• En octobre dernier je vous ai montré les 8 cyprès chauves labellisés "arbres remarquables" du Parc de Bourran à Mérignac et leurs pneumatophores (racines aériennes). 

    Ce jour-là j'ai ramassé quelques uns de leurs fruits en forme de petites billes vertes, contenant les graines.

     

    J'ai gardés ces fruits tout l'hiver au frais dans ma véranda non chauffée et en mars je les ai plantés dans des pots.

    Début avril j'ai eu le bonheur de voir apparaître une plantule, ressemblant un peu à celles des pins.

     

    D'autres plantules commencent à sortir dans un autre pot.

    J'avais aussi coupé quelques petites branches que j'ai plantées dans d'autres pots. Cet hiver elles semblaient mortes et sèches mais des bourgeons bien verts émergent des tiges...

    Mes plantules de cyprès chauves...
    Mes plantules de cyprès chauves...
    Mes plantules de cyprès chauves...

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  • Samedi 21 avril il faisait beau et la marée était haute à 10h00.

    Après tous ces mois de pluie et de vent, c'était le moment d'effectuer une balade sur le Bassin d'Arcachon, entre Arès et Andernos, en canoë pour moi et en paddle pour mon frère.

     

    Nous sommes partis face au vent pour revenir plus facilement au retour, lorsque nous serions plus fatigués. 

    Nous n'avons croisé sur l'eau qu'une dame sur un paddle et 2 canoës. 

    Au loin nous avons aperçu les voiliers du club de voile qui étaient sortis eux aussi, et dans le ciel nous avons été survolés par une aile volante et un petit avion.

     

    Les promeneurs, le long de la plage, nous regardaient avec envie.

                            Photos prises avec un appareil étanche mais de très mauvaise qualité
                            Photos prises avec un appareil étanche mais de très mauvaise qualité
                            Photos prises avec un appareil étanche mais de très mauvaise qualité

    Photos prises avec un appareil étanche mais de très mauvaise qualité

    Nous sommes rentrés un peu fatigués mais ravis d'avoir profité de conditions idéales pour naviguer : marée haute, beau temps et le Bassin pour nous tous seuls (ou presque) : pas de jet-ski ou de hors-bord pour nous faire des vagues.

    Que du bonheur !


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  • Ce roman m'a été prêté par Cathy Rechenmann, créatrice et animatrice de l'Apéritif Littéraire du Cap-Ferret, qui connait mon goût pour l'origami.

    Informations pratiques : premier roman de Jean-Marc Ceci, paru en 2016 au Editions Gallimard et en 2018 en collection Folio. 158 pages

    La 4ème de couverture :

    – Vous avez vraiment tout quitté pour une femme ? 
    Maître Kurogiku se tait. Regarde Casparo. Parle : 
    – Posez-vous cette seule question : quitter quoi. 
    – Eh bien, tout ce que vous aviez. 
    - À quoi sert-il d'avoir si être nous manque. 

    Kurogiku a quitté le Japon et vit dans une ruine isolée de Toscane où il s'adonne à l'art de l'origami. Un jour, Casparo, un jeune horloger, arrive avec le projet de fabriquer une montre complexe contenant toutes les mesures du temps. Son arrivée va bousculer l'apparente tranquillité de Monsieur Origami. 
    Ce premier roman, d'un dépouillement extrême, allie profondeur et légèreté, philosophie et silence.

     

    Mon ressenti :

    J'ai lu ce court roman en 1 ou 2 heures.

    Maître Kurogiku vit en Toscane, assis en position de zazen, avec du papier chiffonné devant lui.

    A 60 ans il fabrique du washi, papier de la paix et de l'harmonie, à partir de tiges de kozo, apportées il y a 40 ans de son Japon natal.

    Ce roman vraiment dépouillé est un conte philosophique, qui invite à s'interroger sur ce que l'on recherche dans la vie : à quoi sert d'avoir si l'on ne peut aimer ?

    Mais voilà, Kurogiku se pose les questions essentielles et ne voit pas que les réponses sont près de lui.

    Je pratique l'origami et sait plier les grues. Il est tout à fait vrai que déplier un origami permet de comprendre comment il a été plié.

     

    Quelques extraits :

    - "Dans l'art de l'origami, on plie du papier.

    Il est interdit de couper le papier. Il est interdit de coller le papier. Il est interdit de déchirer le papier. Il est interdit de trouer le papier.

    En d'autres termes, il est interdit de pratiquer sur le papier toute autre opération que le pliage."

    - "A quoi sert-il d'avoir si être nous manque."


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  •  

    Vendredi soir j'étais invitée par Guy Rechenmann à une rencontre littéraire autour de son nouveau roman : "Même le scorpion pleure", à la librairie "Le Jardin des Lettres" à Andernos.

    Cathy, l'épouse de Guy, a créé et anime les "Apéritifs littéraires du Cap-Ferret" chaque 1er lundi du mois. Les habitués de ces Apéritifs littéraires étaient présents à cette rencontre à Adernos.

    Pour l'occasion j'avais préparé 3 scorpions de taille et de forme différente que j'ai offerts à Guy.

     

    Trois scorpions en origami modulaire...
    Trois scorpions en origami modulaire...
    Trois scorpions en origami modulaire...

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  • Informations pratiques : paru aux éditions Albin Michel - Flammarion en 2015. 285 pages

    La 4ème de couverture :

    Il règne à Mirhalay une atmosphère étrange. C'est sur cette île perdue des Hébrides que Galwin Donnell, maître incontesté du polar, a vécu ses dernières années avant de disparaître brutalement, il se serait jeté du haut des falaises. Depuis, l'île n'a d'autre habitant qu'un gardien taciturne ni d'autres visiteurs que la poignée de spécialistes qui viennent tous les trois ans commenter, sur les « lieux du crime », l'oeuvre de l'écrivain mythique. Cet été-là, Émilie, qui commence une thèse sur Donnell, est chargée d'organiser les Journées d'études consacrées à l'auteur. Elle attend que Franck, son compagnon, la rejoigne. Et Franck, de son côté, espère que ce voyage lui donnera l'occasion de convaincre Émilie de passer le restant de ses jours avec lui. Mais sur l'île coupée du monde rien ne se passe comme prévu. Galwin Donnell, tout mort qu'il est, conserve son pouvoir de séduction et vient dangereusement s'immiscer dans l'intimité du couple.

    Alice Zeniter mène, avec une grande virtuosité, cette enquête sur la fin d'un amour et donne à "Juste avant L'Oubli" des allures de roman noir.

     

    Mon ressenti :

    Je n'avais jamais lu de roman de cette écrivain qui a déjà reçu de nombreux prix : Prix du Livre inter en 2013 pour "Sombre dimanche", prix Goncourt des lycéens 2017 pour "L'art de perdre", prix Renaudot des Lycéens 2015 pour celui-ci...

    L'action se déroule sur une île perdue des Hébrides.

    Franck, infirmier, un peu dépressif est venu rejoindre la femme qu'il aime : Emilie, universitaire, qui a préféré commencer une thèse sur un écrivain célèbre, roi du polar : Galwin Donnel, plutôt que d'avoir un enfant. Elle organise les journées d'études consacrées à l'auteur qui a fini sa vie sur cette île, et est entourée d'autres chercheurs, passionnés comme elle par la vie de Donnell.

    Franck est un intrus dans ce cercle d'universitaires tout comme Jock, le gardien-homme à tout faire de l'île.

    J'ai été jusqu'au bout du roman, curieuse de voir ce qu'il allait se passer. Mais il ne se passe pas grand chose.

    Les références à Galwin Donnel, sa vie et son oeuvre émaillent ce roman, mais Donnell n'a jamais existé et cela alourdit la lecture.

    C'est bien écrit mais je ne me suis pas attachée aux personnages, et il n'y a pas vraiment d'histoire...


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