Là ou se trouve ce beau café

    La terrasse est encore sortie

    Quelques personnes y sont assises

    Le ciel est étoilé

    Les réverbères sont allumés

    On entend le carillon de l’église sonner

    Il se fait tard, on va rentrer

     

    N° 2

    "Songe d'une nuit d'été
    Tant de lumière m'attire
    Mon âme vagabondait
    Parmi les étoile elle vire.

    "A la lueur du café
    Les rires s'adonnaient
    J'aurai aimé m'y mêler
    L'accès m'y fût fermer.

    Une simple âme ne peut
    Avec la foule vagabonder
    Mon corps céleste ne peut
    Qu'admirer le vivant enfermé.

    Je vais,je vagabonde,  j'erre
    Je découvre tant de merveille
    La subtilité de cette terre
    La couleur qui me fît vieille.

    Je découvre sans toucher
    La bonté  d'une soirée
    Qui apporte l'apaisement
    et le sommeil m'emportant.

    Le bruit de sabot sur les pavés
    Berceront mes tendres souvenirs
    D'une vie inachevée de désir
    Et je vous quitte sur cette pensée."

     

     

    N° 3

    Un port d’attache

    Pour des navires échoués

    Bafoués de la vie

    Et fiers

    D’être malgré tout en vie

    On habite

    Chaque soir

    L’auberge

    Des rescapés

    Avec cette élégance

    De ceux qui ont

    Beaucoup perdu

    Et beaucoup donné

    Que la vie n’a pas reconnu

    Et la pudeur

    Comme un mouchoir

    Les mots qui éludent

    La réalité

    Pour se refaire un monde

    Le monde d’un soir

    Chaque soir recommencé

    Une famille d’errants

    Cabossé

    Se reconnaissant comme des frères

    Une chaleur

    Une lumière

    Une humanité

    Volée

    Dans une immensité

    De solitude

    Avant un nouvel échouage

    Sur une terrasse

    Une plage

    Un café

     A la nuit tombée…

     

    N° 4 :

    A la terrasse ils se sont arrêtés
    La lanterne jaune les y a presque obligé
    Tant de lumière sous ce ciel étoilé

    Enchantés d'avoir trouvé ce  havre de paix
    pour bavarder et se reposer
    ils se sont installés

    Le serveur apparaît tel un zombie d'un autre monde
    Il effraie tout ce petit monde
    On s'interroge à voix basse- on se concerte dans la tablée
    Avec quel breuvage se désaltérer ?

    Le serveur s'impatiente -
    Il se dandine d'un pied sur l'autre
    Jouant avec le halo de lumière qui ajoute au mystère

    Nos amis n'en ont cure -
    Quelle sinécure
    Une carafe d'eau fera l'affaire
    Pour autant qu'on se désaltère
    et avec des glaçons garçon !!


    N° 5

    Quelle soirée merveilleuse, viens je t'invite à prendre un café dans cet endroit magnifique qui m'est inconnu, épions ensemble l'animation de cette rue inondée d'ombres feutrées qui se dirige je ne sais ou ?            

     

    N° 6

    Modeste sonnet pour un grand peintre

    par une nuit d'été, sous le ciel étoilé
    dans cette bonne ville en Arles sur la place
    tout près du vieux café à la belle terrasse
    Vincent revient souvent planter son chevalet

    la toile illuminée de son jaune étalé
    la ruelle se perd dans le bleu noir d'angoisse
    attirant des buveurs et le couple qui passe
    la lampe accueille aussi le client esseulé

    d'une page de vie dans son tableau l'artiste
    dans le calme un instant doucement réaliste
    a recréé le monde aux errants de la nuit

    mais Vincent qui aima notre belle Provence
    en ces lieux se blessa quand l'ami s'est enfui
    c'est ici qu'il connut la cruelle démence
    vangogh2.jpg

     

     


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