• Pour ce cinquième jeu, je vous propose d'illustrer le tableau de Claude Monet : "La cathédrale de Rouen" par un texte, un poème, une photo, un dessin, un collage, ce que vous voulez...


    Les participations doivent être déposées par mail (à ecureuilbleu33@live.fr) et jamais en commentaire jusqu'au 15 juin et ne seront publiées que le 16 juin, à la fin des 15 jours du jeu, de manière anonyme.
    - Les lecteurs pourront alors voter pour le jeu qui vient de s'achever pendant les 15 jours suivants (du 16 au 30 juin). Si les candidats sont nombreux; un jury votera aussi et ses voix auront autant de poids que celui des lecteurs.
    - Les auteurs ne pourront publier leur publication sur leur propre blog qu'une fois le vote achevé (à partir du 1er juillet), et mettront un lien vers le jeu.
    - Les gagnants seront mis à l'honneur sur ce blog et peut-être sur un autre créé pour l'occasion.

     

     

    Chacun peut participer librement, quand il le souhaite. La participation sera ajoutée aux autres, hors concours.

     

     

    cathedralerouen.jpg La cathédrale de Rouen.
    Le portail et la tour St-Romain,
    plein soleil.
    Harmonie bleue et or
    1894
    Musée d'Orsay

     

    La célèbre série de Monet consacrée à la Cathédrale de Rouen sous différentes lumières fut effectuée depuis la fenêtre du 2ième étage d'une boutique en face de la cathédrale. Il fit 18 vues frontales.

     

    Changeant de canevas selon la lumière, Monet suivait les heures de la journée, depuis le petit matin avec la façade en bleu ombré de brouillard, à l'après-midi , quand le soleil disparaissant derrière les constructions de la ville, transformait l'oeuvre de pierre érodée par le temps en une étrange fabrique d'orange et de bleu : La Cathédrale de Rouen, le portail et la tour Saint-Romain à l'aube (1893-1894), La Cathédrale de Rouen, le portail et la tour Saint-Romain en plein soleil (1894), La Cathédrale de Rouen (1893-1894), La Cathédrale de Rouen au crépuscule (1894), La Cathédrale de Rouen le soir (1894)...

     

    Source : http://www.impressionniste.net/monet.htm

                                                                      Amusez vous bien !


    14 commentaires
  • Pour ce quatrième jeu, je vous ai proposé d'illustrer une phrase extraite d'Histoires de Jacques Prévert par une photo, un dessin, un poème, un collage, ce que vous voulez, ou de continuer le texte à votre façon...  Pas besoin d'avoir lu le bouquin ou de connaître pour participer...

     


    Voici de manière anonyme les 8 participations pour lesquelles vous pouvez voter jusqu'au 15 juin 2010, en déposant un commentaire.

    Je ne peux pas inclure de module de vote comme je le fais d'habitude pour des problèmes de connection.

     

    Les résultats seront publiés le 16 juin.
    - Les auteurs pourront alors publier leur publication sur leur propre blog, et mettront un lien vers le jeu.
    - Les gagnants seront mis à l'honneur sur ce blog.

     

     

      

    Voici le poème à illustrer :

      "On croit que c'est facile

      De ne rien faire du tout

      Au fond c'est difficile,

      C'est difficile, comme tout

      Il faut passer le temps

      C'est tout un travail

      Il faut passer le temps

      C'est un travail de titan..."

     

     

     

    Participation n° 1 :

     

    "On croit que c'est facile
    De ne rien faire du tout
    Au fond c'est difficile,
    C'est difficile comme tout
    Il faut passer le temps
    C'est un travail de titan...
     
    Ne pas en faire un soupirail
    Ouvrir à tout instant
    Une douce rêverie
    Un faille de paradis
    Qui s'ouvre dans la vie.
    Reconstruire le monde
    D'une beauté irréelle
    Dans sa lumière qui inonde.
     
    On croit que c'est facile
    De ne rien faire du tout
    Au fond c'est difficile,
    C'est difficile comme tout
     
    Oublier la faim
    Oublier les guerres,
    Envahir toute la terre
    De baisers sans lendemain,
    Créer des arcs en ciel
    Qui fondent dans la différence
    Retirant toutes les apparences,
    Ils coulent en nous comme du miel.
     
    On croit que c'est facile
    De ne rien faire du tout
    Au fond c'est difficile,
    C'est difficile comme tout
     
    Il faut recréer l'amour
    Oublier qu'un jour il blesse,
    Le faire rimer avec toujours
    Le colorer de toute tendresse.
    Il faut faire grandir l'enfant
    Dans un monde de féerie
    Ignorer les larmes coulant
    Construire des souries jolis.
     
    On croit que c'est facile
    De ne rien faire du tout
    Au fond c'est difficile,
    C'est difficile comme tout.
     
    Il faut surtout vivre
    Se créer de tendres désirs
    Vivre pour soi, entouré
    Du monde qui pleure, qui ri
    Tisser sur la toile et s'aimer
    Partir ensemble dans la vie
    Ne pas oublier ses rêves
    Sur les pavés de grèves."

     


     

     

    Participation n° 2 : l'endormi

    endormi 

     

     

    Participation n° 3 :

     

    Il faut passer le temps

      

    Le radin pense  que le temps c'est de l'argent
    La coquette qu'elle ne sera jamais prête
    La minette juste le temps de lui faire risette
    Le bourlingueur passe son temps sans avoir peur de l'heure
    Le travailleur pense à son dur labeur pour l'heure
    La factrice pense gagner du temps en triant
    Le garagiste compte le temps pour argent comptant
    La fille légère ne perd pas son temps en sentiments
    La rêveuse songeuse se réfugie dans un autre temps
    L'horloge s'arroge le droit de nous égrener
    le temps -tout le temps - quel passe temps !
    La ménagère se demande à quoi la mégère passe son temps
    le patron tatillon passe son temps à vérifier les finitions

    ce n'est pas marrant de courrir
    après le temps qui passe
    tout le temps inexorablement
    j'espère vous avoir fait passer du bon temps
    en ce court instant

     

      jeu 4 3

     

    Participation n°4 :

     

    jeu 4 4  

     

    Participation n° 5 :

     

    Passons ce temps qui selon les vies s'écoule doucement , lentement, gentiment

    ou vite trop vite, trop rapidement, trop dur...au rytme des machines mécaniques ...

    prenons ce temps ; apprivoisons le ce temps et donnons le temps au temps !

     

    jeu 4 5 

     

    Participation n° 6 :

     

    jeu 4 6 1  

     

     

    Un ennemi, le temps ?

     

    ce ne sont que des mots, décor en faux-semblant,

    inspirés par l'amour que je porte au poète

    qui nous parle passage, qui nous parle du temps,

    à écouter ses chants mon  âme est toujours prête.

     

    à travers le sablier je vois le temps qui passe

    et les grains bousculés, comme une vie, broyés.

    la poudre colorée à l'autre bout s'entasse

    comme notre passé...  Renversons les sabliers

     

    la vie qui défilait ne peut recommencer,

    ce n'est pas un objet, l'on ne peut rien y faire

    sinon passer le temps l'occuper et penser

    que nous ne sommes rien, que la vie est amère

     

    c'est notre condition... pourquoi s'accroche-t-on ?

    il y a parmi les jours des instants de délice

    des joies et des bonheurs à chaque heure qui glisse

    mais nous craignons toujours le retour de bâton

     

    et nous sommes craintifs comme l'oiseau fragile.

    vient un peu de plaisir, nous sentons le chagrin

    qui menace toujours et doit suivre au matin

    toute nuit de plaisir et toute pauvre idylle.

     

    rester ferme et serein n'est jamais très facile

    le secret de la vie tient-il donc simplement

    dans les mots tant usés dans la phrase imbécile ?

     "bouger est inutile il faut passer le temps"

    jeu 4 6 2  

      Participation n° 7 :

    camion1.JPG

      camion2.JPG

     

    Participation n° 8 :

    Ne rien faire ...

     

    Tout d'abord, on se réveille le matin

    En pensant ce que l'on fera demain.

    Pensez donc, ça prends du temps.

     

    Puis, les yeux hagards, on remue son café,

    C'est certain, un petit déjeuner c'est sacré.

    Là aussi, il faut un certain temps.

     

    On regarde par la fenêtre, son jardin,

    Il faudrait vraiment tondre. Oh ! Demain,

    Là, je n'ai vraiment pas le temps.

     

    On a tellement flâné, que midi est déjà là

    Une barquette sortie, on avale son repas.

    Devant le feuilleton, on s'arroge du temps.

     

    Une fois de plus, on fait quelques pas dehors

    Et avec nonchalance, on scrute le décor

    Histoire encore de passer le temps

     

    On musarde ici et là, sans vraiment rien voir.

    À ce rythme là, très vite parvient le soir.

    Un plateau devant la télé, on accapare le temps.

     

    Ouf ! On est exténué de cette longue journée,

    À ne rien faire, les heures se sont égrainées.

    Oui, passer le temps est un travail de titan …

     

    02 VI 2010                               A.T.B-D

    Copyrigt ©  2010 - Tonanti-Dugourd "Mirages" - Tous droits réservés

     

    Ma participation hors vote : 

      lion1

     

     

     

     

     


     


    29 commentaires
  • Pour ce troisième jeu, vous deviez illustrer un tableau d' Auguste Renoir, le moulin de la Galette, par un texte (pas plus d'une centaine de lignes), un poème ou tout autre moyen à votre convenance.
    Vous êtes 5 à avoir participé et 25 à avoir voté. 
    Vous avez désigné Harmonie et Jean-Marie comme gagnants avec 8 voix chacun, suivis de Fanfan et Lady Marianne (4 voix) et de Colette (1 voix).

    Un grand bravo à tous les participants et merci aussi à tous ceux qui ont voté !

     

     

    bal.jpg

    1er ex-aequo : Harmonie (Participation n° 1) :

    Jour de fêtes aujourd’hui donné

    Les cœur gaiement désavoués

    Espèrent se faire désarmer

    Pour trouver l’amour partagé.

     

    Un air, une musique qui m’entête

    J’attends de ce jour de fêtes

    Trouver la belle coquette

    Qui me fera tourner la tête.

     

    Dans mes bras la serrer

    Je la ferai en rythme valser

    L’esprit un peu embrouillé

    Lui voler ce tendre baiser.

     

    Contre mon corps  maladroit

    Sentir son cœur en émoi

    Pour elle devenir son roi

    La couvrir tendrement de moi.

     

    Puis voir défiler les années

    Qui gaiement nous auront envolé

    Dans la tendre destiné

    De l’amour toujours partagé. 


     

     

    1er ex-aequo : Jean-Marie du blog "La traversée de la passion" (Participation n° 5) :

    JM1

    Renoir - 1876

     

    Les guinguettes, les bals, les fêtes de village,

    Symboles de réjouissances populaires…

    Et Paris, le Moulin de la Galette.

    L'impressinnisme après le Romantisme... Auguste Renoir...

    Les visages des partenaires, leurs allures quelque peu alanguies reflètent le plaisir  de ces danses longtemps interdites... du rapprochement des corps au son d'une musique que l'on devine tendre et joyeuse, lente ou endiablée...

     

     

    JM2  Toulouse-Lautrec

     

    Le moulin de la galette... sur la butte Monmartre...

    1876 la paix semble régner sur cette scène, sur ces tableaux, dans les ombres bleutées de Renoir ou les teintes plus vives de Toulouse-Lautrec...

    Et pourtant... je ne peux m'empêcher de penser qu'il est encore proche le temps où ce haut lieu de la vie parisienne fut le théâtre de drames terribles...

     

    JM3  Van Gogh

     

    La guerre de 1870, la défaite impériale, l'invasion prussienne, le siège de Paris, le soulèvement de la Commune... les otages fusillés, la répression féroce, les massacres de la Semaine Sanglante...

    La célèbre basilique du Sacré-Coeur élevée en expiation des crimes révolutionnaires, cette espèce de méringue achitecturale dans le goût du jour, le goût de cette bourgeaisie bien pensante qui croit son triomphe définitivement établi...

     

    JM4  

    Qu'importe l'Histoire en définitive puisque tant de peintres célèbres feront de ce monument, de cette place, de ses rues,

    de ces escaliers le décor privilégié, plus que cela, l'âme même de tant de chefs d'oeuvres... ?

    JM5  Utrillo

                                                                    

     

    3ème ex-aequo : Fanfan (Participation n° 3) :
    - »Bonjour; vous êtes sur Télé France- Inter

    Reportage en direct de notre journaliste mondain,J.Verluisant.  Â Vous ! »

     

    « - Bonjour! J'ai réussi à me glisser sans glisser , sous la tonnelle de ce petit bal du Moulin de la Galette ,où quelques grands de ce monde ,sont venus s'encanailler ,incognito.Mais c'était sans compter sur mon flair !

    Caché dans les branches d'un arbre, et déguisé en Ecureuil ,non pas bleu mais vert , pour le camouflage ,j'ai photographié sur le vif des ministres ,et même un personnage très important : vous n'en croirez pas vos yeux!

    Au premier plan , de dos , c'est lui, oui absolument notre Nico national; si vous ne me croyez pas , regardez ses oreilles et vous serez convaincus!

    Assise sur le banc , avec des cheveux frisés pour l'occasion, voici Michelle Alliot-Marie ; elle a jeté son strict tailleur ,par dessus le moulin et s'affiche dans une robe froufroutante . Appuyée sur son épaule, Roselyne Bachelot ,demande à Nico, s'il a des nouvelles de la prochaine épidémie de grippe , (reconnaissons-leur cela: même au bal, ils n'oublient pas leurs responsabilités!).

    A leur droite , F. Fillon, et B.Hortefeux un peu « pompette » le canotier de travers , écoutent avec attention ce qui se dit à côté ,pour le cas où cela pourrait leur servir un jour ,vers 2012 par exemple.

    Observez bien le couple qui danse au milieu de la piste: ils regardent vers l'objectif .vous les reconnaissez?Oui? Ce sont eux:

    Clara et ce chanteur qui s'appelle ...heu... zut, le nom m'échappe ..

    Aïe! Je crois que j'ai été repéré ! Je vais manger quelques noisettes pour donner le change ..

    Aïe ! J'ai dégringolé de l'arbre .. Je suis obligé de rendre l'antenne car on me regarde ... » Â vous ! »

    - »Au secours! Laissez-moi! Laissez-moi! Sales gorilles ! Je vais porter plainte ! Et la liberté de la presse ,vous en faites quoi ? Hein?  » plaf! Plang! Bong! Bang …....

     

    - »Chers téléspectateurs, excusez-nous pour cette interruption soudaine du reportage et de l'image ! Nous vous donnerons des nouvelles de notre journaliste dès que nous en aurons!  Au revoir! »

     

    3ème ex-aequo : Lady Marianne du blog "Chienne de vie" (Participation n° 4) :
    Mon dieu dit la mère de famille à son mari
    que de monde !
    quel drôle d'endroit !
    ces femmes là bas sont-elles d'honnêtes chrétiennes ?
    et ces hommes moitié ivre ?
    mais que viennent-ils chercher dans pareil endroit
    et que faisons nous là ?
    elle se signe vivement -
    mais ce n'est rien dit Charles-henry
    c'est un ptit coin pour déguster de bonnes
    galettes
    tout Paris s'y retrouve !
    pour de simples galettes dit la brave femme ?
    mais oui c'est juste pour les bonnes galettes
    les hommes ne sont pas ivres - ils sont joyeux
    les femmes ne sont pas dévêtues
    elles ont trop chaud
    et toi avec ta robe du dimanche
    tu ne passes pas inaperçue
    mais Charles-henri - ils s'embrassent là bas
    ils se font juste un bisous amical
    mais cet homme à barbe - je l'ai déjà vu
    dans la gazette --  heu
    oui c'est un artiste !!
    oui tout le monde -artistes- femmes généreuses
    familles aisées -
    tous viennent se dépayser -
    heu je ne déteste pas le salon de thé où nous
    étions allés l'autre jour
    c'est jour de fermeture ma bonne amie
    au Moulin de la Galette - pas de congés -
    ouverture à l'année pour le bien être de
    la société
    mais Charles-Henry - ces femmes sont dévergondées
    elles ne doivent pas aller à la messe ni à confesse
    mais non elles n'en ont cure -
    mais je suis stupéfaite - ce n'est pas un endroit
    pour gens honnêtes
    et comment connais-tu cet endroit ?
    ma foi par hasard - j'y suis arrivé sans m'en douter
    et ma foi Galette ou pas Galette ce moulin
    éloigne tous les chagrins
    Charles-Henry - je crains d'attraper froid
    rentrons - quittons ces poltrons
    qui ne me disent rien de bon

     

    5ème : Colette (Participation n° 2) :
    Quel beau tableau, nous sommes au printemps, tout le monde a mis ses beaux habits, c'est un jour trés important, c'est la fête des célibataires.
    Regardez au premier plan, une mère vante les qualités de sa fille à un jeune homme qui est tout ouie. Plus loin, un couple danse, car tout ceci se fait dans une atmosphère de guinguette. La limonade et la bière coule à flot. Les jeunes filles ont mis leurs plus belles toilettes, les jeunes gens arborent leur canotier et les belle mères sont poudrées, pretes à s'abriter sous l'ombrelle dés que le soleil montre son nez.
    Les promesses de mariages s'échangent devant les parents attentifs. Plus tard promises et promis se marieront au cours d' une cérémonie solennelle, suivie d'un banquet sous les arbres accompagné d'un orchestre local. Les jeunes mariés seront trés entourés par leur famille et amis, dans une ambiance joyeuse entre les éclats de rire des uns et les cris d'enfants courant autour des tables.
    Tout le monde chantera " accord  accordé accordéon "..............

     


    12 commentaires
  • Pour ce quatrième jeu, je vous propose d'illustrer une phrase extraite d'Histoires de Jacques Prévert par une photo, un dessin, un poème, un collage, ce que vous voulez, ou de continuer le texte à votre façon...  Pas besoin d'avoir lu le bouquin ou de connaître pour participer...


    Les participations doivent être déposées par mail (à ecureuilbleu33@live.fr) et jamais en commentaire jusqu'au 15 mai et ne seront publiées que le 16 mai, à la fin des 15 jours du jeu, de manière anonyme.
    - Les lecteurs pourront alors voter pour le jeu qui vient de s'achever pendant les 15 jours suivants (du 16 au 31 mai). Si les candidats sont nombreux; un jury votera aussi et ses voix auront autant de poids que celui des lecteurs.
    - Les auteurs ne pourront publier leur publication sur leur propre blog qu'une fois le vote achevé (à partir du 1er juin), et mettront un lien vers le jeu.
    - Les gagnants seront mis à l'honneur sur ce blog et peut-être sur un autre créé pour l'occasion.

     

    Voici le poème à illustrer :

    "On croit que c'est facile

    De ne rien faire du tout

    Au fond c'est difficile,

    C'est difficile, comme tout

    Il faut passer le temps

    C'est tout un travail

    Il faut passer le temps

    C'est un travail de titan..."

     

     

    Chacun peut participer librement, quand il le souhaite. La participation sera ajoutée aux autres, hors concours.


    ecurordi.jpg(Photo du net)



                                                                      Amusez vous bien !


    13 commentaires
  • Pour ce troisième jeu, vous deviez illustrer un tableau d' Auguste Renoir, le moulin de la Galette, par un texte (pas plus d'une centaine de lignes), un poème ou tout autre moyen à votre convenance.
    Vous êtes 5 à avoir participé. 
    Les lecteurs peuvent maintenant voter pour leur participation préférée jusqu'au 15 mai.


    Chacun peut participer librement, quand il le souhaite. La participation sera ajoutée aux autres, hors concours.

     

     

    bal.jpg

    Participation n° 1 :

    Jour de fêtes aujourd’hui donné

    Les cœur gaiement désavoués

    Espèrent se faire désarmer

    Pour trouver l’amour partagé.

     

    Un air, une musique qui m’entête

    J’attends de ce jour de fêtes

    Trouver la belle coquette

    Qui me fera tourner la tête.

     

    Dans mes bras la serrer

    Je la ferai en rythme valser

    L’esprit un peu embrouillé

    Lui voler ce tendre baiser.

     

    Contre mon corps  maladroit

    Sentir son cœur en émoi

    Pour elle devenir son roi

    La couvrir tendrement de moi.

     

    Puis voir défiler les années

    Qui gaiement nous auront envolé

    Dans la tendre destiné

    De l’amour toujours partagé. 


    Participation n° 2 :
    Quel beau tableau, nous sommes au printemps, tout le monde a mis ses beaux habits, c'est un jour trés important, c'est la fête des célibataires.
    Regardez au premier plan, une mère vante les qualités de sa fille à un jeune homme qui est tout ouie. Plus loin, un couple danse, car tout ceci se fait dans une atmosphère de guinguette. La limonade et la bière coule à flot. Les jeunes filles ont mis leurs plus belles toilettes, les jeunes gens arborent leur canotier et les belle mères sont poudrées, pretes à s'abriter sous l'ombrelle dés que le soleil montre son nez.
    Les promesses de mariages s'échangent devant les parents attentifs. Plus tard promises et promis se marieront au cours d' une cérémonie solennelle, suivie d'un banquet sous les arbres accompagné d'un orchestre local. Les jeunes mariés seront trés entourés par leur famille et amis, dans une ambiance joyeuse entre les éclats de rire des uns et les cris d'enfants courant autour des tables.
    Tout le monde chantera " accord  accordé accordéon "..............
     

    Participation n° 3 :
    - »Bonjour; vous êtes sur Télé France- Inter

    Reportage en direct de notre journaliste mondain,J.Verluisant.  Â Vous ! »

     

    « - Bonjour! J'ai réussi à me glisser sans glisser , sous la tonnelle de ce petit bal du Moulin de la Galette ,où quelques grands de ce monde ,sont venus s'encanailler ,incognito.Mais c'était sans compter sur mon flair !

    Caché dans les branches d'un arbre, et déguisé en Ecureuil ,non pas bleu mais vert , pour le camouflage ,j'ai photographié sur le vif des ministres ,et même un personnage très important : vous n'en croirez pas vos yeux!

    Au premier plan , de dos , c'est lui, oui absolument notre Nico national; si vous ne me croyez pas , regardez ses oreilles et vous serez convaincus!

    Assise sur le banc , avec des cheveux frisés pour l'occasion, voici Michelle Alliot-Marie ; elle a jeté son strict tailleur ,par dessus le moulin et s'affiche dans une robe froufroutante . Appuyée sur son épaule, Roselyne Bachelot ,demande à Nico, s'il a des nouvelles de la prochaine épidémie de grippe , (reconnaissons-leur cela: même au bal, ils n'oublient pas leurs responsabilités!).

    A leur droite , F. Fillon, et B.Hortefeux un peu « pompette » le canotier de travers , écoutent avec attention ce qui se dit à côté ,pour le cas où cela pourrait leur servir un jour ,vers 2012 par exemple.

    Observez bien le couple qui danse au milieu de la piste: ils regardent vers l'objectif .vous les reconnaissez?Oui? Ce sont eux:

    Clara et ce chanteur qui s'appelle ...heu... zut, le nom m'échappe ..

    Aïe! Je crois que j'ai été repéré ! Je vais manger quelques noisettes pour donner le change ..

    Aïe ! J'ai dégringolé de l'arbre .. Je suis obligé de rendre l'antenne car on me regarde ... » Â vous ! »

    - »Au secours! Laissez-moi! Laissez-moi! Sales gorilles ! Je vais porter plainte ! Et la liberté de la presse ,vous en faites quoi ? Hein?  » plaf! Plang! Bong! Bang …....

     

    - »Chers téléspectateurs, excusez-nous pour cette interruption soudaine du reportage et de l'image ! Nous vous donnerons des nouvelles de notre journaliste dès que nous en aurons!  Au revoir! »

     

    Participation n° 4 :
    Mon dieu dit la mère de famille à son mari
    que de monde !
    quel drôle d'endroit !
    ces femmes là bas sont-elles d'honnêtes chrétiennes ?
    et ces hommes moitié ivre ?
    mais que viennent-ils chercher dans pareil endroit
    et que faisons nous là ?
    elle se signe vivement -
    mais ce n'est rien dit Charles-henry
    c'est un ptit coin pour déguster de bonnes
    galettes
    tout Paris s'y retrouve !
    pour de simples galettes dit la brave femme ?
    mais oui c'est juste pour les bonnes galettes
    les hommes ne sont pas ivres - ils sont joyeux
    les femmes ne sont pas dévêtues
    elles ont trop chaud
    et toi avec ta robe du dimanche
    tu ne passes pas inaperçue
    mais Charles-henri - ils s'embrassent là bas
    ils se font juste un bisous amical
    mais cet homme à barbe - je l'ai déjà vu
    dans la gazette --  heu
    oui c'est un artiste !!
    oui tout le monde -artistes- femmes généreuses
    familles aisées -
    tous viennent se dépayser -
    heu je ne déteste pas le salon de thé où nous
    étions allés l'autre jour
    c'est jour de fermeture ma bonne amie
    au Moulin de la Galette - pas de congés -
    ouverture à l'année pour le bien être de
    la société
    mais Charles-Henry - ces femmes sont dévergondées
    elles ne doivent pas aller à la messe ni à confesse
    mais non elles n'en ont cure -
    mais je suis stupéfaite - ce n'est pas un endroit
    pour gens honnêtes
    et comment connais-tu cet endroit ?
    ma foi par hasard - j'y suis arrivé sans m'en douter
    et ma foi Galette ou pas Galette ce moulin
    éloigne tous les chagrins
    Charles-Henry - je crains d'attraper froid
    rentrons - quittons ces poltrons
    qui ne me disent rien de bon

     

    Participation n° 5 :

    JM1

    Renoir - 1876

     

    Les guinguettes, les bals, les fêtes de village,

    Symboles de réjouissances populaires…

    Et Paris, le Moulin de la Galette.

    L'impressinnisme après le Romantisme... Auguste Renoir...

    Les visages des partenaires, leurs allures quelque peu alanguies reflètent le plaisir  de ces danses longtemps interdites... du rapprochement des corps au son d'une musique que l'on devine tendre et joyeuse, lente ou endiablée...

     

     

    JM2  Toulouse-Lautrec

     

    Le moulin de la galette... sur la butte Monmartre...

    1876 la paix semble régner sur cette scène, sur ces tableaux, dans les ombres bleutées de Renoir ou les teintes plus vives de Toulouse-Lautrec...

    Et pourtant... je ne peux m'empêcher de penser qu'il est encore proche le temps où ce haut lieu de la vie parisienne fut le théâtre de drames terribles...

     

    JM3  Van Gogh

     

    La guerre de 1870, la défaite impériale, l'invasion prussienne, le siège de Paris, le soulèvement de la Commune... les otages fusillés, la répression féroce, les massacres de la Semaine Sanglante...

    La célèbre basilique du Sacré-Coeur élevée en expiation des crimes révolutionnaires, cette espèce de méringue achitecturale dans le goût du jour, le goût de cette bourgeaisie bien pensante qui croit son triomphe définitivement établi...

     

    JM4  

    Qu'importe l'Histoire en définitive puisque tant de peintres célèbres feront de ce monument, de cette place, de ses rues,

    de ces escaliers le décor privilégié, plus que cela, l'âme même de tant de chefs d'oeuvres... ?

    JM5  Utrillo

                                                                    

     

     



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