• J'ai lu à la suite plusieurs romans feel-good, dont celui-ci qui est  "un aller simple pour le bonheur !", selon la couverture.

     

     

     

    Informations pratiques : paru en juillet 2017 aux éditions Déliées. 261 pages.

     

     

     

    La 4ème de couverture :

    June a tout perdu : son chat, son mec, son logement, son boulot. Quand elle répond à une petite annonce de colocation, elle ne s'attend pas à devoir partager son appart avec Madeleine, une vieille dame de 95 ans ! Contre toute attente, c'est cette dernière qui va lui faire retrouver le sourire, avec sa fantaisie, son humour... et son voisin, Martin : yeux bleu profond, petite gueule d'amour... mais fiancé avec "Maguy la dragonne" ! Pourquoi le destin s'acharne-t-il contre June ? Faudra-t-il un voyage au pôle Nord pour que sa vie reprenne un cours normal ? Peut-être que oui !

     

    Mon ressenti :

    J'ai lu ce roman "feel good" (qui fait du bien) en quelques heures.

    C'est une histoire d'amour et d'amitié intergénérationnelle.

    June a tout perdu : celui qu'elle aimait, son logement et son boulot, mais une petite annonce : "Madeleine - 95 ans - recherche colocataire - étudiante de préférence - pour partager ses frais mais aussi son quotidien" va transformer sa vie.

    Les personnages sont tous sympathiques : June, pétillante et naturelle ; Madeleine, espiègle et pleine de fantaisie ; Martin, un peu ours mais plein de charme, Maggy, belle et bonne perdante.

    C'est peut-être un peu trop beau pour être vrai, mais c'est agréable à lire et cela m'a permis de passer un bon moment, dans un fauteuil, sous mon catalpa...

    Je serais bien partie au Pôle Nord avec June et Martin...

     


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    Pour changer un peu des châles, je viens de crocheter un pull avec des mailles en relief qui forment des vagues. La laine est bleu chiné et j'ai pris le modèle sur la chaîne You Tube: "Lidia crochet et tricot".

     

    Un pull avec des vagues...
    Un pull avec des vagues...
    Un pull avec des vagues...

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    Depuis quelques jours il fait beau et chaud. Je suis donc partie en balade sur la presqu'île du Cap-Ferret, au bord du Bassin d'Arcachon. Je me suis arrêtée au village des pêcheurs, au Canon. 

    Il y avait quelques pêcheurs, des plongeurs et des touristes, mais pas encore beaucoup de fleurs dans les ruelles.

     

    Les ruelles qui donnent sur le Bassin :

    Balade au Canon, sur la presqu'île du Cap-Ferret...
    Balade au Canon, sur la presqu'île du Cap-Ferret...

    En s'avançant près de l'eau :

    Balade au Canon, sur la presqu'île du Cap-Ferret...
    Balade au Canon, sur la presqu'île du Cap-Ferret...
    Balade au Canon, sur la presqu'île du Cap-Ferret...
    Balade au Canon, sur la presqu'île du Cap-Ferret...

    Sur ma dernière photo : deux pinasses, bateaux typiques du Bassin d'Arcachon, en Bois.

     

    A la sortie du village il y a une jetée qui permet de prendre un bateau pour faire une excursion sur le Bassin ou traverser jusqu'à Arcachon. De cette jetée la vue est belle sur le village de pêcheurs :

    Balade au Canon, sur la presqu'île du Cap-Ferret...
    Balade au Canon, sur la presqu'île du Cap-Ferret...

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  • Fin mai je suis allée passer une journée chez mon fils aîné, Julien, et sa petite famille : Célia et leurs deux enfants : Alban (2 ans et 8 mois) et Victoire (2 mois).

    J'avais porté deux petits cadeaux :

    - une robe au crochet pour Victoire (la même que celle tricotée pour sa cousine Manon) :

     

    - un livre pour Alban : "Vite, vite !" de Magdalena (pour les textes) et Isabelle Maroger (pour les illustrations) :

     

    C'est l'histoire d'une maman moderne, toujours pressée, avec un petit garçon qui lui ne l'est pas...

    J'adore le graphisme, coloré et moderne.

    Petits cadeaux pour Victoire et Alban, mes petits-enfants...
    Petits cadeaux pour Victoire et Alban, mes petits-enfants...
    Petits cadeaux pour Victoire et Alban, mes petits-enfants...
    Petits cadeaux pour Victoire et Alban, mes petits-enfants...

    Quand j'ai offert le livre à Alban, il a regardé la couverture et a dit : "J'ai peur".

    Quelques heures plus tard, après avoir déjeuné, il a voulu que je le lui lise et il a pris plaisir à nommer les animaux et les objets reconnus...


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  • En février 1966, pour un "Palmarès des chansons", l'humoriste Fernand Raynaud a enregistré un sketch devenu culte "Le 22 à Asnières". C'était il y a 52 ans.

    Vous pouvez écouter le sketch qui dure 6 minutes 38 secondes.

    Fernand Raynaud entre dans une poste et demande à l'employée de lui passer le 22 à Asnières (à 2 km). La postière est occupée et fait traîner. D'autres clients auront plus de chance, pourtant l'un demande un charcutier à Liège, l'autre une communication à San-Franciso et un 3ème un numéro à Berlin.

    A cette époque, il y avait peu de lignes téléphoniques et il fallait aller à la Poste pour passer un appel. Quand la standardiste obtenait le numéro demandé elle vous passait la communication dans une cabine...

    J'ai connu cette époque et je me souviens d'un appel en juillet 1968. Ma grand-mère maternelle avait été hospitalisée pour l'opération d'une hernie, à Châteauneuf en Charente. Nous avions été la voir à l'hôpital et puis nous étions rentrés chez nous.

    Quelques jours plus tard, je crois que c'était le 31 juillet au matin, jour anniversaire de ma mère mon père est allé téléphoner à la Poste. Il a demandé le numéro de son beau-frère qui tenait un petit hôtel dans la même ville et avait le téléphone. Mon père a demandé le numéro, est entré dans une cabine. Quand il est ressorti il a dit : "Grand-mère ne va pas bien. Il faut aller à Châteauneuf. Il y avait du bruit sur la ligne. Je n'entendais pas bien".

    Nous sommes partis quelques heures après mais nous sommes arrivés trop tard pour dire adieu à ma grand-mère.

     

    A cette époque nous ne pouvions rien faire sans intervention humaine.

     

    Peu à peu les ménages et les administrations se sont équipés de lignes téléphoniques, et pour ceux qui ne l'étaient pas, des cabines ont été installées dans les villes et les endroits fréquentés...

    Les premières cabines fermées et vitrées ont été installées en 1975. D'abord à pièces elles furent souvent vandalisées, avant d'accepter les cartes à partir de 1992.

    Il y en a eu jusqu'à 300 000 sur le territoire, en 1997.

     

     

    Les premiers téléphones portables sont apparus au milieu des années 1980. Ils coûtaient cher et étaient encombrants. Mon Directeur en a eu un très tôt, aussi encombrant et lourd qu'une batterie de voiture...

    Dans la décennie suivante, le téléphone portable a commencé à se démocratiser. 

     

    Les porteurs de téléphones portables sont passés de 280 000 en 1994 à 1 million en 1995, 63 millions en 2010 et 89,3 millions aujourd'hui (1,2 téléphone par Français), ce qui a fait chuter l'utilisation des publiphones et explique leur mise au rebut.

     

    La disparition des dernières cabines téléphoniques a été effective en janvier 2017. Certaines ont été transformées en boites à lire"...

     

    Les moyens de communication téléphonique ont bien changé en un demi siècle...

     


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