• Lors de mon premier passage à Espalion lors d'un stage d'aquarelle dans l'Aveyron en 2008, nous devions peindre le Vieux Pont, mais il pleuvait et nous avions peint dans un café à partir de cartes postales.

    Cette fois, aussitôt après avoir déposé mon sac à l'hôtel, j'ai été admirer le Pont-Vieux et les bords du Lot.

    Il était 17h30 et il y avait de beaux reflets.

     

    Un premier pont aurait été construit à Espalion, sur le Lot, en 780, sur ordre de Charlemagne.

    Le Pont-Vieux daterait du XIIIème siècle.
     

    Ce pont gothique était autrefois fortifié. Il comportait alors trois tours, une au milieu et les deux autres aux extrémités, qui abritaient un poste de garde, et il était défendu par desponts-levis à ses extrémités.

    Jusqu'au XVIIème siècle son franchissement entraînait le paiement d'un droit de péage. 

    L'édifice est classé au titre de monuments historiques depuis le 9 mars 1888, et au Patrimoine mondial de l'UNESCO en 1998, au titre des chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle en France. 

     

    De nos jours, le Pont-Vieux est piétonnier. Il comporte 4 travées.

    Les avant-becs et les arrière-becs des deux piles centrales sont triangulaires et remontent jusqu'au  parapet, formant au niveau de la chaussée des espaces de sécurité pour les piétons. Le pont a été construit en grès rouge, hormis les parapets. Sur l'un de ces espaces a été érigée en 1728 une croix métallique (Source : Wikipédia).

     

     

    Le Pont-Vieux à Espalion...
    Le Pont-Vieux à Espalion...
    Le Pont-Vieux à Espalion...
    Le Pont-Vieux à Espalion...
    Le Pont-Vieux à Espalion...

    Le Pont-Vieux et les maisons entre ce pont et le nouveau (ouvert à la circulation), anciennes tanneries...

    Le Pont-Vieux à Espalion...
    Le Pont-Vieux à Espalion...
    Le Pont-Vieux à Espalion...
    Le Pont-Vieux à Espalion...

    Le Pont-Vieux, vu du nouveau pont :

    Le Pont-Vieux à Espalion...
    Le Pont-Vieux à Espalion...
    Le Pont-Vieux à Espalion...
    Le Pont-Vieux à Espalion...
    Le Pont-Vieux à Espalion...
    Le Pont-Vieux à Espalion...
    Le Pont-Vieux à Espalion...

    Le Pont-Vieux, vu de l'Esplanade du foirail :

    Le Pont-Vieux à Espalion...
    Le Pont-Vieux à Espalion...
    Le Pont-Vieux à Espalion...
    Le Pont-Vieux à Espalion...
    Le Pont-Vieux à Espalion...
    Le Pont-Vieux à Espalion...

    13 commentaires
  • Je vous ai demandé hier de deviner à quoi servaient ces marches au bas des maisons (photo prise à Espalion au bord du Lot).

     

     

    Vous êtes 7 à avoir trouvé la bonne réponse : Mamazerty, Peintre figuratif, Durgalola, Matatoune ("Ces pierres s'appellent des " gandouliers"), Rose (les tanneurs se servaient de ces pierres judicieusement installée le long de la rivière pour tanner la peau), Roguidine (Ces maisons sont des anciennes tanneries .Les pierres plates servaient à laver les peaux) et Mistigris (c'était des tanneries et les pierres servaient à laver les peaux).

     

    Il s'agissait effectivement de "gandouliers", larges pierres plates formant saillie, juste au-dessus du cours du Lot, servant au lavage des peaux. Leur disposition en escalier permettait l'immersion quelque soit le niveau d'eau.

    Les tanneries (appelées "calquières") s'alignaient sur la rive droite du Lot avec leurs balcons en bois en encorbellement et leurs toits pentus. Cette industrie prospère bâtie sur les échanges entre Espalion et les plateaux voisins s'est maintenue jusqu'à la 1ère guerre mondiale.

     

    (Source : une plaque en bronze au bord du pont)

     

     

     

     

    La réponse au kessekecé ? Juillet 2019
    La réponse au kessekecé ? Juillet 2019

    Vous avez été nombreux à participer à cette devinette et astucieux dans vos propositions d'utilisation de ces pierres :

     

    -  pour laver le linge : Broutilleb, Manou, Mimi, Peintre figuratif, Chevrette, Dani, Djennie, Colettedc

    -  pour passer d'une maison à une autre : Pascale, Renée

    - à rejoindre les barques qui y étaient amarrées : Quichottine, Dani,

    - pour pêcher devant chez soi : Jill Bill, Françoise, Autobiographie ("pour pouvoir pêcher dans le Lot sans avoir à aller à des kilomètres pour trouver des poissons")

    - pour les livraisons de denrées en barque : Mireille, Dani ("Les gens avaient à leurs fenêtres une corde avec crochet pour accrocher un panier ou caisse etc. Le livreur en barque s'approchait, mettait les denrées dans les paniers ou caisses, et les gens remontaient jusqu'à chez eux les denrées à l'aide de la corde.")

    - les marches sont faites pour se tenir debout lorsque l'on est surpris par la montée de l'eau : Jerry, Hugues

    -  un chemin pour aller d'un endroit à un autre : Corinne

    -  pour accéder aux lavoirs bordant la rivière ! Erika

    à reprendre pied en cas de chute... Domi 

    - pour jeter les seaux hygiéniques Manou

    - elles servaient à Monsieur pour se soulager la nuit  Bernie 

    - pour les pêcheurs qui revenaient de la pêche en bateaux : Peintre figuratif

    - pour descendre et passer sur l'autre rive car il y avait des planches pour éviter de prendre un pont plus (trop) loin. Dani

    - à aller chercher les bouteilles au frais Bernie

    - autre moyen pour sortir de chez soi Abby

    - avant il y avait un trafic fluvial et c'est par là que ça se passait Abby

    - ces marches, c'est pour inviter les gens à visiter la maison par curiosité et, une fois devant la porte, les faire entrer et les détrousser! Une fois détroussés, il sont rejetés dans le Lot!  Autobiographie

    - pour passer côté rivière et prendre de l'eau en même temps  Christian

    - pour se laver les pieds : Colettedc

    - pour partir vers le pont des soupirs avec sa gondole bien sûr Plume fragile

     

    Bravo à Mamazerty, Peintre figuratif, Durgalola, Matatoune, Rose, Roguidine et Mistigris

    et merci à tous !


    6 commentaires
  • Kessekecé ? Juillet 2019

    J'ai pris cette photo à Espalion (Aveyron) au bord du Lot.

    Devinerez vous à quoi servaient ces marches au bas des maisons ?

     

     

    Laissez votre réponse en commentaire.

    Vos commentaires n'apparaîtront pas, ce jeudi 19 juillet 2019, tant que je ne les aurais pas validés. 

    Réponse vendredi matin


    15 commentaires
  • En juin je vous ai montré une blouse réalisée au crochet dans un coton orangé. J'avais utilisé 5 pelotes 1/2 et il m'en restait 4 1/2, du coton Bergère de France acheté il y a une vingtaine d'années (donc impossible à retrouver).

     

    J'ai trouvé de jolis modèles sur Pinterest et Youtube et j'ai commencé une blouse avec des ananas. Après avoir utilisé 2 pelotes je me suis aperçue que je n'en n'aurais pas assez pour réaliser l'ouvrage.

     

    J'ai tout défait et commencé une blouse avec un points fleurs, mais là aussi après avoir réalisé une dizaine de centimètres, je me suis rendue compte que je n'aurais pas assez de coton.

     

    J'ai choisi alors un troisième modèle de blouse, avec un décolleté en V, de manière à utiliser moins de laine. Et j'ai crocheté le dos comme le devant pour pouvoir terminer l'ouvrage.

    J'ai réalisé la bordure du col et commencé à coudre les épaules puis un côté. Il ne restait plus de fil pour coudre le second côté. J'ai rentré les fils, récupéré les petits bouts en trop, et les ai dédoublés et reliés par des noeuds. Il manquait un tout petit peu de fil...

    Je n'avais pas jeté les restes de fils de la 1ère blouse, mais les avais mis dans un filet ayant contenu une boule de graines pour oiseaux, que j'accroche ensuite près des mangeoires pour aider à la construction des nids. Finalement j'ai pu terminer la couture du second côté...

    Photos de la même blouse. Meilleur rendu de la couleur sur la seconde
    Photos de la même blouse. Meilleur rendu de la couleur sur la seconde
    Photos de la même blouse. Meilleur rendu de la couleur sur la seconde

    Photos de la même blouse. Meilleur rendu de la couleur sur la seconde


    11 commentaires
  • L'église Saint-Jean-Baptiste dont je vous ai parlé hier et avant-hier a été construite en 1879 pour remplacer l'ancienne église qui était devenue trop petite.

    Cette ancienne église, elle aussi en grès rouge, a d'abord été transformée en mairie avant de devenir le musée du scaphandre.

     

    Voici des photos prises du parvis de l'église, les deux bâtiments étant presqu'en face.

    Le musée du scaphandre à Espalion...
    Le musée du scaphandre à Espalion...
    Le musée du scaphandre à Espalion...

    Le Musée du Scaphandre a été créé autour des inventions des espalionnais ROUQUAYROL et DENAYROUZE, qui en 1864, ont inventé le premier scaphandre autonome moderne de l'histoire de la plongée. Jules VERNE s'est inspiré de leurs appareils pour équiper le Capitaine Nemo, dans son roman 20 000 lieues sous les mers. Les premiers essais furent effectués dans le Lot. De nombreuses pièces rares, voire uniques sont exposées et attirent des spécialistes du monde entier.
    Une statue de scaphandrier, en hommage aux inventeurs, avait été posée en l'an 2000.

    Source :  https://www.tourisme-espalion.fr

    La statue de la Vierge se reflète dans l"une des vitres du musée sur la seconde photo.

    Sur la 3ème photo : un étrange scaphandre devant le musée (que je n'ai pas visité).

    Le musée du scaphandre à Espalion...
    Le musée du scaphandre à Espalion...
    Le musée du scaphandre à Espalion...

    6 commentaires