• En 11 ans, le miroir d'eau est devenu une des attractions touristiques de Bordeaux, surtout l'été.

    Je vous l'ai souvent montré mais je ne m'en lasse pas.

    Il passe par 3 phases qui se succèdent, le cycle total durant 20 minutes.

    Dans une 1ère phase, l'eau est un peu agitée, comme à marée haute (il n'y a toutefois que 2 cm de profondeur ):

    Les trois phases du miroir d'eau à Bordeaux...
    Les trois phases du miroir d'eau à Bordeaux...
    Les trois phases du miroir d'eau à Bordeaux...
    Les trois phases du miroir d'eau à Bordeaux...
    Les trois phases du miroir d'eau à Bordeaux...

    Dans une seconde phase l'eau se retire légèrement. Elle devient un miroir qui reflète les bâtiments de la Place de la Bourse, et les gens qui s'amusent dessus.

    C'est la marée basse...

    Les trois phases du miroir d'eau à Bordeaux...
    Les trois phases du miroir d'eau à Bordeaux...
    Les trois phases du miroir d'eau à Bordeaux...
    Les trois phases du miroir d'eau à Bordeaux...
    Les trois phases du miroir d'eau à Bordeaux...
    Les trois phases du miroir d'eau à Bordeaux...
    Les trois phases du miroir d'eau à Bordeaux...

    La 3ème phase, la plus attendue par les enfants et les photographes est l'effet brouillard, généré par 900 injecteurs qui envoient chacun un filet de brume :

    Les trois phases du miroir d'eau à Bordeaux...
    Les trois phases du miroir d'eau à Bordeaux...
    Les trois phases du miroir d'eau à Bordeaux...
    Les trois phases du miroir d'eau à Bordeaux...

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  • Fin mars 2017, j'ai passé quelques jours en Ecosse, à Edimbourg. Je vous ai déjà parlé du pont du Forth, et du Château : intérieur et vues sur la ville, du Palais de Holyrood., de la Cathédrale Saint-Gillesintérieur et vitraux, de la vieille ville, du Musée National d'Ecosseune église transformée en marché d'artisanat...

     

    Nous avons pris le train pour aller visiter Glasgow. C'est la ville la plus peuplée d'Ecosse, et la 3ème du Royaume-Uni.

    Nous nous sommes baladés dans le centre ville, avons visité la cathédrale, et nous sommes promenés le long de la Clyde, rivière qui traverse la ville.

    J'ai admiré plusieurs fresques :

    - l'une avec un écureuil et un renard :

    Glasgow : de belles fresques...
    Glasgow : de belles fresques...

    - une autre sur des immeubles modernes, en noir et blanc :

     

    - et dans le quartier de la cathédrale, une très belle fresque sur le mur d'une des maisons typiques de Glasgow, en grès rouge :

    Glasgow : de belles fresques...
    Glasgow : de belles fresques...
    Glasgow : de belles fresques...
    Glasgow : de belles fresques...

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  • En lisant des critiques littéraires sur le site Babelio, j'ai découvert le livre de Mark Greene : "Comment construire une cathédrale", sorti fin 2016.

    L'auteur raconte sa rencontre avec "Don Justo", Don Quichotte bâtisseur.

    Justo Gallego Martinez, âgé de 92 ans, construit seul depuis 1961 sa cathédrale.

    Cette histoire m'a profondément émue. J'admire la ténacité et la persévérance de cet homme qui réalise son chef d'oeuvre comme autrefois les compagnons du tour de France ( Société créée en 1889, l’Union Compagnonnique du Tour de France est une association qui rassemble des hommes de différents métiers autour d’un même idéal : apprendre, progresser et transmettre ses connaissances tout en s’affirmant en tant qu’homme), depuis plus de 50 ans, sans objectif financier ou de célébrité, sans se préoccuper des critiques.

    Justo voulait devenir moine mais atteint de tuberculose, a dû quitter le séminaire. Il a été soigné pendant 8 ans.

    Sur des terres appartenant à sa famille, sans formation spécifique, ni soutien financier ou plan d’ingiénerie, ni permis de construire, il s’est attelé à la construction de cette immense chapelle en s’inspirant d’autres bâtiments religieux en utilisant exclusivement des matériaux de récupération! Briques et tuiles des usines à proximité, bidons d’essence, armatures en fer, boîtes en carton et seaux de peinture, tout a été réutilisé par le constructeur, tout de même ponctuellement aidé par l’un de ses neveux et un assistant.

    Placée au beau milieu de la ville de Majorada del Campo dans la banlieue de Madrid, la Cathédrale de Nuestra Senora del Pilar encore non achevée surprend par ses dimensions impressionnantes: une surface de plus de 8000 m² répartie sur cinquante mètres de long, et une hauteur qui culmine à trente mètres !

    La visite est gratuite mais une pancarte affiche sans équivoque qu’en l’absence de normes de sécurité, le visiteur est seul responsable en cas d’accident.

    Le ministère de la culture Espagnol devrait fournir des aides pour sécuriser le bâtiment.

     

    Bien sûr, la cathédrale de Justo est critiquée. Elle est hétéroclite, n'obéit à aucun style, n'a pas fait l'objet d'un permis de construire, ne respecte aucune norme et est inachevée.

    Moi je la trouve impressionnante, et je suis émerveillée. Comment un petit homme a-t'il réussi à réaliser tout cela ? Elle mérite d'être consolidée, sécurisée, mise en valeur, pour montrer à tous que réaliser son rêve est possible.

    Qu'en pensez-vous ?

    Ma source :

    immobilier.lefigaro : vous y trouverez une vidéo permettant de découvrir la cathédrale et son infatigable constructeur

     


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  • En juin 2017, j'ai visionné 3 films sur la médiathèque numérique : "Corniche Kennedy", Ma' Rosa" et "Le divan de Staline". Je n'ai regardé en entier que le premier.

    - "Corniche Kennedy", film français de Dominique Cabrera, sorti en janvier 2017, avec Lola Creton, Aïssa Maïga, MoussaMaaskri

    • Résumé :  Corniche Kennedy. Dans le bleu de la Méditerranée, au pied des luxueuses villas, les minots de Marseille défient les lois de la gravité. Marco, Mehdi, Franck, Mélissa, Hamza, Mamaa, Julie : filles et garçons plongent, s'envolent, prennent des risques pour vivre plus fort. Suzanne les dévore des yeux depuis sa villa chic. Leurs corps libres, leurs excès. Elle veut en être. Elle va en être.

     

    • Mon ressenti : Une bande jeunes Marseillais prend des risques infinis chaque jour en sautant de la corniche. Suzanne les observe puis les rejoint. Très vite elle va former un trio amoureux avec deux des garçons. Une enquête policière assez confuse se greffe dessus. C'est plus un documentaire qu'un film   

     

    • Ma note : 6/10

     

    - "Ma' Rosa", film Philippin de Brillante Mendoza, sorti en novembre 2016. Durée : 1h50.

     

     

    • Résumé :  Ma'Rosa a quatre enfants. Elle tient une petite épicerie dans un quartier pauvre de Manille où tout le monde la connaît et l’apprécie. Pour joindre les deux bouts, elle et son mari Nestor y revendent illégalement des narcotiques. Un jour ils sont arrêtés. Face à des policiers corrompus, les enfants de Rosa feront tout pour racheter la liberté de leurs parents.

     

    • Mon ressenti : Ma' Rosa vit à Manille. Elle est courageuse et déterminée, veille sur ses enfants, et trafique pour vivre.

         Les couleurs sont ternes et glauques, la corruption est présente partout.

         J'ai été interrompue pendant le visionnage du film et je n'ai pas eu l'envie ni      le courage de reprendre.

     

    - "Le divan de Staline" : film français de Fanny Ardant, sorti en janvier 2017 avec Gérard Depardieu, Emmanuelle Seigner, Paul Hamy. Durée : 1h32

     

    • Résumé :  Staline vient se reposer trois jours dans un château au milieu de la forêt. Il est accompagné de sa maîtresse de longue date, Lidia. Dans le bureau où il dort, il y a un divan qui ressemble à celui de Freud à Londres. Il propose à Lidia de jouer au jeu de la psychanalyse, la nuit. Durant le jour, un jeune peintre, Danilov attend d’être reçu par Staline pour lui présenter le monument d’éternité qu’il a conçu à sa gloire. Un rapport trouble, dangereux et pervers se lie entre les trois. L’enjeu est de survivre à la peur et à la trahison.

     

    • Mon ressenti : L'histoire se passe en 1950, dans un château rococo envahi de soldats. Staline interprété par l'énorme Gérard Depardieu est accompagné de sa maîtresse, Lidia. On entend parfois des cris déchirant évoquant la torture. Staline règne en maître sur des domestiques terrorisés.

         Il demande à sa maîtresse d'interpréter ses rêves.

         J'ai abandonné au bout de 40 minutes où il ne se passe pas grand chose...

     

     


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  • J'ai emprunté ce roman de Jean-Michel Guenassa à la médiathèque, attirée par la couverture représentant un détail de "La nuit étoilée" de Vincent Van Gogh.

    Informations pratiques : Paru en juin 2016. 295 pages

    La 4ème de couverture :

    Auvers-sur-Oise, été 1890. Marguerite Gachet est une jeune fille qui étouffe dans le carcan imposé aux femmes de cette fin de siècle. Elle sera le dernier amour de Van Gogh. Leur rencontre va bouleverser définitivement leurs vies. Jean-Michel Guenassia nous révèle une version stupéfiante de ces derniers jours. 

    Et si le docteur Gachet n’avait pas été l’ami fidèle des impressionnistes mais plutôt un opportuniste cupide et vaniteux ? Et si sa fille avait été une personne trop passionnée et trop amoureuse ? Et si Van Gogh ne s’était pas suicidé ? Et si une partie de ses toiles exposées à Orsay étaient des faux ?…

    Autant de questions passionnantes que Jean-Michel Guenassia aborde au regard des plus récentes découvertes sur la vie de l’artiste. Il trouve des réponses insoupçonnées, qu’il nous transmet avec la puissance romanesque et la vérité documentaire qu’on lui connaît depuis Le Club des incorrigibles optimistes.

     

    Mon ressenti :

    La narratrice de ce roman, Marguerite Gachet, nous raconte sa rencontre avec Vincent Van Gogh, venu s'installer à Auvers-sur-Oise, pour consulter son père, le docteur Gachet. Marguerite aimerait apprendre à peindre et tombe amoureuse de Vincent.

    J'ai apprécié cette version romancée des derniers mois de Van Gogh et les questions qu'elle pose. Le docteur Gachet qu'il a rendu célèbre en faisant son portrait aurait-il été un calculateur, abusant des impressionnistes ?

    J'ai suivi avec plaisir ce peintre arpentant la campagne avec son chevalet, et cette jeune fille éprise de liberté, passionnée et amoureuse, voulant échapper à la coupe de son père, à une époque où les femmes n'avaient aucun droit.

    J'ai trouvé peu crédible le récit des derniers jours du peintre et les circonstances de sa mort.


     

    Quelques extraits :

    - "Va dans ton jardin, dans la rue, et travaille sans te préoccuper du cadre, de la lumière ou des couleurs, et je te l'ai déjà dit, ne peins pas ce que tu vois mais ce que tu ressens. Et si tu ressens rien, ne peins pas."

    - "Ceux qui avancent dépassent toujours ceux qui les regardent passer."

    - "La toile, qui était grise à mon arrivée, parut animée d'un souffle de vie avec ses arbres et son ciel dansant une sarabande endiablée".


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