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    Pour ce dixième jeu, je vous ai proposé d'illustrer une citation d'Edith Warton  quelqu'un que je trouve très belle (lue chez Sophie du blog "La petite maison dans la prairie") à votre façon : photo, peinture, collage, dessin, scrap ou bien texte ou poème.

     

     

    On peut répandre la lumière de deux façons:

     

    Etre la bougie ou le miroir qui la reflète.

     

    Edith Warton

     

    chemin-e.jpg

     

     

    J'ai reçu 16 participations et vous avez jusqu'au 17 décembre 2010 pour voter pour vos 3 participations préférées ! 

     

    Voici les participations :

     

    Participation n° 1 :

      cierges_funerailles.jpg 

     

    Blancs soleils

     

    Un peu de cire

    Une mèche allumée

    Aux cierges des sombres églises

    Et dansent les pâles flammes

    Comme des bohémiennes

    Des païennes

    Enchantant mon âme

    D'enfant qui comme la tour de Pise

    Penche sa tempe, la prunelle grisée

    Fixant ces lueurs dans un sourire...

    En ces lieux de pénombre les vieilles du bourg

    Allument des blancs soleils

    Aux pieds d'un saint de bois

    Qui me fascinent mieux que la mort

    J'aime en ce silencieux décor

    Au Dieu cloué en croix

    Regarder en choeur ces merveilles

    Eclairer, prier, remercier le sanctifié du jour...

     

     

    Participation n° 2 :

      

     DSCF1297.jpg 

    

    

    Participation n° 3 :

      

    "C’est moi la lumière", chantonnait la bougie flambant neuve.
    Le bougeoir en avait oublié les années, l’avait accueillie sans rancune, comme un vieil ami trop longtemps délaissé, retrouvant par sa présence l’utilité des jours passés.

    "C’est moi la lumière", chantonnait la bougie, flamme dansante à la veillée.
    Un doux parfum de miel se répandait.

    "C’est moi la lumière", chantonnait encore la bougie au moment où on la souffla.

    … et le miroir, qui l’avait admirée longuement sans mot dire, s’éteignit aussi.

    

    

    Participation n° 4 :

      

    S-006.JPG 

    

    

    Participation n° 5 :

    

    Bougie : Bonjour miroir, suis-je toujours la plus belle ?

     

    Miroir : Pour aller danser, ouais

     

    Bougie : Aurais-je une concurrente en ce royaume ?

     

    Miroir : Ouais, la fée électricité

     

    Bougie : Mais Miroir, les fées sont celles qui ont allumé ma flamme, sans elles je ne serais rien qu’une étincelle !!!!!!, je ne pourrais me refléter en toi, oh miroir, mon beau miroir, si je m’éteins, tu t’éteins avec moi. Eh miroir !!!! sans moi et ma petite lumière, tu n’existes plus…

     

    Miroir : Oui, petite bougie, allez viens, même miroir de glace je brûle d’envie de te connaître.

    Le feu et la glace

    Mais pour nous pas de glace au dessert, ni de repas aux chandelles.

     

     

    Participation n° 6 :

     

    Être la bougie

    ou le miroir qui la reflète.

    Pourquoi ne pas les représenter

    tous les deux ?


    bougie3.jpg

    La bougie pour éteindre la nostalgie

    par sa chaleur complète

    qui nous enveloppe avec légèreté

    sous de cléments cieux.

    Si j'ai la bougie,

    j'ai tout ce qu'il faut sans, quoi que ce soit, j'achète,

    pour être heureux sans dureté

    et ainsi aider à faire rayonner, c'est mon vœu,

    tous ceux qui m'entourent avec une saine énergie.

     
    miroirLum-.jpg

    Le miroir,

    j'ai besoin des autres pour être épanouie

    ou ceux-ci m'aident à changer mes traits sombres et noirs

    par leur regard révélant mes fautes enfouies

    et ainsi acceptant leurs critiques qu'ils me laissent entrevoir,

    je change d'attitude qui me porte à être meilleure et je m'en réjouis. 

     

     

    Participation n° 7 :

     

     

     

    L'étoile vint déposer sur mon coeur cette clarté

    En un don gracieux de tes mots à mes maux
    Reconnaissance infinie d'une âme qui dérivait
    Echappant au naufrage par l'infime lumière
    D'un phare qui ne croyait éclairer que sa nuit
    Je vis dans le halo mystérieux de ton âme
    Le reflet inversé de mon propre univers
    Les mots nés de l'éclat, je les jette à tous vents
    Qu'ils aillent enluminer ces autres d'étincelles
    Afin d'aimer la vie jusque dans ses tourments.
     
     
    Participation n° 8 :
     
     
    DSC04094-copie-1.JPG

     

    Le soleil soulève sa paupière et ouvre son oeil sur la mer qui frissonne;

    et tel un miroir l'espace d'un instant il la pare d'or et d'argent !

     

      Participation n° 9 :

     

    Ce que j’écris, ce (ux) que j’aime

     

    Ce que j’écris, c’est essayer d’être une fille de feu nervalienne,

    Celle qui brûle même quand ses rêves prennent l’eau et coulent.

    Ecrire pour être l’éruption d’un volcan, à la fois feu et terre.

    Ecrire pour s’envoler avec les papillons tels une chimère.

     

    Parler de ce, celles et ceux que j’aime pour être celle qui reflète

    Les actes et les œuvres qui me semblent confiner au sublime

    Les femmes qui ont transcendé leur condition honteuse

    Les êtres qui ont brulé leur vie et consumé leur âme plus que les autres

     

    Ce que j’écris, ce (ux) que j’aime, source et mer où se jettent les fleuves

    Ce que j’écris, ce (ux) que j’aime, montagne à gravir et pierre que l’on jette

    Ce que j’écris, ce (ux) que j’aime, l’air de rien, être un vent qui agite

    Ce que j’écris, ce (ux) que j’aime, bougie et miroir qui la reflète

     

    Participation n° 10 :

     

    bougieC.jpg

    Vacillante, comme la vie,

    La flamme de cette bougie

    Danse de gauche à droite

    Cherchant le bon chemin

    Mais malgré ses errances

    Garde en la vie confiance

    Et remplit sa fonction

    D’éclaireur de ce monde.

    

    Participation n° 11 :

     

    bougieH.jpg 

    

    Je suis la Bougie                                                                          Et moi le Miroir

    Quand survient pas-à-pas, inexorablement                                 Moi je broie du noir

    La Nuit                                                                                                             

     

    (... C'est vrai? Moi aussi)                                                    J'attendais sans un bruit

    Mais soudain, ce soir                                                            Car je n'osais y croire

    Quelqu'un bat le briquet                                                              Une étincelle jaillit

    Je suis la Bougie                                                                    Et je suis Ton miroir

    Je porte ma flamêche aussi haut que je                                 Attends! Laisse-moi m'habituer

    Puis.                                                                          Les yeux me font mal

    J'éclaire l'Univers de mon rayon doré                                 L'univers? Serais-tu prétentieuse

     Bon, alors la pièce sombre où nous  sommes tous deux                                                                  

                                                                                                                                                   

    Te voilà (un silence) Tu es beau et grand                                        Te voila... Tu es petite si fragile

    Ton cadre est ouvragé                                              Ta lumière est ténue... Ferme donc tes yeux

    Oui, je les ferme                                                                                                                     

    Oh, combien sommes-nous ici? Je croyais                       Tu es seule crois-moi Par un jeu de reflets

    Etre unique pour toi                                   Ton image se reflète à l'infini

    Je suis ta Bougie                                                      Je suis un Miroir

    Mais comme tu es sérieux...                                C'est que je suis glacé

    Glacé? Viens donc te réchauffer                                    Seul, dans la nuit, j'ignorais jusqu'à mon

    Ma chaleur est à toi, ainsi que ma lumière                                                                Existence

                                                                                                                              Je réfléchis

    N'attends pas trop longtemps, ma vie est                                                       Je suis là. C'est bon

    Ephémère                                                                        

    Je suis une Bougie                                         Et je suis le Miroir

    Pourquoi es-tu si pâle?                                                     Je m'inquiète- Mon tain a disparu

    Profitons de la vie, je suis feu d'artifice                               Mais sortir de l'ombre, pour y retourner

    Pour toi                                                                  A jamais, et sans toi?

    Que va-t-il se passer? Je tremble soudain                                          Ne dis rien... Laisse-moi faire

    Je ne veux pas te quitter                                                                                    Chut...

    Elle était Bougie                                                                    Et lui son Miroir

     

    Participation n° 12 :

     

     bougie.jpg 

     

    La vie et le reflet

     

    - je suis la flamme et j'éclaire

    j'apporte ainsi la lumière

    j'apporte aussi la chaleur

    les deux images du bonheur

     

    - je suis le reflet de la flamme

    et j'éclaire tout autant

     

    - certes mais tu n'as point d' âme

    qui te donne la vie pour autant

     

    - je n'inflige pas de blessure

    comme toi bien trop souvent

     

    - elle est cruelle la brûlure

    mais je n'ai pas l'esprit méchant

     

    - ta cire fond lentement

    tu vas mourir de façon sûre

     

    - mais tu l'oublies chimère pure

    entourée du miroir d'argent

    tu vas mourir en même temps...

     

     

    Participation n° 13 :

     

     

    bougiesO.jpg  

     

      Participation n° 14 : 
     
    citrouillebougie.jpg

     

    Participation n° 15 :

     

     

    lumiereceleste-copie-1.jpg  

     

     

    Participation n° 16 : Feux follets  

     

     

    FEUX-FOLLETS-POUR-BRIGITTE.jpg

     

     

     

     

     

     

     

      

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

      
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    27 commentaires
  • Pour ce neuvième jeu, je vous ai proposé d'illustrer ce tableau de Georges Seurat, créateur du divisionnisme, intitulé "Le Cirque" par un texte, un poème, une photo, un dessin, un collage, ce que vous voulez... 

     

    le-cirque.jpg  

     J'ai reçu 12 participations et vous êtes 57 à avoir voté. Merci à tous !

     

    Le gagnant est Jean-Marie (14 voix), suivi de Jill Bill (12 voix), puis de Mamazerty (11 voix), d'Enriqueta et Alice (8 voix chacune), de Mamylilou et Didier (6 voix chacun), d'Adamante et Annette (5 voix chacune), de Blanche (4 voix) et de Laura et Catcent (2 voix).

     

    Bravo à tous ! 

     

    Voici les 12 participations :

     

     

    1er) Jean-Marie du blog "La traversée de la passion" (14 voix) :

     

    Un peu de rêve jadis…

      cirque2.jpg  

     

     

    Le cirque enfin vient d’arriver

    La petite ville est en fête

    Et les enfants  s’en vont rêver

    soleil au cœur joie dans la tête

     

    car après l’école on verra

    les monteurs de la grande toile

    dresser les mâts  à grand fracas

    pour placer en haut une étoile

     

    de gros animaux inconnus

    apparaitront sur la placette

    puis  la danseuse aux mollets nus

    suivie du clown et sa trompette

     

    mais les enfants restent dehors

    ils n’iront pas au beau spectacle

    pourtant  un instant ô miracle

     

    ils ont cru vivre un songe d’or

      

     

    2ème - Jill Bill du blog "Melting pot" - L'acrobate  (12 voix) 

     

    L e rideau de velours se lève enfin...

    A lors un étalon blanc fait son galop en piste
    C laquements de fouet dans l'air
    R adieuse en collant or une cavalière

    O ndule sur la croupe de l'animal artiste
    B allet harmonieux, la belle et la bête
    A pplaudis par l'homme de la rue
    T out au spectacle du cirque bienvenu
    E t en coulisse l'auguste se prépare aux pirouettes...
    

    

      

    3ème - Mamazerty du blog "Expression créative"(11 voix) :ardon si sous vos yeux j'oscille
    aujourd'hui seule sur mon fil
    entre passions et raison pure
    garder mon équilibre devient trop dur
    lorsque la raison vacille
    un faux pas est si facile
    saluez bien bas l'artiste
    pour son ultime tour de piste
    car ce sera sans filet, public avide
    que ce soir je chuterai dans le vide








      

     

    4ème ex-aequo - Enriqueta du blog "Les mots offerts comme destination de voyage" (8 voix) :

     

    Te souviens-tu, ma belle

    Des jeux qui ensorcellent

    L'écuyère et ses ailes

    En un ballet sensuel

     

    Te souviens-tu, fillette

    Des tambours, des trompettes

    Pour ces beaux jours de fête

    Comme la vie était chouette!

     

    Te souviens-tu, mignonne

    Des douces amazones

    Des chevaux et des faunes

    Des éléphants, des lionnes

     

    Te souviens-tu, petite

    des clowns et de leurs rites

    Qui courent et qui s'agitent

    Pour que tous les gradins palpitent

     

    Ma fille, te souviens-tu

    De ton enfance passée

    Aux rythmes enjoués

    De mon amour pour toi?

     

     

    4ème ex-aequo - Alice du blog "Les merveilles du pays d'Alice" -(8 voix) Sous le chapiteau : 

     

    Sous le chapiteau
    Dans le  cercle  de lumière
    Des sauts et saltos
     
    Sous le chapiteau
    Echappée de féerie
    Rires et paillettes

    Sous le chapiteau
    La vie à deux si fragile
    Sur un fil tendu

    Sous le chapiteau
    Voltige acrobate clown
    La foule en haleine

    Sous le chapiteau
    Artistes par procuration
    Le public s'y croit.
     
     
    6ème ex-aequo - Didier du blog "Ma vie, mes passions"(6 voix) : 

     

    Sur son fidéle destrier blanc , la jolie équilibriste dans son tutu jaune exerce ses talents devant la foule réunie pour la voir , elle y met tout son coeur , tout son enthousiasme sous les regards ébahis de ses amis qui ne la quittent pas des yeux , c'est son meilleur numéro...............Quelle joie , quel immense bonheur pour elle , elle a réussi à toucher le coeur du public qui retient son souffle et lui offre une ovation qui sera gravée dans sa mémoire.

     
     

     

    6 ème ex-aequo - Mamylilou du blog "Rêveries"(6 voix)  Cirque :

    Ecuyère au cirque

    Numéro spectaculaire

    Des altos arrière

     

    Chapiteau géant

    Clowns acrobates dresseurs

    Liesse collective

      

    8ème ex-aequo - Adamante :

     

    Le cirque

    d’après une toile de Georges Seurat 

     

    Elle s’envole la jeune écuyère

    Son cheval blanc s’élance

    À l’assaut de la piste

    Ce ballet aérien transporte l’assemblée

    La bourgeoisie locale

    Collet monté, endimanchée

    Dans les gradins, digne,

    Arbore ses plus beaux chapeaux.

    Dames roides et Messieurs détendus

    Esquissent un sourire

    Un beau spectacle !

    Les enfants sagement assis,

    Regards ébahis, ont oublié l’école.

    Un clown maniéré

    S’incline en grimaçant

    L’autre de la coulisse observe le spectacle

    Il va entrer en scène.

    Le peuple au poulailler

    Se penche pour mieux voir

    Soudain claque le fouet du maître de ballet

    L’instant est dramatique

    L’orchestre joue plus fort

    Le roulement des tambours

    Accompagne les figures les plus acrobatiques.

    Sous le chapiteau

    Scintillant d’étoiles et de couleurs,

    Le cœur puissant du cirque bat

    De plus en plus fort

    Alors le monde oublie son âge

    Il ne reste plus que des cœurs d’enfants.

     

    8ème ex-aequo - Annette du blog "Créazinzin"(5 voix) :

     

    TRAPEZISTE1-blog.jpg

       

     

      

    10ème - Blanche (4 voix):

     

    LE COEUR DE MARIO

     

    Il était une fois un petit cirque bien sympathique qui voyageait de ville en ville sur les routes de France. Chaque fois qu’il s’arrêtait, que les affiches multicolores tapissaient les murs et que les hommes montaient la grande toile rouge et bleue, les habitants accouraient, pressés de voir le spectacle qui ravissait les enfants, mais aussi les parents et les grands-parents ! Il était très varié ce spectacle : on pouvait voir des trapézistes, des clowns, des jongleurs ainsi que des animaux qui donnaient le frisson, deux lions, un tigre et même deux éléphants ! Mais le numéro qui était le plus applaudi était celui d’Estella sur son cheval blanc. Estella était une jolie cavalière qui n’avait pas peur d’accomplir des sauts périlleux sur son petit cheval et Mario, le chef d’orchestre choisissait pour elle la plus belle musique qui sortait de son cœur car Mario était très amoureux d’Estella. Seulement il était trop timide pour le lui avouer et plusieurs années étaient passées sans qu’il en ait le courage. Un jour pourtant, il se décida. Il acheta les plus belles roses qu’il put trouver, mit son plus beau costume, installa son cœur au milieu des roses et attendit la fin du spectacle. C’était une très belle soirée avec un ciel piqué d’étoiles. Quand Mario vit apparaître Estella dans sa robe pailletée qui brillait au clair de lune, il resta paralysé et aucun son ne sortit de sa bouche .Estella le voyant avec son bouquet comprit son silence et lui dit gentiment :

     

    « Je t’aime bien Mario, mais j’ai déjà donné mon cœur au grand clown blanc »

     

    Toutes les folles idées que Mario avait imaginées avec Estella s’effondrèrent autour de lui, les roses baissèrent la tête et son cœur pesa aussi lourd qu’un cœur de plomb. A partir de cette nuit, il se sentit seul et pauvre. Sa musique si gaie devint tellement monotone et triste que le cheval blanc perdit la joie de vivre et Estella celle de faire des sauts périlleux. Les bancs des spectateurs devinrent de plus en plus vides et le directeur du cirque appela Mario dans son bureau :

     

    « Mario, je ne sais pas pourquoi ta musique n’est plus ce qu’elle était, mais je vois que la recette diminue de jour en jour et je ne peux plus te garder dans le cirque .Il me faut trouver un autre chef d’orchestre »

     

    Alors Mario, qui ne connaissait pas d’autre monde que celui du cirque, alla se noyer dans une rivière. Quand il perdit la vie, son cœur devenu léger gonfla comme une immense toile rouge et bleue et emporta avec lui, sur un nuage, le petit cirque ambulant, les trapézistes, les clowns, les jongleurs, les lions, le tigre et les éléphants, sans oublier le directeur et bien sûr Estella et son cheval blanc. Il ne resta plus de ce joli cirque que l’image figée peinte par un peintre spectateur 

     

    11ème ex-aequo - Laura du blog "Ce que j'écris ce(ux) que j'aime" :

    Le cirque

     

    Une représentation des bohémiens qui en rejoint  ou en précède d’autres :

    Franz Hals et le sourire de sa « bohémienne,»

     Tony Gatlif vantant sa « liberté » dans la Loire.

    Les Grüss  incarnant la noblesse du cirque.

    Dans un camp de gitans, sur un air de jazz manouche.

    La « tribu prophétique aux prunelles ardentes » chère à Baudelaire.

     Toulouse-Lautrec fait tourner dans son « manège »

    Une « clownesse » au salut et une « écuyère à cru.»

    C’étaient ses nuits fatalement syphilitiques.

    Ils   peuplent l'imaginaire des arts et des lettres depuis des siècles.

    L’Esméralda  du grand Hugo sur le parvis de Notre-Dame.

    Des 1915, des camps de concentration pour Tziganes.

    Picasso peignant des « saltimbanques » pathétiques.

    Picasso-Carmen, Sol y Sombra, amour tragique.

    Il se peignait avec un nez rouge, acrobate du risque.

    André Dassary, chantant «Les yeux noirs » sur un air tzigane.

    Georges Moustaki s’identifiant à sa guitare, « jolie fille d’Espagne . »

    Cervantès et la gitanilla de ses « Nouvelles exemplaires. »

    George Borrow et les Gypsies, « maître des mots » et des rêves.

    Frantz Listz célébrant les bohémiens et leur musique,

    Notamment les chanteuses tziganes à Moscou au XIX e siècle

    Marc Chagall fait sa « Parade au cirque » en mots et en images.

    « Les Bohémiens" d'Alexandre Pouchkine.

    Georges de la Tour, Victor Schnetz, François-Joseph Navez  et leurs  diseuses de bonne  aventure :

    "Les bohémiens" d'Albert Glatigny (1839-1873) dans "Les vignes folles"

    "Salomé" de Guillaume Apollinaire

    Arthur Rimbaud et sa « Fantaisie » de Bohême »

    Le «Crépuscule" de Guillaume Apollinaire

    « Le cirque » enfin de Georges Seurat, divisionniste.

     

    .

     

    11 ème ex-aequo - Catcent (2 voix) :

     

     

    cirque1.jpg Le cirque pour aller se coucher par Thierry et Francis !  

     

     

     

     

     

     

     

     

    

    

    

     

     

     

     

     


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  • Pour ce dixième jeu, je vous propose d'illustrer une citation d'Edith Warton  quelqu'un que je trouve très belle (lue chez Sophie du blog "La petite maison dans la prairie") à votre façon : photo, peinture, collage, dessin, scrap ou bien texte ou poème.

     

     

    On peut répandre la lumière de deux façons:

     

    Etre la bougie ou le miroir qui la reflète.

     

    Edith Warton

     

    chemin-e.jpg

     

     

    Les participations doivent être déposées par mail (à ecureuilbleu33@live.fr) et jamais en commentaire jusqu'au 15 novembre 2010 et ne seront publiées que le 16 novembre, à la fin des 30 jours du jeu, de manière anonyme.
    - Les lecteurs pourront alors voter pour le jeu qui vient de s'achever pendant le mois suivant (du 16 novembre au 15 décembre). Si les candidats sont nombreux; un jury votera aussi et ses voix auront autant de poids que celui des lecteurs.
    - Les auteurs ne pourront publier leur publication sur leur propre blog qu'une fois le vote achevé (à partir du 16 décembre), et mettront un lien vers le jeu.
    - Les gagnants seront mis à l'honneur sur ce blog.
     

     

    Chacun peut participer librement, quand il le souhaite. La participation sera ajoutée aux autres, hors concours.

     

     

     

    Amusez vous bien !

     


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    Pour ce neuvième jeu, je vous ai proposé d'illustrer ce tableau de Georges Seurat, créateur du divisionnisme, intitulé "Le Cirque" par un texte, un poème, une photo, un dessin, un collage, ce que vous voulez... 

     

    le-cirque.jpg  

     J'ai reçu 11 participations. Il s'agit maintenant de voter pour déterminer le gagnant; jusqu'au 15 novembre. 


    Les auteurs ne pourront publier leur publication sur leur propre blog qu'une fois le vote achevé (à partir du 16 novembre), et mettront un lien vers le jeu.
    Les gagnants seront mis à l'honneur sur ce blog.
     

     

    Chacun peutparticiper librement, quand il le souhaite. La participation sera ajoutée aux autres, hors concours.

     

    Voici les 12 participations :

      

     

    Participation n° 1 : L'acrobate 

     

    L e rideau de velours se lève enfin...

    A lors un étalon blanc fait son galop en piste
    C laquements de fouet dans l'air
    R adieuse en collant or une cavalière

    O ndule sur la croupe de l'animal artiste
    B allet harmonieux, la belle et la bête
    A pplaudis par l'homme de la rue
    T out au spectacle du cirque bienvenu
    E t en coulisse l'auguste se prépare aux pirouettes...
    

    

      

    Participation n° 2 : 

     

    Pardon si sous vos yeux j'oscille
    aujourd'hui seule sur mon fil
    entre passions et raison pure
    garder mon équilibre devient trop dur
    lorsque la raison vacille
    un faux pas est si facile
    saluez bien bas l'artiste
    pour son ultime tour de piste
    car ce sera sans filet, public avide
    que ce soir je chuterai dans le vide










     

    Participation n° 3 :

     

    cirque1.jpg Le cirque pour aller se coucher par Thierry et Francis ! 

      

    Participation n° 4 :

     

    Le cirque

    d’après une toile de Georges Seurat 

     

    Elle s’envole la jeune écuyère

    Son cheval blanc s’élance

    À l’assaut de la piste

    Ce ballet aérien transporte l’assemblée

    La bourgeoisie locale

    Collet monté, endimanchée

    Dans les gradins, digne,

    Arbore ses plus beaux chapeaux.

    Dames roides et Messieurs détendus

    Esquissent un sourire

    Un beau spectacle !

    Les enfants sagement assis,

    Regards ébahis, ont oublié l’école.

    Un clown maniéré

    S’incline en grimaçant

    L’autre de la coulisse observe le spectacle

    Il va entrer en scène.

    Le peuple au poulailler

    Se penche pour mieux voir

    Soudain claque le fouet du maître de ballet

    L’instant est dramatique

    L’orchestre joue plus fort

    Le roulement des tambours

    Accompagne les figures les plus acrobatiques.

    Sous le chapiteau

    Scintillant d’étoiles et de couleurs,

    Le cœur puissant du cirque bat

    De plus en plus fort

    Alors le monde oublie son âge

    Il ne reste plus que des cœurs d’enfants. 

      

    Participation n° 5 : Sous le chapiteau :

     

     

    Sous le chapiteau
    Dans le  cercle  de lumière
    Des sauts et saltos
     
    Sous le chapiteau
    Echappée de féerie
    Rires et paillettes

    Sous le chapiteau
    La vie à deux si fragile
    Sur un fil tendu

    Sous le chapiteau
    Voltige acrobate clown
    La foule en haleine

    Sous le chapiteau
    Artistes par procuration
    Le public s'y croit.
     

     

    Participation n° 6 : Cirque :

    Ecuyère au cirque

    Numéro spectaculaire

    Des altos arrière

     

    Chapiteau géant

    Clowns acrobates dresseurs

    Liesse collective

     

    Participation n° 7 : Le cirque

     

    Une représentation des bohémiens qui en rejoint  ou en précède d’autres :

    Franz Hals et le sourire de sa « bohémienne,»

     Tony Gatlif vantant sa « liberté » dans la Loire.

    Les Grüss  incarnant la noblesse du cirque.

    Dans un camp de gitans, sur un air de jazz manouche.

    La « tribu prophétique aux prunelles ardentes » chère à Baudelaire.

     Toulouse-Lautrec fait tourner dans son « manège »

    Une « clownesse » au salut et une « écuyère à cru.»

    C’étaient ses nuits fatalement syphilitiques.

    Ils   peuplent l'imaginaire des arts et des lettres depuis des siècles.

    L’Esméralda  du grand Hugo sur le parvis de Notre-Dame.

    Des 1915, des camps de concentration pour Tziganes.

    Picasso peignant des « saltimbanques » pathétiques.

    Picasso-Carmen, Sol y Sombra, amour tragique.

    Il se peignait avec un nez rouge, acrobate du risque.

    André Dassary, chantant «Les yeux noirs » sur un air tzigane.

    Georges Moustaki s’identifiant à sa guitare, « jolie fille d’Espagne . »

    Cervantès et la gitanilla de ses « Nouvelles exemplaires. »

    George Borrow et les Gypsies, « maître des mots » et des rêves.

    Frantz Listz célébrant les bohémiens et leur musique,

    Notamment les chanteuses tziganes à Moscou au XIX e siècle

    Marc Chagall fait sa « Parade au cirque » en mots et en images.

    « Les Bohémiens" d'Alexandre Pouchkine.

    Georges de la Tour, Victor Schnetz, François-Joseph Navez  et leurs  diseuses de bonne  aventure :

    "Les bohémiens" d'Albert Glatigny (1839-1873) dans "Les vignes folles"

    "Salomé" de Guillaume Apollinaire

    Arthur Rimbaud et sa « Fantaisie » de Bohême »

    Le «Crépuscule" de Guillaume Apollinaire

    « Le cirque » enfin de Georges Seurat, divisionniste.

     

    Participation n° 8 :

     

    Un peu de rêve jadis…

      cirque2.jpg  

     

     

    Le cirque enfin vient d’arriver

    La petite ville est en fête

    Et les enfants  s’en vont rêver

    soleil au cœur joie dans la tête

     

    car après l’école on verra

    les monteurs de la grande toile

    dresser les mâts  à grand fracas

    pour placer en haut une étoile

     

    de gros animaux inconnus

    apparaitront sur la placette

    puis  la danseuse aux mollets nus

    suivie du clown et sa trompette

     

    mais les enfants restent dehors

    ils n’iront pas au beau spectacle

    pourtant  un instant ô miracle

     

    ils ont cru vivre un songe d’or

     

     

    Participation n° 9 :

     

    TRAPEZISTE1-blog.jpg

     

      

    Participation n° 10 :

     

     

    Sur son fidéle destrier blanc , la jolie équilibriste dans son tutu jaune exerce ses talents devant la foule réunie pour la voir , elle y met tout son coeur , tout son enthousiasme sous les regards ébahis de ses amis qui ne la quittent pas des yeux , c'est son meilleur numéro...............Quelle joie , quel immense bonheur pour elle , elle a réussi à toucher le coeur du public qui retient son souffle et lui offre une ovation qui sera gravée dans sa mémoire.

     

     

    Participation n° 11 :

     

    Te souviens-tu, ma belle

    Des jeux qui ensorcellent

    L'écuyère et ses ailes

    En un ballet sensuel

     

    Te souviens-tu, fillette

    Des tambours, des trompettes

    Pour ces beaux jours de fête

    Comme la vie était chouette!

     

    Te souviens-tu, mignonne

    Des douces amazones

    Des chevaux et des faunes

    Des éléphants, des lionnes

     

    Te souviens-tu, petite

    des clowns et de leurs rites

    Qui courent et qui s'agitent

    Pour que tous les gradins palpitent

     

    Ma fille, te souviens-tu

    De ton enfance passée

    Aux rythmes enjoués

    De mon amour pour toi?

     

     

    Participation n° 12 :

     

    LE COEUR DE MARIO

     

    Il était une fois un petit cirque bien sympathique qui voyageait de ville en ville sur les routes de France. Chaque fois qu’il s’arrêtait, que les affiches multicolores tapissaient les murs et que les hommes montaient la grande toile rouge et bleue, les habitants accouraient, pressés de voir le spectacle qui ravissait les enfants, mais aussi les parents et les grands-parents ! Il était très varié ce spectacle : on pouvait voir des trapézistes, des clowns, des jongleurs ainsi que des animaux qui donnaient le frisson, deux lions, un tigre et même deux éléphants ! Mais le numéro qui était le plus applaudi était celui d’Estella sur son cheval blanc. Estella était une jolie cavalière qui n’avait pas peur d’accomplir des sauts périlleux sur son petit cheval et Mario, le chef d’orchestre choisissait pour elle la plus belle musique qui sortait de son cœur car Mario était très amoureux d’Estella. Seulement il était trop timide pour le lui avouer et plusieurs années étaient passées sans qu’il en ait le courage. Un jour pourtant, il se décida. Il acheta les plus belles roses qu’il put trouver, mit son plus beau costume, installa son cœur au milieu des roses et attendit la fin du spectacle. C’était une très belle soirée avec un ciel piqué d’étoiles. Quand Mario vit apparaître Estella dans sa robe pailletée qui brillait au clair de lune, il resta paralysé et aucun son ne sortit de sa bouche .Estella le voyant avec son bouquet comprit son silence et lui dit gentiment :

     

    « Je t’aime bien Mario, mais j’ai déjà donné mon cœur au grand clown blanc »

     

    Toutes les folles idées que Mario avait imaginées avec Estella s’effondrèrent autour de lui, les roses baissèrent la tête et son cœur pesa aussi lourd qu’un cœur de plomb. A partir de cette nuit, il se sentit seul et pauvre. Sa musique si gaie devint tellement monotone et triste que le cheval blanc perdit la joie de vivre et Estella celle de faire des sauts périlleux. Les bancs des spectateurs devinrent de plus en plus vides et le directeur du cirque appela Mario dans son bureau :

     

    « Mario, je ne sais pas pourquoi ta musique n’est plus ce qu’elle était, mais je vois que la recette diminue de jour en jour et je ne peux plus te garder dans le cirque .Il me faut trouver un autre chef d’orchestre »

     

    Alors Mario, qui ne connaissait pas d’autre monde que celui du cirque, alla se noyer dans une rivière. Quand il perdit la vie, son cœur devenu léger gonfla comme une immense toile rouge et bleue et emporta avec lui, sur un nuage, le petit cirque ambulant, les trapézistes, les clowns, les jongleurs, les lions, le tigre et les éléphants, sans oublier le directeur et bien sûr Estella et son cheval blanc. Il ne resta plus de ce joli cirque que l’image figée peinte par un peintre spectateur.

     

     

     

     

     

     

     

     

    

    

    

     

     

     

     

     

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    30 commentaires
  • Pour ce huitième jeu, je vous ai proposé d'illustrer ce passage du "Petit Prince" d'Antoine de Saint-Exupéry par une photo, un dessin, un scrap, ou bien un texte ou un poème ...

    Il n'est pas nécessaire d'avoir lu le livre pour participer .

     

    "Le renard se tut et regarda longtemps le petit prince :

    - S'il te plait... apprivoise-moi ! dit-il.

    - Je veux bien, répondit le petit prince, mais je n'ai pas beaucoup de temps. J'ai des amis à découvrir et beaucoup de choses à connaître.

    - On ne connait que les choses que l'on apprivoise, dit le renard. Les hommes n'ont plus le temps de rien connaïtre. Ils achètent des choses toutes faites chez les marchands. Mais comme il n'existe point de marchands d'amis, les hommes n'ont plus d'amis. Si tu veux un ami, apprivoise-moi !"

    petitprince.jpgAquarelle d'Antoine de Saint-Exupery

     

    J'ai reçu 12 participations. et vous êtes 41 à avoir voté.

     

    Les gagnants sont Jean-Marie et Claudie (8 voix chacun) suivis de très près par Jill Bill, Cricket et Enriqueta (7 voix chacune), puis Hélène et Blanche (5 voix chacune), Pipolin, Lady Marianne et Francine (4 voix chacun), Systa (2 voix) et Harmonie (1 voix). 

     

     

    Bravo à Jean-Marie et Claudie, ainsi qu'à tous les participants  

    et merci à tous.

     

     

     

    1er ex-aequo) Jean-Marie du blog "La traversée de la passion" :

     

    renard.jpg

     

    T'apprivoiser  ? dit le petit prince mais tu sais, je n'aime pas trop cette idée d'apprivoiser…

    ni ce mot !

    ça peut  vouloir  dire que je serai en quelque sorte ton supérieur.

    tu es un amimal sauvage et libre

    reste-le

    je veux que tu sois mon égal

    pour être mon ami, apprivoise-toi toi-même

    reste avec-moi, accompagne moi fidèlement

    je te rendrai des services

    tu en feras autant pour moi

    je te découvrirai

    tu me découvriras

    et nous découvrirons le monde ensemble

     -          Peut-être, dit le renard. Alors, apprivoisons-nous l'un l'autre...

     

     

    1ère ex-aequo) Claudie :

     

    C'est l'heure fauve

    Où tout explose!

    Dans les fourrés, bien aux aguets

    Le renard sort de son terrier

    En quête d'amitié!

    Pas de belette ni de poulette!

    Il rêve d'un Pays Secret

    Où la confiance règnerait

     

    Et, c'est ainsi qu'il rencontra

    Le Petit Prince

     

    Jeune homme égaré dans la montagne

    Sans boussole

    Avec pour tous bagages

    La curiosité de battre la campagne

    D'élargir ses horizons

    Nanti de ses seules illusions

    Fleurant bon le coeur

    Et la violette

    Sur les chemins de la vie

    Sertie d'Infini

     

    Mais, le renard, le mal-aimé

    Voulait se faire apprivoiser!

    Timidement, il héla ce gentil passant

     

    Messire, vous qui êtes si désireux

    De conquérir le monde

    Ne croyez pas que l'amitié se gagne

    Comme une course contre la montre

    Tout est affaire de sensibilité

    De finesse et d'intuition

    Lorsque l'on veut se faire des compagnons!

     

    Apprivoisez-moi!

    Je veux devenir votre ami

    L'amitié ne s'achète pas

    Ouvrez donc votre coeur!

    Vous trouverez l'âme-soeur

    Vous ne serez pas déçu

    L'autre, votre "alter ego"

    Vous reconnaîtra

    Dans tous ses émois

     

    Au fil du temps

    Qui s'enfuit...

    L'essentiel

    Est d'aimer autrui

    Pour s'en faire aimer.

     

                    Telle est la morale de cette histoire        

      

     

     

    3ème ex-aequo) Jill Bill du blog "Melting-pot" : 

     

     435506.jpg 

     

    Hommes et femmes

    Agglutinés dans des grottes modernes

    Sans abeille, sans jardin

    Sans regard vrai pour le voisin

    Pales et ternes

    Comme corps sans âme

    S'enfilent dans le trafic

    Aux aubes sans soleil

    Des villes aux moutons de Panurge

    Qui de tout se purge

    Juste le temps d'un sommeil

    Et reprennent leur marche automatique...

     

    le cœur n'est plus apprivoisé

    Pour s'ouvrir au monde, à la nature, à l'amitié

    Il déambule dans la confection, les robots, le virtuel

    Ces paradis artificiels.

     

     

    3ème ex-aequo) Cricket du blog "Cricket" :

      

    Qui cherche un ami

    Doit prendre son temps

    Certains croient en avoir

    Et même beaucoup ! Pourtant…

    Ils sont riches, populaires,

    Et les poches pleine de sous

    Ils pensent savoir plaire

    Mais un jour voient plus clair …

    Lorsque les poches vides

    Ils se retrouvent alors …

    La misère fait le vide

    Triste semble le décor…

    De leur nouvelle vie

    Il (le décor) est pourtant plus riche

    Car dépourvu d’argent

    Le tableau de leur vie

    N’est plus pâle copie …

    Mais réel et joyeux

    Une nouvelle porte

    S’est ouverte à eux

    celle de l’Amitié

    la vraie, qui réconforte.

     

     

    3ème ex-aequo) Enriqueta du blog "Les mots offerts comme destination de voyage" :

     

    Si tu veux une amie, apprivoise-moi

    Ne me demande pas d'être ce que je ne suis pas

    Laisse naître la confiance au temps qu'il lui faudra

     

    Si tu veux un poème, apprivoise les mots

    Laisse les se poser sur tes feuilles, ton clavier

    Use les dictionnaires et rempli des cahiers

     

    On ne connaît vraiment que les choses que l'on apprivoise

    Qu'on découvre peu à peu, pas à pas, lentement

    Qu'on dévoile en souffrant avec peine et doutes

     

    Si tu veux une chanson, apprivoise les sons

    Ecoute la vie qui passe et ce qu'elle peut t'apprendre

    Entend ton coeur qui bat et les moindres échos

     

    Si tu veux un dessin, apprivoise les couleurs

    Cherche le camaïeux des sentiments ardents

    Crée la déclinaison du froissement des ailes

     

    On ne mérite vraiment que les choses que l'on apprivoise

    Qu'on découvre peu à peu, pas à pas, lentement

    Qu'on dévoile en soufflant avec indécisions

     

    Si tu veux une chérie, apprivoise-moi

    Ne juge pas sans arrêt mes défauts, mes faux pas

    Aime aussi mes faiblesses et soutiens mes combats

     

    Si tu veux une belle vie, laisse-moi t'apprivoiser

    Laisse-moi te soutenir et prendre soin de toi

    Soit fort quand il le faut mais repose-toi sur moi

     

    On n'est aimé vraiment que des gens que l'on apprivoise

    Qu'on découvre peu à peu, pas à pas, lentement

    Qu'on dévoile en souriant avec inspiration

     

     

    6ème ex-aequo) Hélène du blog "Jetons l'encre dans l'Eure" :

     

     renard et petit prince 

     

    Maître Renart, une fois mangé tout son fromage,

    Se disait qu’il fallait pour lui tourner la page.

    Et l’idée germa vite, derrière sa forte tête,

    De s’allier au Pt’it Prince : ce ne serait point bête !

    Assuré d’être nourri, blanchi et logé,

    Pour lui qui devenait résolument âgé…

    Il lui demanda donc, des sanglots dans la voix

    De l’apprivoiser lui, le coureur de ces bois.

     

    Le Petit prince d’abord, en se bouchant le nez,

    Eut une hésitation : de ce gaillard l’haleine

    Nourrie  de camembert, lui faisait de la peine.

    S’il devait vivre avec, durant de longues années ?

     

    Lui qui ne rêvait que de lys et de roses,

    D’amis dans tous les Mondes, et de bien autre chose

    D‘échanges sur le vif, d’amis en symbiose,

    Pourrait-il vivre cela, « fingers in the nose » ?

     

    Il se promit donc, avant de l’apprivoiser,

    De lui donner un bain. Pas de quoi pavoiser !

    Maître Renart rua, d’abord dans les brancards

    Mais il n’eut point le choix : il était déjà tard !

     

    Rasé de frais et puis,  propre comme un sous neuf

    Il allait enfin participer à la teuf ;

    Imaginez le nombre de poulettes esseulées,

    Qu’Il pourrait attirer, le soir, dans son terrier…

     

    Notre fier animal, enfin apprivoisé,

    Se retrouva la queue enserrés dans un nœud,

    De taffetas moiré , qui tout son corps croisé

    Lui faisait ressembler, aux tant convoités œufs…

     

    Lui qui dans son discours, d’amis apprivoisés

    Se rend – horreur ! Malheur !- tout à coup compte,

    Qu’arroseur il était, à présent arrosé !

    S’il faut une morale à ce drôle de conte,

     

    C’est qu’un véritable  ami ne s’apprivoise pas

    Car son laïus prouve bien qu’il est dans le c…

     

     

     

    6ème ex-aequo) Blanche du blog "La plume du silence" :

    La rose des sables

     

    rose.jpg  

     

     

    Le Petit Prince écouta le Renard et lui dit :

    «  Si avoir un ami veut dire « apprivoiser », et si « apprivoiser » veut dire bien te connaître, Petit Renard, alors je peux te dire que j’ai déjà apprivoisé une rose !

    Je la connais par cœur ! Même en fermant les yeux, je sais qu’elle est là !

    Je pense qu’elle ne sera pas jalouse si je deviens ton ami.

    Je vais te caresser puis je vais regarder au fonds de tes yeux car ma rose n’en a pas. Mais si elle en avait, ils seraient aussi lumineux que deux étoiles !

    Quand je regarde au fonds de tes yeux, je vois des hommes qui n’ont pas d’amis, comme tu dis. Penses-tu que tous les humains n’ont pas d’amis ? Tu ne connais que ceux qui te chassent et qui n’ont pas de cœur !

     Il doit y avoir des humains qui me ressemblent et qui ont chacun une rose apprivoisée et aussi un renard qu’ils peuvent regarder avec leur cœur. » 

    Le renard hocha la tête car il n’avait jamais vu de rose, mais il sourit sous les caresses du Petit Prince !

    Quand son nouvel ami partit à la recherche d’amis parmi les hommes,

    de grosses larmes coulèrent sur ses joues, tombèrent sur le sol

    et sculptèrent pour lui la plus belle rose des sables.

     

     

    8ème ex-aequo) Pipolin :

     

    Quasiment intégré

    Dans mon terrier

    Je prends mon job, un peu d’OG modifié

     

    Petite Princesse afghane :

     

    De l’autre coté de la terre

    Jamais entendu parler de St-Exupery

    Mon quotidien

    C’est la misère et la tuerie

     

    Petit Renard :

     

    Un Saint Exupery

    S’est écrasé en « vol de nuit »

    Pas eu le temps d’avoir d’amis

     

    Petite Princesse afghane :

     

    Mon ciel est devenu orage et tout gris

    Mais tu es es mon ami

     

    2 inconnus, si différents……

     

    2 anonymes mais pourtant……

     

    AMIS

              

     

    8ème ex-aequo) Lady Marianne du blog "Chienne de vie":

     

    Achètes moi un ami

     chats.jpg 

     

    Achètes moi un ami
    Puisque tout s'achète et tout se vend
    un véritable ami ne s'achète pas
    il faut le conquérir
    l'apprécier autant qu'il t'apprécie
    accepter ses défauts comme ses qualités
    le prendre comme il est sans vouloir le changer
    Tolérance - échanges d'idées - respect-sincérité
    confiance
    c'est l'amitié qui naît

    tu sais chacun veut avoir un ami
    mais personne ne s'occupe d'en être un
    pourtant l'amitié est plus fort que tout

    quand tout va bien
    tu seras entourés d'amis enfin prétendus amis
    tu n'auras pas assez des doigts de tes deux mains
    pour les compter
    là inutile d'acheter de faux amis
    c'est gratuit mais tu seras à leur merci
    ils viennent tout seuls
    mais il te faudra les fuir comme la peste
    car une fois le dos tourné
    tu risque fort d'être dénigré -trahit
    médisances à outrance et ragots s'abattront sur toi
    comme la misère sur le pauvre monde

    Alors laisse faire les choses
    un ami vient de lui même sans problème
    dans le malheur  les pleurs - les ennuis
    tu reconnaîtras tes vrais amis
    hélas sur les doigts d'une seule main tu les compteras

    ne donnes pas ta confiance à outrance
    un ami se mérite - se fidélise
    c'est quelqu'un qui te prendra comme tu es
    en entier - sans essayer de te juger

    simplement une symbiose - des atomes crochus
    un bien être d'être ensemble en toute confiance et avec aisance

    là ne perds pas ta chance
    nul besoin d'argent miroitant
    une poignée de main - un bisou et c'est tout

    les amis de tes amis seront tes amis
    une grande famille unie te combleras pour la vie

     

     

    8ème ex-aequo) Francine du blog "Le balisier des couleurs" :

     

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    11ème Systa :

     

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    Il la guette de sa pupille noire
    qui se dilate,
    méfiant et ignorant
    petit orphelin amer
    il se gonfle de courage pour rugir
    mais ne fait que gronder,
    elle l'ignore et passe près de lui
    son poil roux se hérisse
    il crache et siffle comme un serpent
    apeuré, en manque d'amour
    il fait le fier et se rebelle
    elle se fiche du petit poilu
    qui se dégonfle doucement
    il ne sait plus que faire
    battre en retraite
    elle revient, il sursaute
    toutes griffes dehors il attaque
    elle crie, lui fuit
    de son trou il regarde
    celle qu'il aime en secret
    celle qui le croit sauvage
    avec le temps peut-être
    la tendresse les unira

     

     

     

    12ème Harmonie :

     

    "Le renard se tut et regarda longtemps le petit prince :

    -S'il te plait... apprivoise moi ! dit il.

    -Je veux bien, répondit le petit prince, mais je n'ai pas beaucoup de temps. J'ai des amis à découvrir et beaucoup de chose à connaître.

    -On ne connait que les choses que l'on apprivoise, dit le renard. Les hommes n'ont plus le temps de rien connaître. Ils achètent des choses toutes faites chez les marchands. Mais comme il n'existe point de marchands d'amis, les hommes n'ont plus d'amis. Si tu veux un ami, apprivoise-moi !"

     

    Qui prend encore le temps d'aimer les choses trop simples pour en parler.

    Prendre le temps de parler aux renards sauvages

    De saluer le retour des hirondelles.

    Danser sous la pluie, chanter aux étoiles.

    Prendre le temps de tenir sa main pour le mener vers demain.

    Prendre juste le temps d'apprivoiser la vie avant qu'elle ne s'enfuit.

     

     

    Arrêter un instant le temps pour admirer l'instant, sans hier, sans demain, juste vivre l'instant qui se construit.

      

     

                                      

     

     

     

     

     

     

     

     

     


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