• Le château d'Estaing, est construit au confluent du Lot et de la Coussanne, sur un promontoire qui domine le village d'Estaing, dans l'Aveyron. 

    Le château est la demeure de l’ancienne famille d'Estaing, qui donna à l’histoire du Rouergue et à celle de France de nombreux personnages, militaires et religieux : Tristan d’Estaing, héros de la bataille de Bouvines, lors de laquelle il aurait sauvé la vie de Philippe Auguste en 1214, Pierre d'Estaing, archidiacre de Rodez en 1270, François, évêque de Rodez, Charles Henri, amiral de France, commandant de la flotte française envoyée pour soutenir la guerre d'indépendance des Etats-Unis.

    Après la révolution, sous la 1ère république, le château est saisi comme bien national et vendu par lots après que l'amiral d'Estaing (1729-1794), dernier représentant mâle de la maison d'Estaing a été guillotiné. En 1836, les religieuses de Saint-Joseph achètent le château pour en faire un couvent, une école et un lieu d'édification spirituelle.Elles le vendent en 2000 à la commune.

    Valéry Giscard d'Estaing, son frère Olivier Giscard d'Estaing et leur cousin Philippe, achètent le château à la commune d'Estaing en février 2005. 

    Source : Wikipédia.

     

     

    Le château d'Estaing...
    Le château d'Estaing...
    Le château d'Estaing...
    Le château d'Estaing...
    Le château d'Estaing...
    Le château d'Estaing...
    Le château d'Estaing...
    Le château d'Estaing...
    Le château d'Estaing...

    Le pont gothique, au pied du Château a été construit vers 1490 et achevé sous l'impulsion de François d'Estaing. Il présente 4 arches ogivales et au niveau de la pile de la rive droite, un arrière bec unique, avec une croix en fer forgé (visible sur ma 1ère photo).

     

    Le château d'Estaing...
    Le château d'Estaing...
    Le château d'Estaing...

    Bergeronnette grise d'Estaing, faute d'aigrette garzette...


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  • Le village d'Estaing, est situé à 12 kms d'Espalion, dans l'Aveyron, et la Vallée du Lot.

    En 2008, lors d'un stage d'aquarelle dans l'Aveyron j'avais dormi à l'Auberge Saint-Fleuret à Estaing, alors j'y suis revenue avec plaisir cette année, pour admirer l'église, le château et le pont.

    L'église actuelle a été édifiée au XVème siècle et  d'abord consacrée à Saint-Amans, premier évêque de Rodez (au vème siècle). Elle a ensuite été placée sous le patronage de Saint-Fleuret, évêque mort à Estaing au VIIème siècle.

     

    L'église Saint-Fleuret, à Estaing...
    L'église Saint-Fleuret, à Estaing...

    Sur le parvis de l'église trône une croix en pierre qui, depuis 2013, est la reproduction d'une ancienne croix de cimetière du XVIème siècle dont l'original est conservé dans la crypte de l'église. La face représente une mise au tombeau surmontée d'un Christ en croix, et le revers une Vierge de pitié entourée de deux anges.

    L'église Saint-Fleuret, à Estaing...

    Les vitraux modernes, installés de 1975 à 1977, sont l'œuvre de Claude Baillon, vitrailliste de Millau.

    L'église Saint-Fleuret, à Estaing...
    L'église Saint-Fleuret, à Estaing...
    L'église Saint-Fleuret, à Estaing...

    Dans la chapelle Saint-Fleuret, se trouve un retable classé en 1981 dont le panneau central montre saint Fleuret en habits d'évêque, entouré de sculptures : en haut le buste de Dieu le Père, et une statue de chaque côté représentant saint Fleuret et saint Antoine ; faisant partie de l'autel, un buste-reliquaire représentant saint Fleuret y est posé.

    L'église Saint-Fleuret, à Estaing...

    Dans la chapelle du Saint-Esprit, se trouve un autre retable classé en 1981 dont le panneau central est une peinture représentant la Pentecôte, avec le buste de Dieu le Père en haut, et de chaque côté les statues de Saint Roch et d'un pèlerin de Compostelle.

     

    L'église Saint-Fleuret, à Estaing...

    Dans la chapelle Sainte-Anne (ou de la Pietà), se trouve un retable inscrit en 1981, avec trois sculptures : la Vierge de Pitié au centre, avec une statue de chaque côté, pouvant représenter Sainte Anne et Saint Joachim.

    Source : wikipédia

    L'église Saint-Fleuret, à Estaing...

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  • Le 13 octobre dernier, un ou des voleurs ont fracturé la baie vitrée de ma véranda, se sont introduits chez moi et m'ont dérobé ordinateur portable, appareils photos, cartes mémoire, bijoux, argent liquide... J'ai ainsi perdu mes dernières photos non sauvegardées,  et de nombreux fichiers très importants... Bien sûr rien n'a été retrouvé...

     

    Le 23 juillet, quelqu'un a dérobé ma trottinette électrique.

    Malgré la canicule j'étais allée m'entraîner au tennis de table, à Andernos. J'y suis allée comme la plupart du temps en trottinette électrique, par la piste cyclable..

    J'ai garé ma trottinette à l'intérieur, dans l'entrée, près d'une armoire, de manière à ce qu'elle ne soit pas visible de l'extérieur et je suis allée jouer dans la salle avec un coéquipier. D'autres personnes sont arrivées.

    A un moment je suis allée dans l'entrée et ma trottinette avait disparu.

    J'ai appelé les autres joueurs pour constater le vol. Nous avons regardé dans la rue : aucune trottinette à l'horizon. Le voleur s'est introduit sans faire de bruit et l'a emportée. Elle pèse 12 kgs et est pliable, encore faut-il savoir comment...

    Le voleur n'a pas le chargeur, spécifique à la marque et la jettera peut-être au bout de 15 kms... 

     

    L'ayant garée à l'intérieur je n'avais pas mis l'antivol (un filin que je passe entre les rayons de la roue arrière et d'un objet fixe)... Je vais déposer plainte pour vol, mais le vol ne sera pas pris en compte par mes assurances car il n'y a pas eu d'effraction à mon domicile...

    Elle m'était bien utile (balade à Lacanaubalade à l'étang de Cousseau) ... Son autonomie de 30 kms m'avait permis d'aller au Cap-Ferret, de recharger là-bas la batterie, et de revenir (50 kms aller-retour).

    Ces derniers jours, je n'ai pas eu de chance avec les deux roues : pneu arrière crevé sur mon VTT et mon VTC (réparés par mon frère), déraillage du VTC, pneu crevé pour la 3ème fois sur la trottinette électrique et maintenant vol...

     

    Alors, monsieur ou madame voleur, rendez moi ma trottinette !

     

    Rendez moi ma trottinette électrique, s'il vous plait !
    Rendez moi ma trottinette électrique, s'il vous plait !

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  • Je vous ai montré le Pont-Vieux à Espalion, réservé aux piétons.

    Voici le Pont Neuf achevé en 1846 et ouvert à la circulation.

    Je lui ai trouvé du charme, avec la retenue d'eau toute proche.

    Ce pont a été rebaptisé "Pont des villes jumelles" en juillet 2013, en l'honneur des cités amies d'Espalion : Ingelheim (Allemagne), Tauste (Espagne), Langhirano (Italie) et Le Coteau (Loire-France).

     

    Le Pont Neuf à Espalion...
    Le Pont Neuf à Espalion...
    Le Pont Neuf à Espalion...
    Le Pont Neuf à Espalion...
    Le Pont Neuf à Espalion...
    Le Pont Neuf à Espalion...
    Le Pont Neuf à Espalion...
    Le Pont Neuf à Espalion...

    Les gandouiliers (pierres plates au bord du Lot, servant au tannage) sont visibles sur les photos 6 et 7.


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  • J'ai emprunté ce livre de Jojo Moyes à la bibliothèque, car c'est un auteur que j'apprécie. 

    Informations pratiques : Paru en octobre 2018 aux éditions "Milady". 571 pages. C'est la réédition du 1er roman de Jojo Moyes, paru alors sous le titre : "Sous la pluie".

     

    La 4ème de couverture :

    « Kate, pour laquelle tout était brumeux sans ses lunettes, considéra sa fille en plissant les yeux, et se mit soudain à déplorer qu'elles ne puissent pas se dire adieu tendrement, comme les autres mères et filles le faisaient sûrement. » 

    Lorsque Kate fuit son Irlande natale afin d’échapper aux tensions familiales, elle se fait la promesse de toujours être une amie pour son enfant. Quinze ans plus tard, l’histoire semble pourtant se répéter : un gouffre immense s’est creusé entre Kate et sa fille Sabine. Elle envoie donc l'adolescente chez Edward et Joy, les grands-parents qu’elle connaît à peine.

    Marquée par sa séparation douloureuse avec Kate, Joy se réjouit à la perspective de passer du temps avec sa petite-fille. Mais l'arrivée de la réticente Sabine fait resurgir un secret de famille longtemps enfoui, et Joy doit enfin confronter son passé. Après tout, il est peut-être temps de guérir de vieilles blessures…

    Le récit inoubliable de trois générations de femmes face aux réalités de l’amour, du devoir et du lien exceptionnel qui unit les mères à leurs filles.

     

    Mon ressenti :

    Ce roman nous fait découvrir les relations difficiles entre Joy (la grand-mère), Kate (sa fille) et Sabine (la petite-fille). L'action se déroule à Hong-Kong en 1957 et en 1997 à Londres et en Irlande.

    Joy est une femme dure et rigide, plus intéressée par ses chevaux que par ses proches, en froid avec sa fille depuis la naissance de Sabine. Sa grande maison est mal entretenue et mal chauffée.

    Kate envoie  sa fille de 17 ans chez ses parents, Joy et Edward pour les vacances. Les heurts entre mère et fille sont fréquents et Kate souhaite avoir la voie libre pour passer du temps avec Justin, son nouvel amant.

    Sabine est une adolescente rebelle qui aura du mal à s'intégrer chez des grands-parents qu'elle ne connait pas, sans télévision ni internet. 

    L'écriture est agréable, les personnages bien brossés, et les paysages d'Irlande bien dépeints, mais il y a aussi quelques longueurs et des passages un peu "à l'eau de rose"...

    Jojo Moyes a écrit beaucoup mieux depuis : "Avant toi", "Après toi", "Jamais deux sans toi" (livre voyageur), et aussi : "La dernière lettre de son amant", "Sous le même toit", "Après tout", "Paris est à nous"...


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