• J'ai adoré les deux premiers romans de Valérie Tong Cuong que j'ai lus :"Pardonnable, impardonnable" et "Par amour".

     

    Informations pratiques : paru en février 2014 aux éditions J.C. Lattés et en mars 2016 aux éditions "J'ai lu". 251 pages.

     

     

     

    La 4ème de couverture :

    Professeur d'histoire-géo, harcelée par ses élèves comme par son mari, Mariette est au bout du rouleau.Rongée par son passé, la jeune Millie est prête à tout pour l'effacer.Quant au flamboyant Monsieur Mike, ex-militaire devenu SDF, le voilà mis à terre par la violence de la rue.Alors que ces âmes esseulées se heurtent au mur de leur existence, Jean, homme providentiel, les accueille dans son atelier où il répare les destins abîmés.Où chacun trouvera la force de se reconstruire et de reprendre goût à la vie - quitte à en payer le prix.Un roman qui redonne foi en l'humanité, et en soi-même.

     

    Mon ressenti :

    Dans ce roman choral, les narrateurs sont trois personnes cabossées par la vie, dont nous allons peu à peu découvrir les problèmes et drames vécus.

    Il y a la jeune Millie, marquée par un drame passé, Mike ancien militaire devenu SDF et Mariette, prof d'histoire-géo, mère d'adolescents imbuvables et épouse d'un homme politique imbu de lui même.

    Et puis il y a Jean qui va leur tendre la main et leur faire découvrir l'Atelier des Miracles. Il recueille ceux qui ont perdu le goût de vivre et les aide à s'épanouir.

     

    Ils reprennent confiance en eux, tout semble s'arranger pour chacun : Millie s'épanouit dans son nouveau travail, Mike assure sa protection. Mariette reprend le travail.

    Mais Jean n'est pas aussi angélique et désinteressé qu'il ne parait...

     

    J'ai aimé les personnages, finement dépeints par Valérie Tong Cuong, et l'idée de cet Atelier pour réparer les âmes... Et aussi le fait que Jean soit aussi un Homme, imparfait...

     


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    J'ai une passion depuis l'enfance pour les glycines : elles me rappellent la maison où vivaient mes grands-parents, à Guizengeard en Charente.

    Il y avait une glycine qui embaumait.

    Depuis, j'ai acheté et planté de nombreuses glycines, sans réussir à les faire fleurir.

    ("Le parfum énivrant des glycines", "Maison et glycine").

     

     

    Quand je me suis installée dans la maison où je vis actuellement, il y avait dans le jardin une superbe glycine. Elle a fleuri les premières années et puis s'est desséchée... J'ai été obligée de l'arracher en 2015...

     

    Mais je suis entêtée...

    L'an dernier, j'ai acheté une glycine en bonsaï :

    Une glycine en bonsaï...

    Un an plus tard elle se porte bien mais n'a pas refleuri.

    Entre temps j'ai ramassé des gousses sous de vieilles glycines, et j'ai planté les graines.

    La plupart ont germé et je les ai ensuite transplantées dans des pots à bonsaï.

    J'ai actuellement une douzaine de mini glycines :

    Un amour de glycine...
    Un amour de glycine...
    Un amour de glycine...
    Un amour de glycine...

    Lorsque la glycine du jardin était au mieux de sa forme des lianes se faufilaient partout et je les avais tronçonnées. Et puis -comme souvent- j'avais planté des tronçons dans des pots emplis de terre. Un tronçon a poussé.

    Depuis je me contente de l'arroser de temps en temps.

    Quel bonheur, hier, lorsque j'ai aperçu sa première grappe de fleurs !

    Une autre est en préparation !

    La nature est quand même incroyable !

     

    Au cours de la journée, les fleurs s'ouvrent...

    Un amour de glycine...
    Un amour de glycine...
    Un amour de glycine...
    Un amour de glycine...
    Un amour de glycine...
    Un amour de glycine...
    Un amour de glycine...

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  • J'ai reçu ce livre dans le cadre de l'opération "Explorateurs du polar", organisée parLecteurs.com.

    Merci à Lecteurs.com et aux éditions "L'aube noire".

     

    Informations pratiques :

    Paru en février 2018. 261 pages. Prix : 19,90 €

     

     

    L'auteur :

    Hervé Claude, 72 ans, était journaliste et présentateur du journal télévisé de 20 h sur Antenne 2, dans les années 80 et 90. Il vit plusieurs mois par an en Australie. C'est l'auteur d'une dizaine de romans noirs.

     

     

    La 4ème de couverture :

    Un 4 x 4 abandonné au milieu de nulle part, dans une immensité désertique. Juste à côté, un squelette, rapidement identifié comme étant celui d’un ancien champion de footy, le sport australien le plus populaire.

    Le journaliste Anthony Argos, reporter obstiné à ­l’allure d’ours mal léché, veut connaître la vérité sur cette ­disparition et, bientôt, sur d’autres morts mystérieuses de joueurs de la même époque. Il ira jusqu’en Roumanie, pays d’origine du champion, pour démêler les fils de ­l’intrigue… et découvrir une vérité qui va déranger beaucoup de monde !

    Un polar très noir, qui nous plonge dans une Australie occidentale, policée mais qui sera rattrapée par ses côtés les plus sombres.

     

     

    Mon ressenti :

    Je me suis attachée au journaliste, Anthony Argos, ours mal léché, gay, entêté à rechercher la vérité sur la mort de Mathew Constant, ancien champion de footy, mort dans le désert et oublié pendant 18 mois.

     

    Ce roman se déroule en Australie, avec une petite partie à Bucarest, en Roumanie. Le journaliste enquête à la place de son ami Kerry, officier de police écarté de l'enquête.

    Quelques chapitres écrits en italique reviennent sur des événements passés, pour mieux comprendre ce qu'il s'est passé.

    La fin est dérangeante.

     

    L'auteur  aborde différents thèmes : sport de haut niveau, drogue, corruption, oppression en Roumanie du temps de Ceausescu...


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  • Samedi 1er juillet nous avons eu en soirée, vers 22h, sur le Bassin d'Arcachon un violent orage accompagné de trombes d'eau. En quelques minutes les gouttières au dessus de la véranda se sont remplies et ont commencé à couler dans la pièce.

    Mes chats perchés sur des tabourets se sont retrouvés entourés d'eau et n'osaient plus bouger.

    J'ai mis un ciré et suis allée les chercher pour les ramener au sec.

    Puis c'est le velux qui a commencé à fuir dans le salon coulant sur le canapé.

    J'ai poussé les meubles, installé bassines et serpillières. Puis je suis allée me coucher, pas tranquille. J'ai pris les chats avec moi. Leur calme m'a rassuré.

    A 3h du matin il y a eu un nouvel orage et de nouvelles trombes d'eau, qui ont rerempli la véranda et goutté dans le salon...

    Au réveil j'ai vidé les bassines, passé la serpillière, aéré...

     

    Un nouvel orage était annoncé pour le dimanche soir. 

    En fermant les volets j'ai aperçu d'intrigants nuages dans le ciel. Je n'avais jamais vu ces sortes de poches qui semblaient pleines d'eau, alors j'ai pris des photos, et mon voisin aussi.

    Ces nuages buboniques, me rappelant des poches, des intestins, m'inquiétaient. Ils annonçaient sans nul doute un déluge...

    Dimanche 2 juillet 2018 : un ciel étrange au dessus du Bassin d'Arcachon...
    Dimanche 2 juillet 2018 : un ciel étrange au dessus du Bassin d'Arcachon...
    Dimanche 2 juillet 2018 : un ciel étrange au dessus du Bassin d'Arcachon...
    Dimanche 2 juillet 2018 : un ciel étrange au dessus du Bassin d'Arcachon...
    Dimanche 2 juillet 2018 : un ciel étrange au dessus du Bassin d'Arcachon...
    Dimanche 2 juillet 2018 : un ciel étrange au dessus du Bassin d'Arcachon...
    Dimanche 2 juillet 2018 : un ciel étrange au dessus du Bassin d'Arcachon...
    Dimanche 2 juillet 2018 : un ciel étrange au dessus du Bassin d'Arcachon...

    A 23h l'orage a éclaté et il s'est mis à pleuvoir des trombes : véranda inondée et gouttière dans le salon : remue meubles obligatoire...

     

    Les chats couchés au pied de mon lit, déjà endormis, m'ont tranquillisée et je me suis endormie.

     

    Et puis lundi j'ai vu sur les réseaux sociaux de nombreuses photos de ce phénomène observé au dessus du Bassin d'Arcachon.

    Ces protubérances vaporeuses s'appellent des "mammas" (mammatus pour les Britanniques).

     

    Sébastien Laflorencie, professeur à l'Ecole nationale de la météorologie à Toulouse explique à 20 Minutes ce phénomène :

    « Ce sont des protubérances pendantes à la surface inférieure d’un nuage, qui portent ce nom car elles ont l’aspect de mamelles ».

    La mamma n’est pas un nuage mais une particularité supplémentaire associée le plus souvent avec certains nuages comme les cirrus, les cirrocumulus, les altocumulus, les altostratus, les stratocumulus et les cumulonimbus.

    Pour que des mammas se développent dans le ciel, il faut néanmoins que certaines conditions soient réunies. « Elles sont souvent dues à une chute d’une partie froide du nuage dans de l’air plus chaud et sec qui se trouve au-dessous », explique le professeur.

    "Ce dimanche c’était particulièrement spectaculaire car associées à des cumulonimbus, le nuage des superlatifs, les mammas sont très belles », commente Sébastien Laflorencie.

    J'aurais peut-être dû parcourir 1 km et aller au bord du Bassin pour photographier mammas et éclairs... mais je n'ai pas eu le courage


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  • Pour ce 99ème Café Thé, je vous propose de broder autour du thème des vacances...

     

     

    Parlez nous d'une destination de vacances qui vous a séduit(e) ou qui vous fait rêver.

    Partagez avec nous votre intérêt pour ce lieu, vos émotions, en mots ou en photos...

     

    Les consignes : Ecrivez, rimez, dessinez, brodez, scrappez, chantez, délirez, faites ce que vous voulez... Faites nous rire ou pleurer...

    Si vous êtes blogueur, ne publiez pas votre texte avant la parution des participations (le 1er août 2018)

     

     

    Que vous soyez blogueur ou pas, envoyez moi votre participation 

    avant le 31 juillet 2018 à ecureuilbleu33@live.fr...

    Au plaisir de vous lire...

     

     

    Amusez vous bien !


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