• Je viens de passer quelques jours dans l'Aveyron, puis dans le Tarn.

    Mercredi 26 juin, je me suis baladée à Albi (Tarn) où il faisait particulièrement chaud.

    Sur la place du Vigan, le TRAC (Tarn Rétro Auto Club) organisait une exposition de véhicules Citroën, à l'occasion des 100 ans de la marque.

    Il y avait 38 véhicules de 1919 à 1989.

    J'ai pris quelques photos des plus anciennes : des tractions rutilantes et une superbe décapotable bleu cyan.

    Il y avait aussi une Ami 8, une 2 chevaux, une ID et une camionnette "Tube", comme celle de mon grand-père.

    Exposition de vieilles voitures à Albi...
    Exposition de vieilles voitures à Albi...
    Exposition de vieilles voitures à Albi...
    Exposition de vieilles voitures à Albi...
    Exposition de vieilles voitures à Albi...
    Exposition de vieilles voitures à Albi...
    Exposition de vieilles voitures à Albi...

    Il y avait aussi une Ami 8, une 2 chevaux, une ID et une camionnette "Tube", comme celle de mon grand-père.

    Il faisait si chaud ce mercredi après-midi, que je n'ai pas pris le temps de photographier toutes ces belles voitures.


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  • Il y a deux jours, je vous ai fait lire l'une de mes deux participations à la 6ème anthologie : "Les métiers improbables" ( ceux qui ne figurent pas dans une liste à Pôle Emploi… ou qui sont présentés de façon inattendue) : "Attachée de presse d'une aigrette garzette".

    Voici ma seconde participation, avec le métier de "Puiseur de merveilles".

     

    En me baladant sur le net, à la recherche de bonnes nouvelles, j'ai découvert cette belle citation attribuée à Steve Mataboli (ou Steve Maraboli selon les sites) :

    "Je trouve que la meilleure façon d'aimer quelqu'un, n'est pas de le changer, mais plutôt de l'aider à révéler la plus belle version de lui-même".

     

    Cette jolie phrase correspond bien au métier que j'aurais aimé exercer : "puiseur de merveilles". 

     

    J'aimerais être "puiseur de merveilles", révélateur de talents cachés, celui ou celle qui sait trouver ce qu'il y a de mieux en chacun et l'aider à éclore.
    Pour un ce sera : écrire un poème, pour l'autre : faire rire ses amis, pour le 3ème : tailler un rosier ou jouer un morceau de musique, allumer un barbecue ou toiletter un chien, sculpter, dessiner, tricoter, réciter, sauter, danser, jouer au basket, distraire les enfants malades, assister des personnes âgées, commenter des événements sportifs, cuisiner, transmettre ses souvenirs ou des savoirs, écouter...

    Au temps de la photo noir et blanc, il y a 40 ans, développer et tirer ses photos soi-même, dans une pièce noire, avec une lampe infrarouge, était un moment magique. C'est mon père qui nous a initiés, mon frère et moi, quand nous avions 8-9 ans, dans un cagibi sous l'escalier. Le négatif était glissé dans un agrandisseur sur lequel on exposait le papier pendant quelques secondes, puis le papier était plongé dans un bain de révélateur (avant de l'être dans un bain de fixateur). Peu à peu la photo apparaissait sur le papier et ces moments étaient vraiment merveilleux. J'aimerais être ce révélateur...


    Le métier de "puiseur de merveilles" ne s'apprend ni à l'école, ni à l'université. Seules l'expérience et l'ouverture d'esprit que l'on peut acquérir en lisant et échangeant avec les autres, en écoutant (au lieu de simplement entendre), en prenant le temps de tendre la main et de remercier ceux qui vous ont aidés, devraient permettre d'acquérir les savoirs-faire et savoirs-être de ce métier.
     

    Même si c'est le métier que j'aimerais exercer (bien différent de mon métier réel), je suis bien loin du compte et n'ai pas réalisé beaucoup d'exploits dans ce domaine, même avec mes enfants ou ma famille.

    J'ai juste réussi au début de ma carrière professionnelle à faire reconnaître par nos pairs deux jeunes hommes qui passaient jusque-là pour des "petites mains" (reconnaître mais ils ne sont pas devenus non plus directeurs ou présidents), et puis il y cinq ans réussi à remotiver un ami de mon fils qui passait le bac et pensait avoir raté l'épreuve principale pour aller jusqu'au bout (il a eu le bac sans repêchage, et par la suite continué ses études et obtenu un BTS)... C'est bien peu...
    C'est sans doute aussi égoïste car si un maximum de gens se sentaient bien dans leur tête, bien à leur place, par ricochet je m'y sentirais mieux aussi...
    P.S. : s'il y a parmi vous un(e) "puiseur de merveilles" en puissance : qu'il vienne me repêcher dans le bain de révélateur...

     

     

     

    En 2019, 108 auteurs, la plupart blogueurs, ont contribué  à cette 6ème  publication, sous la houlette de Quichottine, de la bibliothèque de Quichottine,

    Les bénéfices de ce livre sont tous reversés à l'association "Rêves", pour contribuer à faire sourire des enfants gravement malades qui en ont tant besoin.

    Pour vous procurer ce livre, et contribuer à réaliser le rêve d'un enfant malade, vous pouvez l'acheter directement chez TheBookEdition.; en cliquantICI. 


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  • J'ai reçu ce livre dans le cadre d'une opération "Masse critique privilégiée", organisée par Babelio.

    Merci à Babelio et aux éditions "Albin Michel" qui m'ont permis de découvrir ce roman policier passionnant.

     

    Informations pratiques : Paru en mai 2019 aux éditions "Albin Michel". 524 pages.

     

    La 4ème de couverture :

    Une série de crimes sauvages bouleverse Bottanuco, une petite ville du nord de l'Italie. Des cadavres de femmes mutilées, des signes de cannibalisme, des aiguilles disposées comme dans un rituel magique... Alors que la police se perd en fausses pistes et que l'insaisissable meurtrier continue de frapper, deux journalistes s'emparent de l'affaire : Marco Besana, un grand reporter menacé de retraite anticipée, et Ilaria Piatti, une stagiaire méprisée de la rédaction mais incroyablement douée pour traquer les coupables.

    C'est Ilaria qui réalise qu'il pourrait s'agir d'un imitateur de Vincenzo Verzeni, le tout premier tueur en série italien de la fin du XIXe siècle. Mais qu'est-ce qui peut bien relier les victimes à ce tueur mort il y a plus d'un siècle ?

    Best-seller en Italie, cette enquête à couper le souffle est portée par un duo de journalistes sensationnel et déjà légendaire. 

     

    Mon ressenti :

    L'action se déroule en Italie entre Milan et Bergame.

    Un crime horrible vient d'être commis : une jeune femme a été éviscérée, un mollet arraché. Marco Besana, journaliste sur le déclin, mal vu par sa rédaction, se voit confier l'affaire.

    Illaria Piatti, stagiaire au journal, mise à l'écart car réservée et peu attachée à son apparence, a une illumination sur le crime qui lui en rappelle un autre commis par Vincenzo Verzeni, tueur en série, au 19ème siècle. Besana, d'abord hostile à celle qui a été surnommée : "Le morpion" à la rédaction, va finir par l'écouter.

    Les victimes vont se succéder : Aneta, Rossella, Dana, Mélissa, toutes assassinées selon un rituel bien établi. Les suspects aussi vont défiler.

    Nous découvrons les coulisses d'une rédaction, de nos jours, avec ses travers et les impératifs liés à la publication sur le net.

     

    Dans ce policier "détonant", ce sont les deux journalistes : l'ancien qui s'attend à être mis à la retraite et la stagiaire, tenace et douée, mais inexpérimentée, qui vont enquêter. Giorgio, le beau-frère de Besana, policier, leur fournira des informations.

     

    J'ai beaucoup apprécié ce duo de journalistes, très attachant, surtout Illaria, à la perspicacité étonnante, jamais découragée. Besana va la prendre sous son aile et en faire son héritière, en lui apprenant les ficelles du métier. Ils vont s'apprivoiser au fur et à mesure de l'enquête et leur complémentarité va les faire progresser.

     

     

    Je serais ravie de retrouver ce duo efficace dans un prochain roman de Dario Correnti.

     

     


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  • En 2019, 108 auteurs, la plupart blogueurs, ont contribué  sous la houlette de Quichottine, de la bibliothèque de Quichottine à la 6ème anthologie : "Les métiers improbables" ( ceux qui ne figurent pas dans une liste à Pôle Emploi… ou qui sont présentés de façon inattendue).

    Les bénéfices de ce livre sont tous reversés à l'association "Rêves", pour contribuer à faire sourire des enfants gravement malades qui en ont tant besoin.

    Je vous en ai déjà parlé et invités à acheter cet ouvrage.

    Voici l'un des deux textes que j'ai écrits pour cette anthologie.

     

    Me voici devenue attachée de presse d’une aigrette garzette.

    Je l’ai rencontrée par hasard, ou presque, à l’entrée de la Réserve des Prés Salés, sur le Bassin d’ Arcachon. Elle était là incognito et se déplaçait gracieusement d’un estey(*) à l’autre, perchée sur ses longues jambes, bas noirs et talons aiguilles dorés, enroulée dans un magnifique châle blanc.

    Je lui ai proposé de lui faire un book et de la suivre et elle a accepté de défiler et poser pour moi. J’étais seule à l’admirer. Elle était ravissante, vêtue de blanc et de noir, avec son plumet comme un élégant serre-tête..

    Elle s’est envolée plus loin, -sans me prévenir- le long du port et je l’ai suivie. Elle « faisait la belle » –comme disait mes fils autrefois- parmi les herbes de la vasière, attrapant du bout du bec vers et petits poissons.

    Qu’elle était jolie !

    Je l’ai contemplée, photographiée, admirée, mise en lumière sur mon blog.

    J’imaginais les défilés auxquels elle aurait pu participer, mettant en lumière les châles que je crochète, la rêvait picorant sur les tables des buffets lors d’un vernissage, dansant un madison endiablé ou peut-être un menuet, dessinant des tableaux avec ses pieds, jouant de la harpe avec son bec, tournant avec les plus grands acteurs enamourés…

    Et puis elle est repartie, oubliant mes beaux rêves, me laissant plantée sur la terre ferme alors qu’elle évoluait élégamment , libre, vers un ailleurs où l’herbe serait plus verte, même sans attachée de presse…

     

    (*) Estey : l’estey est au chenal ce que le ruisseau est à la rivière. Soumis au régime des marées, il se trouve à sec à marée basse

     

     

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  • Il y a quelques jours, en ouvrant les volets du salon, j'ai aperçu au fond du jardin une étrange chose beige. J'ai d'abord pensé que quelqu'un avait jeté une boite en carton dans le jardin, genre boite à pizza.

     

    Pizza ou champignon ,
    Pizza ou champignon ,

    Mais en m'approchant je me suis aperçue que c'était un énorme champignon. J'ai posé un crayon à papier à côté pour donner une idée de sa taille, mais je ne l'ai pas touché...

    Pizza ou champignon ,
    Pizza ou champignon ,
    Pizza ou champignon ,

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