• J'ai emprunté ce livre de Jojo Moyes à la bibliothèque, car c'est un auteur que j'apprécie. 

     

    Informations pratiques :

    Roman de Jojo Moyes, paru aux Editions "Milady", en 2018. 406 pages. 18,90 €.

     

    L'auteur : Jojo Moyes est romancière et journaliste. Elle vit en Angleterre dans l'Essex. Elle a déjà publié : "Avant toi", "Après toi", "Jamais deux sans toi", "La dernière lettre de son amant", "Sous le même toit" (livre voyageur), "Après tout"...

     

    La 4ème de couverture : 

    Ils ont le coup de foudre détour d’une rue, ils s’aiment mais ne s’entendent plus, ils retrouvent leur amour de jeunesse, des années plus tard, au hasard d’une fête, ils célèbrent leur anniversaire de mariage, ils se lancent dans des liaisons extra-conjugales, ils découvrent sans le vouloir les secrets de ceux qu’ils croisent, le temps d’un voyage.
    Jojo Moyes raconte avec délicatesse le fabuleux destin de ces inconnus qui nous ressemblent. Des tranches de vie fourmillant d’émotions dans la ville des amoureux.
    Un recueil irrésistiblement romantique dans lequel Moyes fait rimer humour avec amour !

     

    Mon ressenti :

    Quand j'ai emprunté ce livre, je n'ai pas remarqué qu'il s'agissait de nouvelles, genre littéraire que je n'apprécie pas beaucoup.

    "Paris est à nous" comprend 11 nouvelles plus ou moins courtes, se passant pour la plupart à Paris et parlant d'amour : Paris actually (la plus longue); Entre deux tweets, L'amour l'après-midi, Un oiseau dans la main, Des escarpins en croco, Haut les mains !, Lune de miel à Paris, Le manteau de ses rêves, Treize jours sans John C, Margot, La liste de Noël.

    Quelques heures après l'avoir refermé je serais bien incapable de vous raconter l'une de ces nouvelles, qui ne m'ont pas semblé très originales.

    Elles parlent toutes de couples confrontés aux difficultés du quotidien, de l'effritement de l'amour...

    Contrairement à ses romans précédents, je ne me suis attachée à aucun personnage...


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  • En mars 2019, j'ai regardé 5 films sur la médiathèque numérique proposée par les bibliothèques de Gironde :  "En liberté", "Cold war",  "Les chatouilles", "Heureux comme Lazzaro" et "Amanda".

     

    - "En liberté", film francais de Pierre Salvadori, avec Adèle Haenel, Pio Maemai, Vincent Elbaz, Audrey Tautou, sorti en octobre 2018. Durée : 1h48

     

    • Résumé :            Yvonne jeune inspectrice de police, découvre que son mari, le capitaine Santi, héros local tombé au combat, n’était pas le flic courageux et intègre qu’elle croyait mais un véritable ripou. Déterminée à réparer les torts commis par ce dernier, elle va croiser le chemin d’Antoine injustement incarcéré par Santi pendant huit longues années. Une rencontre inattendue et folle qui va dynamiter leurs vies à tous les deux.

     

    • Mon ressenti : Yvonne(Adèle Haenel) vient de perdre Santi, son mari (Vincent Elbaz), mort en héros. elle va découvrir peu à peu que son mari était un ripoux et qu'Antoine a été emprisonné à cause de lui. Elle va alors s'efforcer de fréparer les torts de son mari. C'est une comédie déjantée, qui m'a surprise au début et puis bien fait rire.

    l

    • Ma note : 7/10

     

     

    - "Cold war", film de Pawel Pawlikowski, sorti en octobre 2018. Durée : 1h28

     

    • Résumé :           Pendant la guerre froide, entre la Pologne stalinienne et le Paris bohème des années 1950, un musicien épris de liberté et une jeune chanteuse passionnée vivent un amour impossible dans une époque impossible.

     

    • Mon ressenti : 
    • Le sujet principal de cette histoire n'est pas la guerre froide, comme l'indique le titre, mais l'amour impossible entre Wictor, chef d'orchestre en Pologne communiste, chargé de recruter une troupe de danseuses folkloriques et Zula qu'il va engager. 
    • Wictor va passer à l'ouest, mais Zula ne va pas le suivre. Ils se retrouveront de temps en temps, avec de plus en plus de difficultés. La photographie est très belle mais le film reste assez superficiel.

     

    • Ma note : 6/10

     

    - "Les chatouilles", film français d'Andréa Bescond et Eric Métayer, avec Andréa Bescond, Karin Viard, Clovis Cornillac, Ariane Ascaride, Pierre DEladonchamps, sorti en novembre 2018. Durée : 1h43. 

      2 César en 2019 : meilleure actrice dans un second rôle pour Karin Viard et meilleure adaptation pour Andréa Bescond et Eric Métayer

    • Résumé :            Odette a huit ans, elle aime danser et dessiner. Pourquoi se méfierait-elle d’un ami de ses parents qui lui propose de « jouer aux chatouilles » ? Adulte, Odette danse sa colère, libère sa parole et embrasse la vie...

     

    • Mon ressenti :  Odette est une adorable fillette, que ses parents (Karin Viard et Clovis Cornillac) confient souvent à leur ami Gilbert, sans imaginer ce que celui-ci fait subir à leur fille.
    • Le sujet de la pédophilie est traité avec délicatesse, sans scène scabreuse, mais comme un électrochoc, une incitation à se montrer vigilant. Odette exorcise sa douleur dans la danse.
    • Andréa Bescond a vécu ce traumatisme, et a réussi à s'en sortir, tout comme son héroïne.
    • Les acteurs sont tous excellents et crédibles.

     

    • Ma note : 9,5/10

     

     

    - "Heureux comme Lazzaro", film d'Alice Rohrwacher, sorti en novembre 2018. Durée : 2h07

     

    • Résumé :           Lazzaro, un jeune paysan d’une bonté exceptionnelle vit à l’Inviolata, un hameau resté à l’écart du monde sur lequel règne la marquise Alfonsina de Luna.
      La vie des paysans est inchangée depuis toujours, ils sont exploités, et à leur tour, ils abusent de la bonté de Lazzaro.
      Un été, il se lie d’amitié avec Tancredi, le fils de la marquise.  Une amitié si précieuse qu’elle lui fera traverser le temps et mènera Lazzaro au monde moderne.

     

    • Mon ressenti : Lazzaro est un jeune homme, bon et naïf, exploité par une communauté de paysans, eux-mêmes manipulés par une Marquise qui les fait travailler pour presque rien. Lazzaro est heureux et toujours souriant, quoiqu'il lui arrive, toujours prêt à aider son prochain, comme Tancredi, le fils de la marquise, qu'il cache dans la grotte où il vit. Il fait alors une chute mortelle.
    • Les carabiniers à la recherche de Tancredi libèrent les paysans de leur joug et les emmènent vivre en ville.
    • Une quinzaine d'années plus tard, Lazzaro qui n'a pas vieilli, les retrouve ainsi que Tancredi...
    • Les anciens paysans sont dans le même état de pauvreté, dans des lieux peu hospitaliers, vivant de rapines et d'escroqueries... Lazzaro essaye toujours d'arrondir les angles et aider les autres. Son altruisme offre un contraste saisissant avec la malhonnêteté de son entourage...

     

    • Ma note : 7/10

     

     

    - "Amanda", film français de Mikhaël Hers, sorti en novembre 2018, avec Vincent Lacoste, Isaure Multrier, Stacy Martin. Durée : 1h47

     

    • Résumé :             Paris, de nos jours. David, 24 ans, vit au présent. Il jongle entre différents petits boulots et recule, pour un temps encore, l’heure des choix plus engageants. Le cours tranquille des choses vole en éclats quand sa sœur aînée meurt brutalement. Il se retrouve alors en charge de sa nièce de 7 ans, Amanda.

     

    • Mon ressenti : David (Vincent Lacoste) est très proche de sa soeur Sandrine et de sa nièce, Amanda. Il vit de petits boulots et de magouilles. La disparition de Sandrine dans un attentat l'oblige à prendre e charge Amanda, "son petit lardon". Ensemble ils vont entamer leur deuil et s'apprivoiser.
    • Vincent Lacoste est très crédible dans ce rôle de grand-frère qui se transforme en papa d'adoption. La jeune Isaure Multrier est très naturelle.
    • Malgré le drame, la vie continue...

     

     

    • Ma note : 9/10

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  • J'aime bien tester les recettes que nous propose Manou sur son blog : "La bulle de Manou".

    Il y a quelques jours, elle nous a proposé celle des "petits gâteaux à la noix de coco et au yaourt".

    Dimanche dernier, j'ai donc préparé ces gâteaux.

     

    Les ingrédients pour 9 petits gâteaux :

    • 150g de farine
    • 150g de sucre
    • 3 petits oeufs (ou 2 gros)
    • 50g de beurre fondu
    • 1 yaourt à la vanille ou au citron
    • 1/2 sachet de levure chimique
    • 1 pincée de sel (facultatif : pas mis)
    • 100 g de noix de coco râpée
    • 1 citron entier (zeste et jus)
    •  

    La recette :

    1. Préchauffer le four à 180 ° (thermostat 6)
    2. Préparer un moule à muffins en silicone  (+ un moule à mini kougloffs pour moi)
    3. Mélanger dans un saladier la farine, la noix de coco, la levure et le sucre
    4. Casser les oeufs en entier au milieu et ajouter le yaourt, le citron (zeste râpé et jus) et le beurre fondu refroidi
    5. Bien mélanger la préparation qui doit être assez compacte
    6. Remplir les alvéoles du moule à muffins aux 3/4
    7. Cuire 15 minutes à 180° (Manou indiquait 10-12 minutes mais ce n'était pas assez pour moi)

     

    En Madame-pas-Parfaite, vraie tête de linotte, j'ai oublié l'un des ingrédients. Devinerez vous lequel ?

    Petits gâteaux de Manou à la noix de coco et au yaourt...C'est le sucre que j'ai oublié ! Les gâteaux étaient mangeables mais ni dorés ni succulents !
     

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  • Il y a quelques semaines, je vous ai parlé d'un petit coin de paradis que j'apprécie beaucoup sur la presqu'île du Cap-Ferret, le hameau de Jane-de-Boy.

    J'y suis revenue le samedi 30 mars, en espérant voir des oiseaux. Une sortie "comptage d'oiseaux" devait y avoir lieu de 11h à 13h, organisée par l'Office de tourisme d'Arès.  Je n'ai vu aucun oiseau ce jour-là (contrairement aux fois précédentes) et la sortie avait dû être annulée car je n'ai croisé personne.

    Il faisait beau et la balade était agréable.

    J'avais une belle vue sur le port ostréicole d'Arès :

    La petite cabane verte de Jane de Boy...

    J'ai admiré la petite cabane colorée, le reste des rails et le vieux wagonnet :

    La petite cabane verte de Jane de Boy...
    La petite cabane verte de Jane de Boy...
    La petite cabane verte de Jane de Boy...
    La petite cabane verte de Jane de Boy...

    Ce hameau de Jane de Boy s'est développé au 19ème siècle, avec l'apparition d'une voix ferrée qui amenait les jeunes pins coupés dans la forêt alentour. Ils étaient ensuite chargés sur des chalands (bateaux à fond plat) et transportés jusqu'à un plus gros bateau, ancré plus loin, qui les transporterait vers l'Angleterre où ils serviraient de poteaux dans les mines.

     

    Devant la maison, il y a une table et un banc en bois. La vue sur le Bassin est superbe :

    La petite cabane verte de Jane de Boy...
    La petite cabane verte de Jane de Boy...
    La petite cabane verte de Jane de Boy...
    La petite cabane verte de Jane de Boy...

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  • J'avais beaucoup aimé "En attendant Bojangles", premier roman d'Olivier Bourdeaut, ce qui m'a donné envie de lire son second roman malgré une couverture qui ne me parlait pas et un titre (Pactum salis : le pacte du sel) qui me parlait encore moins...

    Informations pratiques :

     

    Roman d'Olivier Bourdeaut, paru aux Editions "Finitude", en janvier 2018. 219 pages. 18,50 €.

     

    La 4ème de couverture :

    Très improbable, cette amitié entre un paludier misanthrope, ex-Parisien installé près de Guérande, et un agent immobilier ambitieux, prêt à tout pour « réussir ». Le premier mène une vie quasi monacale, déconnecté avec bonheur de toute technologie, tandis que le second gare avec fierté sa Porsche devant les boîtes de nuit.
    Liés à la fois par une promesse absurde et par une fascination réciproque, ils vont passer une semaine à tenter de s‘apprivoiser, au cœur des marais salants.

     

    Mon ressenti :

    Jean est devenu paludier près de Guérande avoir regardé un reportage sur France 3. Il est solitaire et travailleur. Son chemin va croiser <, par hasard, celui de Michel, agent immobilier parvenu, en vacances à La Baule, en Porsche.

    Ils vont se heurter, s'excuser, se heurter encore et même se battre.

    J'ai aimé les descriptions des marais salants, découvert des termes que je ne connaissais pas, propres au métier de paludier.

    Les personnages déjantés, et alcooliques m'ont amusée. Ils m'ont rappelé "L'emmerdeur" avec Jacques Brel et Lino Ventura, et les films de Francis Veber : "La chèvre", "Les compères"...

    J'ai trouvé la fin très réussie.

    Ce roman ferait un bon film...

     

     

    Quelques extraits :

    - Il entretenait avec l'alcool un rapport particulier. Il n'en aimait pas vraiment le goût et n'en  supportait pas la consommation experte et parcimonieuse. Pour lui, le premier verre, c'était comme s'élancer dans un couloir interminable le long duquel les portes donnaient sur une fête foraine, une corrida pour l'effroi, le grand huit pour le vertige, la maison hantée pour se faire peur, un saut en parachute, un circuit de F1, un combat de boxe et souvent un final dégradant dans le tambour d'une machine à laver.

    - Il conduisit comme un fou, elle hurla comme une folle. Il la déposa au pied de son immeuble, elle l'insulta. Il éclata de rire en démarrant en trombe. Sa soirée pouvait enfin commencer.

    - Le soleil de septembre demeure en tenue d'été, la plus simple. Dans le ciel un nuage esseulé lui tient lieu de maillot. L'herbe devenue blonde, puis brûlée, craque avant de finir en poussière sous le pied. On croise sur les petits chemins des camions de pompiers, aux aguets. Les couleurs de l'automne naissent dans des tons assourdis, jaune lichen, marron rouillé, comme si elles avaient connu, plutôt qu'un incendie, son souffle chaud, sous lequel des fougères achèvent de caraméliser.

    Près de la terrasse, à l'abri de sa coiffure échevelée, striée de mèches rousses, le platane enfile sa tenue camouflée - vert olive entremêlé d'amande, en taches, en flaques sur le tronc, là où est tombée l'écorce racornie par la sécheresse.


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